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Commerce/Infos diverses 2025 (I/II)

Date de création: 02-01-2026 14:21
Dernière mise à jour: 02-01-2026 14:21
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COMMERCE – INFOS’ DIVERSES- COMMERCE/INFOS’ DIVERSES 2025  (I/II)

-Les services de contrôle du ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national ont saisi près de 2 millions de tonnes de marchandises en 2024, a indiqué un bilan du ministère. Le nombre des opérations d'intervention réalisées dans le cadre des activités du contrôle économique et de répression de la fraude s'élève à 2 458 517. Ces interventions ont donné lieu à 210 188 constats de contraventions et à l'établissement de 201 191 procès-verbaux officiels de poursuite judiciaire, ainsi que la saisie de 1,94 millions de tonnes de marchandises d'une valeur de plus de 3,5 milliards de DA. Les opérations effectuées par les mêmes services ont permis également de proposer la fermeture de 12 879 locaux commerciaux et de découvrir un chiffre d'affaires dissimulé de 52,90 milliards de DA, ajoute la même source. Concernant les opérations menées au niveau des frontières, le bilan fait état de 61 399 cargaisons fouillées par les agents de contrôle, ayant donné lieu à l'interdiction d'accès de 972 cargaisons (27,42 millions de tonnes) pour une valeur de 40,83 milliards de dinars. Quant au contrôle de la qualité, les services compétents ont effectué 14 621 prélèvements pour des analyses, a-t-on souligné. Dans le cadre de la lutte contre la spéculation illicite, un total de 159 421 interventions ont été menées en 2024, ayant permis d'enregistrer 38 infractions et d'établir 38 procès-verbaux officiels de poursuite judiciaire avec la saisie de 169 tonnes de marchandises pour une valeur de 36,33 millions de DA.

-En 2024, le ministère du Commerce a  découvert plus de 53 milliards de dinars de défaut de facturation.

Selon son représentant, « c’est énorme. Le ministère a pris des mesures. Il y a eu beaucoup de saisies, de fermetures administratives de locaux pour défaut d’hygiène ou d’exercice d’activité commerciales sans détention des titres légaux , les agréments requis ou les autorisations requises, l’extrait du registre du commerce.» A la question de savoir quelles sont les infractions qui reviennent durant les opérations de contrôle, il  a indiqué qu’en matière de contrôle routinier, «il y a eu 2 478 000 opérations de contrôle en 2024, en hausse de 18% par rapport à 2023».

En matière d’infractions, il a été constaté quelque «212 743 infractions aux règles de la pratique commerciale et de la protection du consommateur».

 

-La facture d'importation des produits cosmétiques, des parfums et des soins pour le corps a reculé à 58 millions USD en 2024, contre plus de 500 millions USD auparavant, a indiqué samedi 25 janvier à Alger le ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Tayeb Zitouni, précisant que cette baisse s'explique principalement par la fabrication de ces produits localement. .

- Le nombre global des registres du commerce au niveau national, a atteint jusqu'au 2 février 2025, 2 358 314 entreprises principales et secondaires. Ces entreprises sont réparties en termes de nature juridique, en 2 100 839 personnes physiques et en 257 475 personnes morales. Le volume global du tissu économique enregistré, à ce jour, représente une hausse de 65 503 registres du commerce entre les deux années 2024 et 2025.

-Progression spectaculaire des exportateurs algériens qui commercialisent les produits algériens dans plus d’une centaine de pays à travers le monde. Alors que leur nombre n’était que de 120 il y a de cela quelques années, ce chiffre est quasiment multiplié par dix actuellement. «Le nombre d'exportateurs algériens a augmenté à près de 2 000 exportateurs de produits nationaux dans plus de 120 pays à travers le monde», a affirmé le sous-directeur chargé du suivi et de l'appui des exportations au ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, El Houari Abdelatif, lors d’un entretien à la Chaîne 1 de la radio nationale (février 2025) .

-En 2024, les échanges commerciaux entre les l’Algérie et l’Italie ont atteint près de 14 milliards d’euros, selon l’agence italienne Nova, citant les données de l’Institut national italien de la statistique (Istat) et de l’Agence italienne pour la promotion des échanges (ICE).. Au cœur de ce partenariat : l’énergie. L’Italie reste l’un des principaux clients de l’Algérie dans ce domaine, avec 9,4 milliards d’euros d’importations de gaz en 2024. Ce chiffre, bien qu’en baisse de 23,5 % par rapport à l’année précédente, s’explique par le remplissage des stocks stratégiques italiens et la baisse de la consommation due à un hiver particulièrement doux

-De septembre 2005 au 31 décembre 2024, les importations algériennes ont atteint 445 milliards de dollars. Durant cette même période, près 47% de ces importations provenaient de l’Union européenne, a révélé le contrôleur général, Mourad Ammi, qui s’exprimait lors d’une  rencontre (début mai) en sa qualité de représentant du ministère des Finances. S’agissant des exportations algériennes, le même responsable a déclaré que «la sécurité énergétique de l’Europe est assurée par l’Algérie, avec ou sans la présence de l’accord d’association Algérie-Union européenne».

 

-Les biens de contrefaçon ont représenté 467 milliards de dollars des échanges mondiaux en 2021, et le commerce de produits contrefaits représente un réel danger pour les économies, les consommateurs et les chaînes d’approvisionnement partout dans le monde, indique un nouveau rapport établi conjointement par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (Euipo).

Intitulé «Mapping global trade in fakes 2025 : Global trends and enforcement challenges», le rapport a esquissé une cartographie du commerce mondial du faux durant cette année, avec les tendances mondiales et les défis liés à l’application des lois. 

Concernant la provenance des produits contrefaits, ils proviennent principalement de Chine, indique le rapport, puisque les contrefaçons chinoises représentaient 45% de l’ensemble des saisies déclarées en 2021. Loin d’avoir le monopole sur l’industrie du faux, d’autres pays d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine sont également impliqués dans ce commerce, ajoute la même source. 

-Entre 1.900 et 2.000 exportateurs de marchandises et 400 exportateurs de services ont été enregistrés au cours des cinq dernières années, avec un nombre de 146 exportateurs de marchandises et 80 pour les services dont le revenu a dépassé 1 million de dollars l'année dernière. Soulignant que l'Algérie vise à atteindre 10 milliards de dollars d'exportations au cours de cette année, le ministre a appelé à tirer profit de l'occasion de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) prévue du 4 au 10 septembre prochain à Alger, pour acquérir de nouvelles parts sur les marchés extérieurs, prévoyant que l'événement devrait déboucher sur des accords d'une valeur de 44 milliards de dollars, dont les entreprises nationales publiques et privées auront une part d'au moins 20%.

-La demande pour les produits Halal ne cesse de progresser, dépassant actuellement les 2.000 milliards de dollars par an, selon les estimations de la l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

-Le  système d’information, lancé le 1er novembre 2023,par leministère du Commerce  , qui a pour but de simplifier et faciliter les procédures douanières, tout en renforçant la transparence du commerce extérieur, a permis l’enregistrement de 23.402 opérateurs économiques au terme du premier trimestre 2025. Suite à la généralisation de ce nouveau système à l’ensemble des bureaux de douane, le traitement des dossiers douaniers se fait désormais par voie électronique à travers tous les postes terrestres, maritimes et aériens à l’échelle nationale

-Mai 2025 : Selon plusieurs sources, le commerce du « cabas » concernerait, sans confirmation aucune, quelques centaines de milliers de personnes, et représenterait un flux marchand annuel de 2 à 3 milliards de dollars. Des chiffres à prendre avec tout autant de précautions. Il porte sur des produits de première nécessité, des articles introuvables localement ou inaccessibles à des prix raisonnables, et des biens recherchés pour leur qualité perçue. »