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Culture

Very influent personnality


Hadjadj Sofiane :

-  38 ans en 2008 , éditeur.

Architecte de formation, c'est un amoureux des livres, unis . il  a créé , avec son épouse, en avril 2000, une maison d'édition baptisée Barzakh, un terme qui désigne, dans l'Islam, le lieu de séjour des âmes, entre la mort et la résurrection. Dès le départ, ils ont choisi de faire confiance à de jeunes auteurs arabophones ou francophones peu connus sur la scène littéraire. Huit ans plus tard, leur maison possède un catalogue d'une soixantaine de titres, reçoit une cinquantaine de manuscrits par mois et édite dix ouvrages par an.


Ait Menguellet Lounis 2010:

59 ans en 2009 (né le 17 janvier 1950 à Ighil Bouammas/Wilaya de tizi Ouzou, où il vit toujours), il a fait ses premiers pas dans la chanson à l'âge de 17 ans. Début 2009, il a, à son actif, plus de 200 chansons.

En 1985, dans le sillage de la création de la Ligue algérienne des droits de l'homme, il est arrêté pour une "histoire" de détention d'armes à feu…..lui qui était connu comme un grand collectionneur d'armes anciennes, surtout celles ayant servi durant la guerre de libération nationale. Il fera quand même six mois de prison.

De nombreux ouvrages et études ont été consacrés à son œuvre, en tamazight, en arabe et en français.


Bâaziz , 2011:

CULTURE - MUSIQUE - BÂAZIZ VIP 2011

Avec Lotfi Double Kanon, et bien avant lui (fin des années 80, après octobre 88 plus pécidemment - début des années 80) , ce natif de Cherchell  est , en 2011, le musicien chanteur le plus contestataire ("protest songer" ) du pays. Après plusieurs années de fronde, à l'immense popularité, très mal accepté par les pouvoirs, on l'avait cru "récupéré" par le système commercial ....et même par le système politique (avec sa chanson "Algérie, mon amour" "qui a été sollicitée et utilisée par le pouvoir du président Bouteflika", comme d'ailleurs une autre chanson, "Bladi ya Bladi")

Durant le ramadhan 2011, lors d'une tournée naionale, il a fait déplacer les foules attirés par ses chansons chaâbies accompagnées de musique moderne genre "folk song", la plupart  dénonçant la mauvaise gouvernance e, les  dictatures, les arrivistes, la médiocrité , les problèmes de la jeunesse... . Il est très proche du chanteur français Renaud.

Pour lui, les artistes "ont été corrompus par le ministère de la Culture, car ils ne vivent pas à l'aise" (El Watan, 3 août 2011)


Benaissa Slimane 2011:

CULTURE - THEATRE - BENAISSA SLIMANE - VIP 2011

 Slimane Benaissa est celui qui a créé, en 1978, la première compagnie indépendante de théâtre en Algérie. Il a été, aussi, directeur du théâtre régional de Annaba (1977) puis, en 1979, sous-directeur du théâtre au ministère de l'Information et de la Culture (avec Reda Malek comme ministre, et en compagnie de Rachid Boudjedra, de Mohammed Khadda, de Mohamed Saidi et de Noureddine Abba).
Après 20 ans d'activité théâtrale en Algérie, il est obligé, à cause du terrorisme, de s'exiler en France en février 1993. Depuis, il ne cesse d'accumuler les succès en France et à l'étranger.
Slimane Benaissa, un mozabite natif de Guelma ayant longtemps vécu à Annaba (une ville ouverte sur la Méditerrannée), excellent bilingue (arabe et français, en plus du mozabite), maîtrise l'arabe parlé à la perfection et c'est ce qui a fait ses premiers immenses succés avec Boualem Zid El Goudem (1967) et Babor Ghraq (1978), entre autres. Il est l'auteur (et aussi l'acteur quand il le faut) de plusieurs pièces de théâtres (El Maghrour, Youm El Djemâa, Rak Khouya ouana Chkoun….), de plusieurs scénarii de films et de cinq romans (dont Les Fils de l'amertume , Prophètes sans Dieu, Mémoires à la dérive, Ailleurs, ailleurs. Le  tout dernier, Les colères du silence , paru en 2005, parle de  la France de l'exil et d' un peuple trahi, brisé par une élite affairiste. 

- Depuis 1993, Slimane Benaissa a créé , en France, plusieurs autres pièces de théâtre          - Mercredi 16 novembre 2005, après plus de dix années d'exil.

- Mi- 2010, Alger, il enregistre sa pièce, créée en France en 1994, pour la seule télévision algérienne,  Conseil de discipline, tout en préparant une autre pièce, Rahat Larouah.

- En 2010, il campe, avec brio, le personnage de Messali Hadj, le leader nationaliste algérien  des années 50, dans le film long-métrage Ben Boulaid du réalisateur Ahmed Rachedi, film diffusé aussi, en feuilleton, à la télévision durant le mois de ramadhan.

- En 2011, et à partir de mai , Silimane Benaissa présente son nouveau spectacle El Moudja Wellat (le retour de la vague) à travers l'Algérie. Un monologue qui se veut un double bilan sur la situation politique du pays, tout en chantant la liberté, le patriotisme, l'amour, l'immigration, le politique. " Un regard sur l'Algérie, région par région, période par période jusqu'à ce jour..."


Biyouna:

- 55 ans en 2008 , comédienne, chanteuse et… danseuse

Depuis qu'ils l'ont découverte en 1973 dans le rôle de Fatma, une jeune mégère à la langue de vipère, dans le célèbre feuilleton télévisé El Hariq (" le feu ") tiré du roman La Grande Maison de l'écrivain Mohamed Dib, les Algériens se sont pris d'une grande affection pour elle.
Algéroise de cœur, femme libre, personnage exubérant à la voix rauque, Biyouna - Baya Bouzar de son vrai nom - est immensément populaire. Après avoir joué dans plusieurs films et feuilletons télévisés, interprété, au théâtre, comédies et tragédies, elle a chanté dans des cabarets de la côte algéroise et de la corniche oranaise.
Biyouna a accédé à la reconnaissance internationale en 2000 lorsqu'elle a tourné sous la direction de Nadir Moknèche dans Le Harem de Mme Osmane.
Sa nouvelle notoriété lui a permis de rapidement faire découvrir ses talents de chanteuse. Ses deux derniers albums, Raid Zone et Une blonde à la Casbah, lui ont valu les éloges de la critique (française), et des invitations dans de prestigieuses émissions télévisées (françaises).

Juste après avoir terminé le tournage d' un film (La source des femmes),  Biyouna a , en 2012, un programme asez chargé....et cette-fois çii en solo en France avec un spectacle unique intitulé Biyouna!  mis en scène par Ramzy, de janvier à mars .


Boukhelkhal Abdellah:

- Directeur de l'Université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine qui compte, en 2008, 1 600 étudiants


Chibane Abderrahmane:

- 90 ans  en 2008 (né le 22 février 1918 à Cheurfa/ Wilaya de Bouira), il est le Président de l'Association des Oulémas algériens depuis juin 1998, après le décès de Cheikh Ahmed Hamani.Il a été ministre des Affaires religieuses de 1980 à 1986 et il est  l'animateur-clé du mouvement religieux héritier des idées de Abdelhamid Ben Badis....avec , cependant , une pointe de conservatisme On l'a d'ailleurs accusé d'avoir été derrière l'éviction de Amine Zaoui de son poste de DG de la Bibliothèque nationale après qu'il eût invité le poète syrien iconoclaste Adonis, en novembre  2008. Il s'en est défendu tout en étant contre les idées d'Adonis...et de Boudjedra, tout particulièrement sur la femme.


Ghafour Mohamed (El Hadj):

- 78 ans en 2008 (né le 5 mars 1930 à Nédroma/ Wilaya de Tlemcen)  grand interprète de hawzi et de malhoun.
Il demeure un cas original en ce sens qu'il n'a jamais enregistré ni disques ni cassettes (mis à part un enregistrement du début des années 80 ). Il est très apprécié et respecté par Président le la République Abdelaziz Bouteflika qui l'a, d'ailleurs, fait membre du Conseil de la nation


Ghaleb Moussa Abdallah Bader:

- 57 ans en 2008 (né le 22 juillet 1951 à Khirbeh en Jordanie) , premier archevêque arabe d'Alger. Installé le vendredi 10 octobre 2008 en remplacement de Mgr Teissier Henri, il a déclaré, dans son homélie, "sa pleine disposition à collaborer pour le bien de ce pays et des ses citoyens sans distinction de religion ou autre". Lors de son installation, la cathédrale du Sacré-Coeur, en plein centre d'Alger, avait "fait le plein" de fidèles, en présence d'un ministre représentant le Président de la République , Chérif Rahmani, et du Président du Conseil islamique, Cheikh Bouamrane,  ainsi que de diplomates.


Kateb Amazigh :

- 35 ans en 2008 , chanteur
" Ah ! Je voudrais être un fauteuil dans un salon de coiffure pour dames. Pour que les fesses de ces belles âmes s'écrasent contre mon orgueil… " . Sans cesse fredonné en Algérie, au Maroc, en Tunisie ou en France, ce refrain audacieux est signé Amazigh Kateb, chanteur et fondateur du groupe grenoblois Gnawa Diffusion. Fan inconditionnel de Bob Marley, il a de qui tenir. Son père, dont il a, semble-t-il, hérité le don du verbe, l'amour de la scène et le goût de l'engagement politique, n'est autre que le célèbre écrivain Kateb Yacine, auteur du roman Nedjma.
Marionnettiste, homme de théâtre, chanteur, parolier, Amazigh (" homme libre ", en berbère) n'a pas encore 20 ans lorsqu'il fonde, en 1992, en compagnie de musiciens algériens, français et marocains, la troupe Gnawa Diffusion avant de sillonner l'Europe et l'Afrique pour faire découvrir ce genre musical emprunté aux griots mandingues. Artiste engagé aux faux airs de Manu Chao (l'ex-chanteur de la Mano Negra), il se réclame ouvertement d'extrême gauche et n'hésite pas à exprimer son avis sur le fondamentalisme, la voracité des puissants, l'altermondialisme et l'immigration choisie.


Khadra Yasmina:

- 53 ans en 2008 , écrivain et directeur du Centre culturel algérien à Paris.

Sa nomination, en novembre 2007, à la direction du CCA a surpris ses amis et ses lecteurs, qui lui reprochent d'avoir vendu son âme. Quelques mois auparavant, Yasmina Khadra avait pourtant signé dans le quotidien espagnol El País une violente tribune contre le pouvoir algérien. Khadra, Mohammed Moulessehoul de son vrai nom, se défend d'être un opportuniste et revendique un statut d'homme libre, tant dans ses idées que dans ses engagements. Auteur d'une remarquable trilogie sur la violence islamiste (Les Hirondelles de Kaboul, Les Sirènes de Bagdad, L'Attentat), cet ancien officier supérieur de l'ANP fait partie des meilleurs écrivains de sa génération.

Son dernier roman, Ce que le jour doit à la nuit, publié en France en 2008 a connu un très grand succès et des prix  (Lire et France Télévisions). Il y décrit l'univers pied-noir et la vie "heureuse" de la communauté européenne coloniale.


Khellas Djilali , 2011:

CULTURE - LITTERATURE - KHELLAS DJILALI - VIP 2011

Né le 20 avril 1952 à Ain Defla dans une famille modeste, il devient enseignant après avoir interrompu ses études supérieures à la Faculté de droit d'Alger en 1981. Traducteur dans des établissements divers, il est directeur à la Société nationale d'édition et de diffusion (SNED) , directeur des Editions puis directeur du Centre culturel de la Ville d'Alger

Il lance ,en janvier 1990, une revue littéraire  avec Rachid Boudhjedra et Tahar Djaout dont il taduit les oeuvres

Cadre supérieur au ministère de la Clture , il prend sa retraite en 1997, anime des  émissions radiophoniques et se consacre à la littéraure et au journalisme littéraire.

Son oeuvre (nouvelels , romans, essais,est fortement inspirée par la guerre de libération nartioanle  qui marqua son enfance. Elle est traversée par la fable et la légende

Il maîtrise parfaitement les langues arabe et française , ce qui en fait le tyraducteur le plus recherché  (avec Marcel Bois, son ami)

Traversé par des moments de déprime, il se'st fait remarqué, en juin 2011, quand , après avoir été invité à participer, par la Commission Bensalah, aux consultations nationales sur les réformes politiques envisagées par A. Bouteflika, il avait répondu par la négative...puis a publié sa réponse, très critique et crue par bien de ses passages. "Pauvre type, retraité", il s'en prend au régime" qui ferme les bars et les discothèques" ( "espaces d'expression" comme beaucoup d'autres) et permet le "lynchage des prostituées"....en raison "du zèle des responsables qui veulent à tout prix appliquer la chaâria".  "Dans un pays où on ne respecte pas les femmes, la paix s'éloigne", conclut-il


Kouiret Sid-Ali:

- 73 ans  en 2008 (né en 1933 à Alger), Sid Ali Kouiret est  l'acteur de cinéma le plus connu par les jeunes et les moins jeunes, en Algérie et à l'étranger. Membre de la troupe théâtrale du Fln durant la guerre de libération nationale, sociétaire du TNA en 1963, il est consacré , en 1970, dans le rôle d'Ali, le djoundi valeureux, dans le film L'Opium et le bâton, de Ahmed Rachedi, tiré de l'oeuvre littéraire de Mouloud Mammeri, au côté de Mustapha Kateb. C'est , aussi, l'artiste le plus respecté , tant pour ses prestations que pour sa modestie.

Il a joué , aussi, dans Le Moineau (1972) et Le retour de l'enfant prodigue de Youcef Chahine (1976). En France, il a joué le rôle du père d'un feuilleton à succès à la télévision La famille Ramdam. Lors d'une cérémonie d'hommage qui lui avait été rendue en septembre 2008,le TNA avait fait plus que le plein et tout Bab El Oued était "descendu'"crier sa sympathie et son admiration pour l'acteur.


Lotfi Double Kanon 2011 :

CULTURE - MUSIQUE - LOTFI DOUBLE KANON - VIP 2011

- 36 ans en 2011 (né à Annaba), Rappeur. Géologue de profession, Lotfi Double Kanon, Lotfi Belamri de son vrai nom,   produit des textes qui racontent les problèmes quotidiens des jeunes, le foisonnement de la vie urbaine et la solitude des milieux ruraux. Il fustige autant le pouvoir que les moudjahidine, les laïcs que les intégristes, les corrompus que les corrupteurs. Prolifique (il a sorti plus de dix albums en dix ans), et auteur à succès, Lotfi est le seul rappeur qui s'écoute en famille. Ses colères sont saines et son enthousiasme contagieux. Il est très rarement présent sur les plateaux de la  télévision nationale, mais il est très recherché par les télévisions maghrébines. En 2011, durant le Ramadhan, il présente une courte émission (20 mn) percutante et réaliste de critique sociale (et religieuse)  , tous les soirs, sur Beur TV (le projet, présenté d'abord à Télé Coran de l'ENTV, avait été rejeté) . Il a été, aussi ,acteur de théâtre. Il s'adonne beaucoup à des activités caritatives.

Ses multiples tournées, en 2011, à travers l'Algérie (dont Tizi Ouzou, Batna, Annaba....) , qui ont attiré , à chaque fois, des milliers de jeunes fans, ont causé "bien du souci" aux autorités chargés du maintien de l'ordre


Massi Souad:

- 35 ans en 2008 , chanteuse . Quand les jeunes de sa génération ne vibraient qu'aux mélopées raï et aux " espagnolades " électroniques de Khaled et de Cheb Mami, Souad Massi se passionnait, elle, pour une musique beaucoup plus acoustique : le folk, la country, le fado portugais ou la morna cap-verdienne. Son parcours artistique débute un soir de 1999. Elle se produit sur la scène du Cabaret sauvage à Paris. Conquis par sa voix, un éditeur la convainc de signer pour une major : Island Mercury. Trois albums (Raoui, Deb et Mesk Ellil), des centaines de concerts et une Victoire de la musique (2006). Issue d'une famille de mélomanes, cette ingénieure en urbanisme, mariée à un Marocain et mère d'une petite fille, est , aujourd'hui,  célébrée sur les scènes des cinq continents.


Moknèche Nadir :

- 43 ans en 2008,  réalisateur  de cinéma.

Il lui aura suffi de signer une trilogie (Le Harem de Mme Osmane en 2000, Viva Laldgérie en 2003 et Délice Paloma en 2006) en six ans pour que ce fils d'émigré, au départ simple peintre en bâtiment, devienne un réalisateur respecté. Des deux côtés de la Méditerranée, les critiques sont conquis par son style, à tel point que certains n'hésitent pas à en faire une sorte de Pedro Almodóvar algérien pour sa propension à s'appuyer sur le parcours de femmes exceptionnelles en vue de montrer la société de son pays, en pleine mutation.


Mostaghenemi Ahlam:

2010 : - Née le 13 avril  1953 à Tunis au sein d'une famille algérienne originaire de Constantine ayant émigré après les événements du 8 mai 1945,  Ahlam Mostaghenemi  a suivi des études secondaires à Tunis, puis à Alger.

Jeune, déjà, elle anime ,  une émission radiophonique très appréciée, Hamassat (Littérature et mélodie).

Licenciée en Lettres arabes (Faculté d'Alger) en 1976  puis docteure en sciences sociales du Maghreb à la Sorbonnes (Paris) en 1982, elle s'installe, par la suite , en 1994, à Beyrouth.

Son roman, Dhakirat El Djassad (Mémoire de la chair), publié à Alger (à l'Enag en 1992)  , passe inaperçu...mais amorce sa célébrité au Machreq . En 2010, il est adapté , par la télévison d'Abu Dhabi et est diffusé partout sur les chaînes arabes durant le Ramadhan 2010.

Un autre roman, paru à Beyrouth en 1997 , Fawdha al hawwass  (le désordre des sens) lui permet d'obtenir le prix Nadjib Mahfoud. Le roman conaît un succès inégalé dans le monde arabe et devient assez vite un best-seller, avec des dizainses d'éditions en plusieurs langues.

Elle est mariée , depuis 1997, à Georges Rassi, un publiciste libanais


Ouettar Tahar:

- 72 ans en 2008 (né le 15 août 1936 à Ain As Sanab, près de M'Daourouche), romancier.

Auteur de plusieurs romans dont L'As, Ez-Zilzel, Noces de Mulet..., il a réussi le tour de force d'être fonctionnaire du parti unique d'alors, le Fln, tout en publiant des ouvrages, tous en arabe, très critiques à l'endroit des pouvoirs en place, à travers des oeuvres qui puisent leur matière dans la vie quotidienne des citoyens .

Depuis plus d'une decennie, il est le président d'une associaltion culturelle très active, El Djahidia.

Il a été , aussi, directeur général de l'ENRS au début des année 90.

Le public francophone a commencé à découvrir ses romans à la fin des années 90 avec les traductions  de ses oeuvres majeures.

Ouettar Tahar est connu pour ses prises de position francophobes et il lui est toujours reproché d'avoir (presque) "applaudi" au meurtre, par les terroristes islamistes,  de Tahar Djaout.

Décédé jeudi 12 août 2010 à la suite d'une longue maladie après avoir suivi un traitement à Paris.


Rahal Behdja :

- 46 ans en 2008, cantatrice
L'andalou est ce genre musical né dans les palais de Cordoue et de Séville quand l'Espagne était dominée par les Arabes, avant la chute de Grenade au XVe siècle. Musique savante, elle se décline en une vingtaine de noubas composées par Ziryab. Plusieurs écoles se disputent l'héritage musical de ce Perse exilé en Andalousie. Celle que privilégie Behdja Rahal, l'une des divas de la musique classique algérienne, est la sanaâ, issue du centre de l'Algérie. Cette belle brune à la voix exceptionnelle, qui s'accompagne d'une kwitra - un instrument à cordes, à mi-chemin entre le luth et la mandoline, qu'elle maîtrise depuis l'âge de 12 ans -  fut la disciple des grands maîtres du genre, Mohamed Khaznadji et Abderrezzak Fakhardji. Après avoir fait ses gammes au sein de deux des plus prestigieuses écoles de musique arabo-andalouses, Fakhardjia et Soundoussia, elle se produit sur les plus grandes scènes d'Europe et du monde arabe.


Religion-Chekkat Kamel- Vip 2012:

CULTURE- RELIGION - CHEKKAT KAMEL-VIP 2012

…….45 ans,  né à Alger, directeur d’édition , rédacteur en chef –adjoint à la Revue des études islamiques du HCI, activant dans des associations comme l’AAPF et le réseau Nada, c’est l’assez jeune membre et une « étoile  montante » de l’Association des Ulémas Algériens. Il est  consultant (en affaires religieuses) à la radio (Chaîne III) et la télévision nationales (Canal Algérie, TV Coran) ….et,  souvent, collaborateur de journaux. Maîtrisant les langues étrangères (français, allemand et italien), il est apprécié pour son érudition, ses  analyses fines et précises des textes religieux les plus complexes, son ouverture d’esprit…et sa liberté de ton, en arabe et en français ( il maîtrise aussi  l’allemand et l’italien), il a largement dépassé ses orientations politiques passées. Producteur d’une  pédagogie de qualité pour expliquer et clarifier des notions bien difficiles pour le commun des mortels,  il rend les concepts et les préceptes de la spiritualité simples et accessibles à tous .  L’ «étoile montante » de l’Association ? En tout cas, l’espoir d’une Algérie tolérante et ouverte sur l’universel 

 

 

 

 

 


Sansal Boualem :

- 59 ans en 2008, écrivain
Enseignant à l'Université, chef d'entreprise, ex-haut fonctionnaire au ministère de l'Industrie, Sansal est aussi un intellectuel engagé. Parce qu'il s'attaque à la politique de réconciliation nationale mise en œuvre par Abdelaziz Bouteflika, mais aussi au FLN et aux islamistes, son pamphlet Poste restante : Alger, publié en France en 2006, n'est pas diffusé en Algérie et  son cinquième roman, Le village de l'Allemand, a été considéré comme l'un des évènements de l'année littéraire française


Teissier Henri:

- 79 ans  en 2008 (né le 21 juillet 1929 à Lyon/France) , il est ordonné prêtre de l'Eglise catholique en 1955. En Algérie depuis 1962, il a occupé plusieurs postes à Alger et à Oran. Il est archevêque d'Alger (en remplacement de Mgr Duval dont il a été le collaborateur au diocèse puis l'adjoint ) à partir de 1988. Jusqu'à son départ à la retraite, il a été d'une solidarité à toutes épreuves, tout particulièrement durant les années 90, avec les Algériens et il a fait des efforts extraordinaires dans le sens du dialogue des religions. Il a fallu trois années au Pape pour qu'il lui trouve un successeur.

Maîtrisant la langue arabe, très apprécié , pour ne pas dire aimé , Mgr Teissier passe sa retraite en Algérie dont il a la nationalité. Son influence reste grande tant auprès des chrétiens d'Algérie que des musulmans dont les intellectuels, les journalistes ainsi que les personnalités religieuses et politiques .


Vip - Allouache Merzak:

CULTURE - VIP - ALLOUACHE MERZAK

 69 ans, metteur en scène prolifique  (avec 17 longs métrages dont les films Omar Gatlato , Bab el Oued City,  Chouchou , ce dernier avec Gad El Malah, Salut Cousin, Harragas, Normal, Le Repenti, Les Toits ….. ) ,désigné en 2013 par la version arabe Variety comme le metteur en scène le plus célèbre. Il est aussi auteur d’ouvrages : un roman en 1995 et un essai en 1994

VIP 2013, n°15, (www.almanach-dz.com/société/personnalités)


Vip - Daoud Kamel :

CULTURE - VIP - DAOUD KAMEL

 

Journaliste au Quotidien d’Oran (Chronique Raina Rai),dont il a été rédacteur en chef, natif de Mostaganem, 44 ans, écrivain, auteur de « Meurseault , contre-enquête », édité d’abord en Algérie en 2013 puis en France en 2014. Trois  prix (deux en France : le  «  Mauriac de l’Académie française » et  le « Cinq Continents de l’OIF »,  et un en Algérie : « L’Escale Littéraire Alger 2014 ») et une double nomination pour le « Goncourt » et le « Renaudot » avec une « qualification »  pour les « finales ». Par le passé, en 2008,  , avec son recueil de nouvelles,« La Préface du Nègre »  , il avait obtenu le Prix Mohamed Dib. Son dernier roman (édité, il faut le préciser, en 2013, en Algérie) est passé inaperçu des conservateurs, des islamistes , des nationalistes sourcilleux, ainsi d’ ailleurs que des autres écrivains algériens, de la presse arabophone et des télévisions satellitaires francophobes . C’est son passage sur le plateau d’une  télévision française dans une émission à grand succès (Antenne 2 avec Laurent Ruquier), autour de son roman et de ses idées sur la vie politique, la vie cultuelle (la pratique de l’Islam) et culturelle (la pratique des langues) du pays, la mémoire franco-algérienne … qu’une « vague d’indignation » est soulevée , portée par un « imam » salafiste,  Hamadache, qui avait  appelé à le « tuer ». Un appel de haine qui a suscité une mobilisation nationale et internationale en guise de solidarité avec un journaliste-écrivain qui assume tous ses propos et qui refuse de se comporter en victime d’une campagne de dénigrement (orchestrée ?) visant à le pousser à quitter l’Algérie…. une Algérie qu’il veut seulement «  raconter au reste du monde »

 

VIP 2014, n°4 (www.almanach-dz.com)


Vip - Dima Jazz:

CULTURE - VIP - DIMA JAZZ

  Festival de jazz se déroulant chaque année, depuis plus d’une décennie, à Constantine et qui a fait son chemin. Les courants musicaux vont du jazz, du jazz rock au  blues en passant par la   musique gnawa et autres musiques du monde. donnant une large place aux jazzmen  algériens et africains. Aujourd’hui, les animateurs  réussissent à faire venir à Constantine les plus grands du genre comme  Archi Sheep et le Festival est devenu , incontestablement, international, donnant à la ville des Ponts, taxée de « conservatrice », un air indéniable de modernité bien ancrée dans son authenticité

VIP 2013, n° 13 (www.almanach-dz.com/société/personnalités)


Vip - Djmawi Africa :

CULTURE - VIP - DJMAWI AFRICA 

 Groupe artistique et musical de neuf personnes (dont Abdou Ksouri à la guitare électrique , Djamil Ghouli, Nazim Ziad à la batterie, Mhamed Shihadeh à la clarinette et saxophone ….) qui existe depuis plus de dix années . Groupe formé en 2004 à Alger lors d’un concert d’étudiants . Le public s’est , peu à peu, élargi à tous les jeunes du pays et à ceux du monde. Groupe à succès qui a déjà fait le tour du monde (dont le Festival de jazz de Ouagadougou, le Festival du Monde arabe de Montréal, une grande tournée au Brésil…..) et réalisé déjà trois albums. Tube  2013 : « Avancez l’ arrière ».Musique dominante  : le Gnawi mêlant les rythmes d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb.

VIP 2014, n°11, (www.almanach-dz.com)  


Vip - Mohamed Aissa:

 

CULTURE - VIP - MOHAMED AISSA

 

  Nouveau ministre des Affaires religieuses et des Wakfs depuis mai 2014. « Un nom qui semble être prédestiné à la fonction qu’il occupe » selon un journaliste. Un homme qui Par ses déclarations et ses prises de position, il  défend un Islam national, tolérant . Il évoque même ,de manière franche et directe, la liberté de culte pour tous les religions et la liberté de la pratique religieuse. Licencié en sciences islamiques en 1986, docteur d’Etat en 1998, il a occupé plusieurs fonctions administratives puis, à partir de  2012, le poste d’Inspecteur général au ministère des Affaires religieuses et des Wakfs.

 

VIP 2014, n° 6 (www.almanach-dz.com)


Vip - Mohamed Lakhdar Hamina:

CULTURE - VIP - MOHAMED LAKHDAR HAMINA 

 En 1965, il tourne son premier long métrage Le Vent des Aurès et ,dix ans plus tard, il est consacré au festival de Cannes qui lui attribue la Palme d'Or pour sa Chronique des années de braises, un film remarquable sur le plan technique (en couleurs, en format panoramique et en son stéréophonique) qui reste son œuvre la plus célèbre.
Depuis, ses détracteurs lui reprochent de ne faire que des films à gros budget et de s'être délibérément tourné vers le public occidental d'où l'aspect ethnographique marqué de ses œuvres Vent de sable (1982) et Dernière image (1986). Le Festival International du Caire l'a récompensé en 2007. Il a recommencé à tourner à partir de 2008   un long métrage à gros budget produit avec l’aide de l’Etat, Crépuscule des ombres, un road-movie sur fond de désert  (présenté à la presse à Alger le 16 novembre 2014 )

Agé aujourd’hui de 80 ans, ce natif de M’sila, est,   sans doute,  celui qui, avec Rachedi,  a le plus marqué le cinéma algérien dès sa naissance et aussi le plus controversé, surtout pour ses (rares) interventions publiques, toujours polémiques et critiques, ainsi que pour ses manières de (bien) vivre

VIP 2014 , n°15,( www.lamanach-dz.com)


Vip 2012 - Martinez Denis:

CULTURE - VIP 2012 - MARTINEZ DENIS

(EN CONSTRUCTION)


Zaoui Amine:

CULTURE - LITTERATURE - ZAOUI AMINE - VIP

 -- 52 ans en 2008  (né en 1956 à Tlemcen) , écrivain et poète, directeur général de la Bibliothèque nationale d'Alger ...jusqu'à son "limogeage" mi-2008 suite à une polémique autour de propos tenus sur l'Islam, la femme,  la démocratie... par un de ses invités n le poète syrien Adonis.
Docteur d'Etat en littératures maghrébines comparées de l'Université de Damas, il est connu, surtout, en tant qu'écrivain, écrivant aussi bien en français qu'en arabe . Amine Zaoui est l'auteur de plusieurs ouvrages parus à Paris, Alger et Beyrouth, dont Festins de mensonges, qui a " ému " tous les bien-pensants du pays, et a été l'animateur, à la télévision algérienne d'une des toutes premières émissions littéraires. Il a développé, depuis son arrivée à la tête de la BN d'Alger, des activités multiples faisant des lieux un carrefour culturel et d'échanges d'idées incontournable. Il a , aussi, réussi à faire arriver le livre (à travers des annexes et des bibliobus) dans des coins reculés du pays.
D'abord directeur du Centre culturel d'Oran, il avait fait l'objet d'un attentat terroriste auquel il a miraculeusement échappé.
Son épouse est Rabia Djalti, une des plus grandes poétesses contemporaines.