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Industries

Very influent personnality


Ezzraimi Abdelkader Taïeb :

- 60 ans en 2008 , PDG du groupe Semoulerie industrielle de la Mitidja (SIM), créé en 1990 à Blida.
Deuxième producteur mondial de couscous après le français Ferrero, l'entreprise SIM couvre les tiers des besoins de l'Algérie en farine et en semoule et exporte aux quatre coins du monde. A Blida, Ezzraimi a multiplié les projets immobiliers et fait construire une maison d'accueil pour les femmes victimes du terrorisme…..tout en parrainant l'équipe de football locale, l'USM Blida qui évolue en division nationale .

En juillet 2009, il se retrouve face à la justice avec plusieurs de ses cadres  pour passation de marchés irréguliers et frauduleux avec l'Oaic.


Hamiani Réda :

- 63 ans en 2008  (né le 4 mai 1944 à Mostaganem). Economiste de formation, il est le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) depuis février 2007. À la tête d'une entreprise de textiles depuis 1962, les Hamiani ont résisté aux vagues de nationalisations qui ont touché les unités industrielles privées lors des deux premières décennies de l'Algérie indépendante. Leurs produits de marque Redman sont très appréciés en Algérie et à l'étranger...et ils ont diversifié leurs activités dans de nouveaux créneaux porteurs tels l'agroalimentaire, les télécommunications, et l'hôtellerie.

 En 1994-1995, après avoir assuré la présidence d'un organisation patronale, la CAP, créée en 1989, il devient, dans le gouvernement Mokdad Sifi, ministre de la  PME (après avoir été ministre délégué dans les gouvernements Belaid Abdeslam et Redha Malek) . À la tête du patronat algérien , il participe à tous les débats portant sur l'avenir économique du pays.Sa soeur est Soraya Rahim, une femme d'affaires influente.

Le 27 mai 2009, Reda Hamiani est réélu président du FCE (par 130 voix contre 59 pour Slim Othmani de NCA, Rouiba)


Bousquet Bernard:

-De nationalité française, il est , depuis octobre 2007, le (nouveau) PDG d'Arcelor Mittal El Hadjar (Annaba). Ingénieur de formation, il est issu de l'Ecole nationale des arts et métiers de Paris. Il avait débuté au Mexique où il a mis en route l'usine Greenfield avant de rejoindre en 1979 celle de Guegnon. Le complexe sidérurgique de Annaba, qui fait partie d'un groupe mondial employant 320 000 personnes dans plus de 60 pays, est le pôle principal des activités économiques et industrielles de la région. C'est, aussi , un grand sponsor, entre autres , des équipes sportives et du football en particulier.


Hamoud Boualem (famille) :

- Les héritiers des limonaderies Boualem Hamoud, qui existent depuis 1896, ont réussi à sauvegarder le label malgré les vicissitudes du temps et les crises à répétition .Le breuvage vedette ,le Sélecto, exporté, a réussi à résister à l'arrivée sur le marché national de Coca-Cola et Pepsi Cola. Le groupe familial est parvenu à échapper aux tentatives de rachat et à garder intact le secret de fabrication du breuvage qui a fait sa réputation.


Othmani Slim:

- En 2010, PDG de la SPA NCA - Rouiba


Ould Mohamed Mohamed:

-  Directeur général chargé du Développement industriel au ministère de l'Industrie et de la Promotion des investisements.


Personnalités- Vip 2015 - Haddad Ali:

INDUSTRIES- PERSONNALITES- VIP 2015- HADDAD ALI

 

Ali Haddad, président du FCE (2015) .

Né à Azeffoun, dans la wilaya de Tizi Ouzou, Ali Haddad est le P-DG de l’entreprise de BTP ETRHB. Depuis 2014, il est aussi le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), la principale organisation patronale algérienne.

Ali Haddad a longtemps cultivé un goût prononcé pour la discrétion. « Tout petit, déjà, je m’asseyais au fond de la classe » narre-t-il. Que ne l’a-t-on vu se masquer le visage lorsqu’un objectif s’intéressait un peu trop à lui ! Une époque révolue depuis novembre 2014 et son accession à la présidence du Forum des chefs d’entreprise (FCE).

Ali Haddad, c’est – officiellement – l’histoire d’un fils d’épicier né le 27 janvier 1965 à Azeffoun en Kabylie. Famille nombreuse et modeste. En 1987, quand le plus jeune de ses huit enfants – Ali – part poursuivre ses études en France après obtention de son diplôme de génie civil, le père, de son côté, a mis suffisamment d’argent de côté pour se lancer dans l’hôtellerie. Il gère alors Le Marin, un complexe construit en bord de mer à Azeffoun. En France, le benjamin, lui, mène une vie marquée du sceau de la sobriété. Au bout de six semaines à peine, le voilà rappelé par les siens : surendetté, le père d’Ali Haddad demande à son fils de revenir aider à sauver le business familial. Le petit jeune fait la preuve de son sens des affaires. En quelques mois, la fréquentation décolle et Le Marin est hors de danger.

L’année suivante, en 1988, il se lance dans le BTP et crée l’ETRHB : l’Entreprise des travaux routiers, hydrauliques et bâtiments. « L’amour de ma vie, dit-il en privé. Mon premier contrat, c’était la construction de trottoirs. »

Au gré des marchés – publics, toujours –, le petit entrepreneur local bâtit un groupe de BTP incontournable. Avec des polémiques : l’ETRHB ne tient pas toujours ses délais. Pire : sa participation à l’édifice de l’autoroute Est-Ouest tourne au fiasco avec des tronçons qui s’affaissent. Mais rien ne semble ébranler Ali Haddad, ni son groupe. De 2 000 salariés en 2005, ETRHB est passée à 15 000 en 2015. À ceux qui s’étonnent de sa réussite fulgurante, l’homme répond : « J’ai 26 ans de service, et je respecte les gens. » Ses proches décrivent aussi un bourreau de travail, « premier à arriver le matin et dernier à sortir du bureau. » Pour s’entretenir physiquement, Ali Haddad court tous les matins. Il ne fume pas.

Depuis 1988, l’homme s’est lancé, tout azimut, dans des activités diverses et variées : la presse via les journaux Wakt El Djazaïr et Le Temps d’Algérie, la télévision via Dzaïr TV et Dzaïr News, le football en rachetant le club USM Alger, la santé grâce à un partenariat avec l’américain Varian… D’aucuns lui prêtent des ambitions dans le pétrole et l’aérien.

Ali Haddad ne cache pas sa proximité avec des puissants. Saïd Bouteflika en premier lieu, le frère du président. « Mon frère » dit aussi le P-DG de l’ETRHB. L’homme tutoierait aussi Abdelmalek Sellal, le Premier ministre, et côtoie de longue date Amara Benyounès, ministre du Commerce, et Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines. « Je suis proche d’autres personnes aussi, d’autres ministres, d’autres responsables militaires et civils. En fait, je suis proche de tous les Algériens patriotes qui aiment leur pays » avait-il confié dans un entretien exclusif à TSA. Un nom manque à la liste : celui d’Abdelaziz Bouteflika, dont il soutient la candidature en 2009 et 2014, et dont il finance la campagne présidentielle aussi.

Le portrait ne serait pas tout à fait complet sans la mention de cet immense tableau dans son bureau, une représentation de son père sans doute. Au-dessus, un vers de La Fontaine rend hommage à la solidarité fraternelle. Le clan s’est ressoudé depuis que l’un d’eux a été enlevé. Lui-même tombe sur un faux-barrage en 1995 et se voit relâché. Businessman à succès, Ali Haddad s’est doté, depuis, d’une protection rapprochée pour éviter les ennuis. Ses enfants aussi sont protégés. Chez les Haddad, la famille est une valeur cardinale.

DOMAINE D’ACTIVITÉ :

BTP, médias, football, hôtellerie, santé

PRÉCÉDENTES ACTIVITÉS :

Hôtellerie

ÉTUDES :

Génie civil

SES GRANDES DATES :

1965 : naissance à Azeffoun en Kabylie

1987 : reprise de l’hôtel Le Marin

1988 : création de l’ETRHB

1993 : premier gros contrat de l’ETRHB pour la construction d’une route nationale à Tizi Ouzou

2010 : rachat de l’USM Alger

2013 : lancement de la chaîne Dzaïr TV

2014 : élu président du Forum des chefs d’entreprise

VIE PRIVÉE :

Ali Haddad est marié et père de trois enfants

CITATION :

« Mon grand-père est tombé au champ d’honneur. Mon père a été emprisonné. Nous n’avons pas d’argent sale ! Notre réussite est celle de toute la famille


Vip - Rebrab Isaad :

INDUSTRIES -  VIP - REBRAB ISAAD

- 65 ans en 2009 (né en 1944 à Tagmount Azzouz en Kabylie)  , président du Conseil d'administration de Cevital (Industries alimentaires, matériaux de construction, presse avec le quotidien Liberté, automobiles, affichage  publicitaire…plus de 25 entreprises ) . De formation comptable, son décollage a commencé en 1971 avec la prise de participation de 20% du capital d'une entreprise de construction métallique Par la suite, il crée d'autres entreprises dans le secteur de la métallurgie et de la sidérurgie.

On l'avait dit proche du RCD, le parti politique de Said Sadi.
Cevital  est la seule entreprise algérienne privée à disposer du crédit corporate, un statut qui lui permet d'accéder directement aux financements internationaux sans passer par la caution de l'État algérien.

Marié et père de cinq enfants, un de ses fils , qui dirige une des filiales automobiles a été président d'un club de football, jusqu'en 2008 (durant deux seuls saisons) le RC Kouba, club d'un quartier populaire ..et qui avait donné des joueurs célèbres comme Assad et Megharia, Chaib.. .

Isaad Rebrab aime le ski, le footing et le tennis.

L’homme d’affaires algérien et patron de Cevital, Issad Rebrab, est le seul Algérien figurant dans le Top 100 des plus riches patrons du monde arabe en 2014, selon le dernier classement établi  (fin juin 2014) pour la région par le magazine Forbes. En sus du fait qu’il soit le seul représentant algérien dans cette sélection des 100 plus riches hommes d’affaires de 13 pays arabes, Rebrab s’adjuge même une très respectable 8e place avec une fortune estimée par Forbes à 3,2 milliards de dollars. L’homme d’affaires algérien était complètement absent du classement de 2013 pour des raisons inconnues. Pourtant, sa fortune n’aurait pas beaucoup évolué depuis l’année dernière. Qu’est-ce qui expliquerait donc l’absence de son nom en 2013 et sa présence en 2014 ? Forbes ne donne aucune explication à ce sujet. Il faut dire qu’au vu des critères choisis par le magazine pour établir son Top 100, l’homme d’affaires algérien pourrait facilement figurer, et en bonne place, dans ce classement. En effet, un seuil de 140 millions de dollars a été fixé pour prétendre y figurer, et la fortune du patron de Cevital dépassait, et de loin, cette limite en 2013 si l’on prend en compte les différents classements établis sur le sujet par différentes sources (Forbes, Jeune Afrique…). Rebrab était d’ailleurs le seul Algérien dans le classement annuel des hommes les plus riches de la planète, établi par le même magazine Forbes et diffusé le 3 mars 2014. Le patron de Cevital pointait à la 506e place mondiale. Cevital, le groupe d’Issad Rebrab, avait même intégré, en novembre 2013, le Top 50 des chefs d’entreprise africains les plus riches du continent. Pour revenir au classement 2014 des 100 plus riches personnalités arabes, il faut préciser que c’est le prince saoudien Al Walid Ben Talal qui domine son monde grâce à une fortune estimée à plus de 20 milliards de dollars.

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Patron de Cevital, il  a fait son entrée pour la première fois dans le classement annuel des fortunes arabes établi par le magazine Arabianbusiness qui le classe (décembre 2014)  à la 32e place des hommes d’affaires arabes les plus riches. La fortune de l’industriel algérien est estimée, selon le magazine spécialisé dans les affaires, à 3 milliards de dollars. Arabianbusiness rappelle qu’Issad Rebrab, qui a fêté son 70e anniversaire, «dirige actuellement le plus grand conglomérat de l'Algérie, Cevital, qui gère non seulement l'une des plus grandes raffineries de sucre du monde mais a aussi des parts de marché dans l’acier, l'automobile, l'agriculture et le raffinage». Issad Rebrab, est le seul Algérien figurant dans le Top 100 des plus riches patrons du monde arabe en 2014, selon le dernier classement établi  (fin juin 2014) ,pour la région, par le magazine Forbes. En sus du fait qu’il soit le seul représentant algérien dans cette sélection des 100 plus riches hommes d’affaires de 13 pays arabes, il s’adjuge même une très respectable 8eme place avec une fortune estimée par Forbes à 3,2 milliards de dollars. Né à Tagmount Azzouz ,en Kabylie  , président du Conseil d'administration de Cevital (Industries alimentaires, matériaux de construction, presse avec le quotidien Liberté, automobiles, affichage  publicitaire…plus de 25 entreprises ) . De formation comptable, son décollage a commencé en 1971 avec la prise de participation de 20% du capital d'une entreprise de construction métallique Par la suite, il crée d'autres entreprises dans le secteur de la métallurgie et de la sidérurgie.

Le 17 février 2014, il avait été reçu, avec une délégation de patrons de grandes multinationales (25) par le président français François Hollande qui cherchait à attirer en France des investisseurs

A noter qu’après avoir acquis , en 2013, Oxxo, spécialiste français des portes et fenêtres , il acquiert Fagor-Brandt le spécialiste de l’électroménager puis , tout récemment, l’italien Lucchini, groupe italien de sidérurgie.

 

VIP 2014, n°3 (www.almanach-dz.com)