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Roman historique Auguste Ngomo- "Massinissa...."

Date de création: 05-04-2021 20:03
Dernière mise à jour: 05-04-2021 20:03
Lu: 8 fois


HISTOIRE- BIBLIOTHEQUE D’ALMANACH- ROMAN HISTORIQUE AUGUSTE NGOMO- « MASSINISSA…… »

Massinissa.La légende berbère . Roman (historique)  de Auguste Ngomo. Editions La Pensée, Tizi Ouzou, 2020, 302 pages, 850 dinars

 

Au commencement, il y a le demi-dieu Hercule mort quelque part en Espagne. Sa puissante armée, composée de divers peuples, désormais sans chef charismatqiue se dispersa……et un groupe de soldats constitué de Mèdes, de Perses et d’Arméniens, recherchant une terre d’accueil accostèrent sur les côtes nord de l’Afrique. Ils s’y installèrent. Les Perses vers l’Ouest et rencontrant les Gétules, peuple local, firent alliance….et se donnèrent le nom de Numides (les Nomades). Les Mèdes et les Arméniens firent alliance avec les    Libyens……ils devinrent les « Maures »…….Plus tard, cela a donné deux grands royaumes concurrents : à l’ouest le royaume des Massaesyles gouverné par le roi Syphax et à l’est, le royaume des Massyles gouverné par le roi Gaïa, fils du roi Zelalsan, fils d’Iles

…… …..et père du prince Massinisa, fils de la reine Telli.  Celui qui allait changer l’histoire de l’Empire romain. Une   légende berbère venait de naître, laissant bel et bien vivant aujourd’hui encore et pour longtemps, un grand nom de l’Histoire du pays (son tombeau est toujours dressé à El Khroub, près de Constantine, l’ancienne Cirta).

Massinisa, un roi guerrier berbère intrépide, brave et courageux ayant passé la majeure partie de sa      jeunesse sur les champs de bataille . Mais, aussi, un homme tombé éperdument amoureux de Sophonisbe qui le lui rend bien , la fille, ô combien belle , fille du roi de Carthage Barca auprès duquel il avait été envoyé pour étudier et parfaire sa formation militaire . Il aura, par la suite,  pour (première) épouse l’autre ô combien belle, la  guerrière, Azia, fille de Baga, le roi des Maures, un roi qui préfère une alliance avec Massi plutôt que d’être occupé par les Massaesyles…..dont le roi  Syphax , ayant « épousé » Sophonisbe (résultat de la géopolitique du temps carthaginois), n’a qu’une envie : trucider Massinissa pour récupérer tout le territoire. C’était sans compter sur le génie de Massinissa , aidé en cela par un ami fidèle, Efès……et par  les Romains (dont Scipion….l’Africain) auquel il s’était allié …..pour un temps, le temps de récupérer son royaume et de gouverner……jusqu’à l’âge de 90 ans…..et ce après avoir réunifié le territoire amazigh (jusqu’à la destruction complète de Carthage…..les carthaginois toujours considérés comme des envahisseurs occupant des terres amazighes) ,créé sa propre monnaie,  instauré la paix, installé de nombreuses ambassades à travers le monde connu, développé le commerce dans plusieurs cités, organisé une armée imposante et aguerrie, ouvert des ports commerciaux tournant à plein régime. L’agriculture était florissante , exportant vers l’Europe d’alors, et le royaume connaissait une certaine activité culturelle et philosophique . Avec lui, « l’Afrique était enfin totalement revenue aux Africains » ! Le reste est une autre Histoire…..qui reste à écrire…..romancée, svp ! ….pour les besoins de nos rêves et des futurs réalisateurs de films.

 

 

L’Auteur : en 1970 à Bitam (Gabon).Maîtrise de gestion (Angers), D.e.s.s en gestion et management des organisations (Nantes), longue carrière professionnelle en France et au Gabon…….travaille actuellement à l’Union africaine (fonctionnaire international)

Extraits : « L’oubli est la seconde mort de l’Homme » (Gaïa, roi des Massyles, p 5), « Si tu veux créer un royaume qui ne soit pas un vassal d’un autre royaume, tu dois, certes, développer ton armée et ton administration, mais tu dois aussi développer ton commerce, ta culture et l’éducation des plus jeunes » (Sophonisbe à Massinissa, p 185)

Avis : Enfin, de l’histoire « vivante »…..en souhaitant que l’auteur étende son œuvre à d’autres héros maghrébins et africains. Certes , bien avant lui, chez nous, nous avons eu des précurseurs (Tahar Oussedik avec « L’la Fat’ma N’Soumeur », « Oumeri » , Bensalah Abderrezak avec « Nesmis », « Les amants de Théveste » , Akkache Ahmed avec « La révolte des saints»…..…)  mais restés mal (ou pas) lus et mal compris.Nul n’est prophète en son pays !

Citations « Les légendes servent à unir les peuples mais pas à gouverner des royaumes » (p 15), « Ce qui

est important, ce n’est pas ce qui t’arrive, mais ce que tu fais de ce qui t’arrive » (p 80)