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Very influent personalities (Vip 2018)- Top 15

Date de création: 16-12-2018 15:03
Dernière mise à jour: 16-12-2018 15:03
Lu: 45 fois


SOCIETE- PERSONNALITES- VERY INFLUENT PERSONALITIES (VIP 2018)- TOP 15

Pour la dixième   année consécutive, le site www.almanach-dz.com (site électronique d’informations documentaires nationales, créé en 2005 et mis sur la Toile en 2007) présente sa liste des personnalités les plus influentes (Very influent personalities, VIP) . Durant les deux premières années , la liste avait sacrifié aux canons habituels en se limitant à un Top ten (10) . Depuis  2011, il s’agit d’un TOP 15.

1/ MOHAMED AISSA

Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, il s’est fait remarquer pour son érudition, son ouverture d’esprit, sa tolérance et surtout son savoir-faire face au radicalisme religieux sévissant encore (ou ressurgissant parfois) .Il a su mener à bien la cérémonie de béatification , à Oran (en la Basilique de Notre Dame de Santa Cruz), des 19 personnalités religieuses chrétiennes (catholiques), assassinées durant la décennie rouge (années 90)  par le terrorisme islamiste.....qui a vu, aussi, 114 imans assassinés. 

Par ailleurs, il a réussi  à entreprendre une réforme en profondeur des programmes de formation des imams , à entamer, avec les ministères concernés, une révision des cours de religion islamique dispensés dans les école primaires et les lycées

2/ IDIR 

La coupole du complexe sportif du 5 juillet d'Alger a vibré, jeudi 4 janvier 2018, au rythme d'un spectacle de retrouvailles du grand chanteur kabyle Idir. Le public a, pendant trois heures, partagé avec son idole des moments pleins d'émotion. L'enfant prodige venant de remonter sur scène après une absence qui a duré 39 ans.  Le dernier spectacle de Idir en Algérie remonte à l’année 1979 dans cette même Coupole. Près de 5000 spectateurs ont fait le déplacement pour ce concert, annoncé depuis plusieurs mois et très attendu par les fans du chanteur.

3/BENTOUNES KHALED

Le président Bouteflika décore, mercredi 16 mai 2018,  Cheikh Khaled Bentounès, fondateur et président d’honneur de l’Association internationale soufie Alawiyya (AISA), de la médaille Ahid de l’ordre du Mérite national. La médaille a été remise, au siège de l’Unesco à Paris, à ce guide spirituel de la confrérie soufie Alawiyya, au cours de la célébration pour la première fois, de la « Journée internationale du vivre ensemble en paix » (JIVEP), un évènement dont la consécration au niveau mondial est le fruit d’une initiative algérienne. L’idée d’une journée pour le vivre ensemble a été formulée, rappelle-t-on, en 2014, lors d’un congrès à Oran, par l’Association internationale soufie Alawiyya (AISA), une ONG affiliée à l’Association cheikh El-Alawi pour la culture et l’éducation soufie, basée à Mostaganem. Présenté par l’Algérie, le projet a été adopté par consensus par les pays membres de l’Organisation des Nations unies (ONU), en décembre dernier (Résolution 72/130 de l’Assemblée générale).

4/NOURIA BENGHEBRIT : De tous les membres de plusieurs gouvernements, Nouria Benghebrit est la seule à avoir fait l'objet d'un tir groupé émanant des partis islamistes, de l'association des ouléma et de personnages intégristes. Si un véritable «arsenal» a été déployé contre elle, ses contradicteurs n'ont pas réussi à la démoraliser. C'est un fait, encore visible aujourd'hui, puisque après l'épuisante épreuve de la grève du Cnapeste (février –mars 2018) , elle a reçu les syndicats du secteur, prête à mener d'autres combats. Ce tempérament de battante, on peut aisément le deviner à la lecture d'une partie de sa biographie: «Elle obtient en 1973 une licence en sociologie, puis en 1977, soutient son diplôme d'études approfondies (DEA) en sociologie de l'éducation à l'université d'Oran sur la problématique de l'orientation scolaire et professionnelle. Elle était une étudiante studieuse, en phase avec les données politiques de l'époque qui mettaient la majorité dans le giron des «progressistes» luttant contre l'impérialisme et le capitalisme exploiteur. Elle était alors très active dans le Comité universitaire de volontariat (CUV) qui mobilisait les étudiants dans la campagne d'explication de la Révolution agraire aux paysans. En 1982, elle obtient son doctorat, dans le même domaine d'études que son DEA, délivré par l'université Paris V. Elle est habilitée à diriger des recherches et spécialiste des sujets relatifs à l'éducation, la jeunesse, les femmes dans la société et la famille.»


5/ KAMEL DAOUD :  Le jury du prix Méditerranée (France) , présidé par Dominique Fernandez, de l’Académie française, a dévoilé vendredi 23 mars 2018 , à Paris la liste de ses lauréats de 2018.

Pour sa 33e édition, le prix Méditerranée a choisi de couronner cette année l’écrivain Kamel Daoud  pour son deuxième roman « Zabor ou les psaumes » (éditions Actes Sud - Barzakh).

Résumé du livre : Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres, qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort et  celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie.

Début juillet 2018, Kamel Daoud reçoit la Grande médaille (vermeil) de la francophonie décernée par l’Académie française (en compagnie de 66 autres écrivains, artistes, intellectuels ayant la langue française en partage)

 

6/ HADDAD MOUNIRA : Présidente de l’Association des femmes algériennes pour le développement (AFAD) pour son engagement, sans répit, pour les droits de la femme au cours d’une cérémonie elle a reçu, mardi 20 mars, à la résidence de l’ambassadeur des USA à Alger, le «prix de la Femme courage» (Women of Courage Award) pour  son engagement, sans répit, pour les droits de la femme 
Elle est également spécialiste en entrepreneuriat social et droits des femmes. Elle a fondée la Maison de l'humanité, un centre d'accueil temporaire de femmes victimes de violences. Elle a également mis en place des centres de formation pour femmes réfugiées dans des camps de réfugiés en Algérie ainsi qu'un centre d'orientation social et juridique. Elle travaille en partenariat avec des agences onusiennes en Algérie (UNHC/UNICEF/ONU femmes).
Le prix international de la femme de courage (en anglais : International Women of Courage Award), est un prix américain décerné, chaque année par le département d'État américain, aux femmes du monde entier qui ont fait preuve de leadership, de courage, d'ingéniosité et de volonté de se sacrifier pour les autres, en particulier pour une meilleure promotion des droits des femmes.


 7/LAKHDAR BELLOUMI : Sollicité par le royaume du Maroc pour faire partie des six ambassadeurs choisis par ce pays pour défendre sa candidature pour l’organisation du Mondial 2026, Belloumi avait réservé sa réponse et a préféré avoir au préalable l’aval des autorités algériennes.

Il s’est comporté ainsi en raison des relations sensibles et conflictuelles entre les deux pays. Finalement, Belloumi a été autorisé par les autorités à soutenir la candidature marocaine. Pour rappel, Belloumi est le premier footballeur algérien à avoir remporté le Ballon d’or africain . Lakhdar Belloumi, devenu entraîneur de football professionnel, est le joueur international le plus capé de l’histoire.

8/AZIRI MOHAND : Mohand Aziri , journaliste du quotidien « El Watan » pour ses articles sur « La République des « fils de ...... . Frasques et prédation des enfants de la Nomenklatura » (Dimanche 29 et lundi 30 juillet 2018). Des articles qui , juste après le scandale de l’Affaire de la cocaïne (qui avait éclaboussé plusieurs personnalités se trouvant au sein de l’Appareil d’Etat) , firent grand bruit.

9/ ZAOUI AMINE : L’écrivain et universitaire Amine Zaoui fait partie des rares intellectuels algériens à pouvoir exprimer des positions publiquement. L’homme a le courage de ses idées, malgré les polémiques que cela peut charrier. Amine Zaoui  fait face à de  violentes campagnes sur les réseaux sociaux. L’écrivain, qui tient une chronique hebdomadaire dans le quotidien francophone « Liberté »,  écrit, en effet , des textes où il vilipende la société pour certaines de ses pratiques arriérées. Cela  suffit pour soulever la terre sous les pieds de l’écrivain. Certains avancent que Zaoui « ne vit pas en Algérie », ou « ne connaît pas sa société ». D’autres vont plus loin. Ils estiment que l’auteur de «la chambre de la vierge impur» est « contre l’islam ». Heureusement, sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que des adversaires de Zaoui. L’homme compte également des soutiens qui avancent que ce que dit l’écrivain est « vrai ». Pour abonder dans le même sens, des journalistes et simples citoyens se sentent concernés par ce que dit l’écrivain. Ils se reconnaissent en lui. Car Amine Zaoui n’a, en fait,  que dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

10-11/ABDOU SEMMAR et MEROUANE BOUDIAB : Pendant près d’une heure trente , Abdou Semmar et Merouane Boudiab, les deux journalistes du site électronique d’informations « Algérie Part », ont raconté leur emprisonnement à la prison d’El-Harrach (pour avoir publié des articles et des révélations sur des personnages et décideurs politiques influents), lors d’une émission diffusée jeudi soir 15 novembre 2018 par une  télévision privée. 

Abdou et Merouane ont enfin répondu à toutes les interrogations soulevées par cet évènement qui a tenu en haleine l’opinion publique algérienne .Ils racontent leur vécu sans tabou, auto-censure ou non-dit: leur arrestation et sa médiatisation, leur audition par les gendarmes, leur transfert en prison d’El Harrach, les rencontres en prison avec des détenus célèbres comme « Kamel le Boucher », leur « procès » , la solidarité des avocats , leur mise en liberté ...provisoire (complément d’enquête)

12/OUAZZANI TAHAR CHERIF : Tahar Cherif Ouazzani est certes le patron technique de l’Usm Bel Abbès depuis deux saisons, mais il a dû endosser la tunique de dirigeant pour évoquer des aspects qui sont du ressort de la direction.

Après la consécration en coupe avec l’ Usm Bel Abbès (stade du 5 juillet, mardi 1ermai, face à la JS Kabylie par 2 à 1) , il ne manquera pas d’évoquer la défalcation des six points cette saison, l’affaire de la Coupe arabe, la situation financière du club et l'arbitrage. Dédiant ce sacre à ses amis de partout, notamment son club de cœur, le Mc Oran, avec qui il a remporté trois coupes (1984, 1985 et 1995), il souhaitera vivement le rapprochement entre celui-ci et l'USMBA.

13/ HAMITOUCHE MOUNA : Une Britannique d'origine algérienne, Mme Mouna Hamitouche a été élue , en mai 2018, pour la quatrième fois consécutive aux élections locales de l’Angleterre, dans la municipalité d’Islington au Nord de Londres. S'exprimant samedi après la publication officielle des résultats des élections, elle a déclaré que "je suis très fière et honorée d’avoir été choisie pour la quatrième fois, afin de représenter Islington, l’une des plus importantes municipalités de Londres".

Elle s'est dite "comblée d’avoir réussi à m’imposer dans un pays très compétitif et dans la première démocratie du monde".

Mme Hamitouche a été élue pour la première fois, membre du conseil d’Islington en 2006. En 2010 elle a été élue maire de cette municipalité, avant d’être encore réélue en 2010 en qualité de membre du même conseil. Elle est la première citoyenne britannique d’origine algérienne et du Moyen-Orient, dans toute l’histoire du Royaume-Uni, à avoir été élue maire d’une municipalité à Londres et inscrire son nom en lettres d'or sur la liste des maires qui se sont succédé à la tête d'Islington.

Diplômée de l'Ecole nationale supérieure de journalisme de l’Université Alger (créée en 1964) , Mme Hamitouche a exercé en tant que journaliste dans le magazine de la femme "El Djazairia" et au journal "Al-Chaab", avant de rejoindre l’agence Algérie Presse Service (APS) entre 1978 et 1979.

Durant les années 1980, elle a assuré des cours à l’Institut du journalisme d’Alger, l’ISIC, après avoir obtenu un doctorat en communication à Paris.

Arrivée au Royaume-Uni en 1991, Mouna a réussi à se frayer une place politique au sein du parti travailliste, le Labour Party. Soucieuse de garder le lien avec son pays d’origine, elle a fondé l’association Algerian British Connection (ABC) dédiée à la promotion de la culture et de l’image algériennes à Londres. Cette association lui permet aussi d’aider les algériens, notamment, ceux nouvellement arrivés au Royaume-Uni.

En 2012, Mme Hamitouche a reçu de la main de la reine Elisabeth en personne, le titre honorifique du MEB (membre de l’empire britannique), pour ses qualités de leadership dans le gouvernement local et la société civile. 

14/MELIKCHI NOUREDDINE : Le professeur Noureddine Melikchi, physicien atomique émérite à l'agence spatiale NASA, est élu , fin septembre 2018, membre de la Société américaine de physique (APS), prestigieuse organisation chargée de la promotion des sciences physiques dans le monde.
Cette reconnaissance vient couronner les réalisations et les contributions du chercheur dans le domaine de la physique, notamment ses travaux pour le développement d’une nouvelle technique d’analyse par laser permettant de dépister le cancer. Fondée en 1899, la Société américaine de physique a pour principale mission de promouvoir les sciences physiques à travers le monde. Pour rappel, le professeur Milikchi a reçu plusieurs distinctions, à l’instar de sa nomination en 2012 «Ambassadeur de Mars», en sa qualité de membre de l'équipe de «Mars Science Laboratory ChemCam», qui dirige le plus grand projet d'exploration de la planète Mars de la NASA, ainsi que sa désignation comme membre de la Société Américaine d’Optique en 2017. Il était président et un des membres fondateurs de la Fondation algéro-américaine pour la Culture, l’Éducation, les Sciences et les Technologies (AAF-CEST).
Cette fondation a pour objectif d’établir des passerelles entre les communautés scientifiques en Algérie et aux États-Unis, de permettre aux compétences algériennes installées aux États-Unis de contribuer au développement économique, scientifique et technologique du pays, ainsi que de promouvoir la culture algérienne à l’étranger.

 

15/ BOUHADJA SAID : Président de l’Assemblée populaire nationale depuis le 4 mai 2017 qui , bien que « déchargé »  de ses fonctions le 24 octobre 2018 par une « fronde » regroupant les partis de la majorité et menée par le Sg du Fln, Djamel Ould Abbès et leSg du Rnd, A. Ouyahia , ait refusé de  démissionner malgré les pressions et se considère toujours comme le  président légitime. Il s’est fait remarquer (et admirer) pour une « résistance » inhabituelle..... de la part de militants du Fln et de bien des citoyens.