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Mathématiques - Prix Maurice Audin

Date de création: 24-05-2008 14:47
Dernière mise à jour: 08-12-2012 12:07
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SCIENCES - MATHÉMATIQUES - PRIX MAURICE AUDIN

L'association Maurice Audin à décerné, jeudi 8 décembre 2005, à Paris, pour la deuxième année consécutive, le prix éponyme de mathématiques 2005 à Brahim Mezerdi et Didier Smets de l'Université française Pierre et Marie Curie. Le travail de recherche pour lequel il a été primé porte sur "Les équations différentielles stochastiques progressives et rétrogrades et leur contrôle optimal".
Brahim Mezerdi est chef de département de mathématiques de l'Université de Biskra et spécialiste en équations statistiques et de leur contrôle optimal.
Il est également spécialiste des problèmes d'analyse non linéaire, notamment des problèmes de Guinzburg-Landau.
En 2004, Mohamed Sidi Bouguima avait eu le prix, en même temps que Anne de Bouard.
Le but du prix Maurice Audin, institué et attribué déjà entre 1958 et 1963, est de faire éclater la vérité sur la disparition de ce jeune Algérien, alors enseignant de mathématiques à l'Université d'Alger et militant pour l'indépendance de son pays dans les réseaux du Parti communiste algérien, mort sous la torture infligée par les parachutistes du colonel Jacques Massu qui l'avaient arrêté le 10 juin 1957.

En 2010, c'est Boumediene Abdellaoui, maître de conférences à l'université Aboubakr Belkaid de Tlemcen qui s'est vu décerner le prix Audin de Mathématiques , le partageant avec le français Emmanuel Trélat (Orléans). Le prix a été remis le mardi 1er mars 2011, à Paris.

En 2011, figurent au palmarès Yacine Ait Amara , maître de conférences à l'USTHB (Alger) et Amine Asselah, professeur à l'université Paris Est-Créteil (France).

En 2012, on a Tarik Touaoula, maître de conférences à l'université Aboubekr Belkaid de Tlemcen et Djelil Chafai , professeur à l'université Paris Est-Marne -la -Vallée (France)

Note: - Maurice Audin , Algérien d'origine européenne, militant actf de la cause nationale pour l'Indépendance (ainsi que  son épouse) ,  est mort, à l'âge de 25 ans, sous la torture coloniale . Son corps n'a jamais été retrouvé. Officiellement, il se serait évadé au coirs d'un transfert des prisonniers. Enseignant à la faculté d'Alger , il devait soutenir dans six mois sa thèse de doctorat en mathématiques à la Sorbonne. Le titre de Docteur en mathématiques lui a été attribué à titre posthume et un grand mouvement avait été alors  lancé par les scientifiques contre la torture .