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Mortalité infantile

Date de création: 24-05-2008 14:30
Dernière mise à jour: 03-04-2014 15:44
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POPULATION - DEMOGRAPHIE - MORTALITE INFANTILE (JUSQU'A 5 ANS)

Evolution du Tmi (Ons) : Pour 1000 naissances normales
Année     2000    2001     2002    2003     2004      2009      2010   2011  2012
Masculin 38,4      38,9      36,1     34,6      32,2                                    28,3                          
Féminin   35,3      35,5      33,3     30,3     28,5                                    25,2 
Ensemble 37,5    34,7      32,7     32,5     30,4                       27,5     26,8    22,6%

 

Note: Objectifs de l'ONU : réduire le taux de mortalité infantile  de 1990 à l'horizon 2015 de deux tiers pour chaque pays concerné  concerné par l'OMD, soit 18,5% pour l'Algérie (55,7% en 1990)  

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Une étude sur la mortalité néonatale, publiée mi-décembre 2013, effectuée en 2012 dans 13 structures hospitalières à travers le pays, a révélé que la prématurité était à l’origine des 2/3 du taux global qui est de 10/1000.

Selon la même étude présentée à l’occasion du 34e congrès de la Société algérienne de pédiatrie qui se tient jeudi à Alger, la mortalité néonatale dans les structures hospitalières a atteint un taux global de 10 pour mille, les 2/3 de ces décès étant dus à la prématurité.

L’étude présentée par la Société algérienne de pédiatrie a révélé également que 80% des décès surviennent durant la première semaine de vie. Les principales causes de décès sont la prématurité, la détresse respiratoire l’asphyxie néonatale, des infections graves et des malformations congénitales.

Les résultats de l’étude ont montré par ailleurs que les infections respiratoires basses ou pneumonies et les malformations sont une cause importante de décès chez les enfants de moins de 5 ans.

Pour diminuer les causes de décès les plus fréquentes, les spécialistes ont recommandé des actions à mener en priorité notamment le renforcement du programme de périnatalogie et l’élargissement du programme de vaccination avec l’introduction de nouveaux vaccins dont le vaccin anti pneumococcique.

Le taux de mortalité infanto-juvénile qui était de 55,7 pour 1000 dans les années 90, a été réduit de 50% grâce aux différents programmes de santé dont le programme élargi de vaccination, pour atteindre un taux de 26,1 pour 1000, selon l’Office national des statistiques (ONS).

L’OMS s’est fixé comme objectif de réduire au niveau mondial le taux de mortalité infanto-juvénile (décès entre 0 et 5 ans) pour atteindre les objectifs du millénaire pour 2015.

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Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de mortalité infantile en Algérie a connu, en 2013, une baisse de 1,1% par rapport à  2012.

Nombre de paramètres quantifiables de la santé des Algériens ont connu une amélioration considérable ces dix dernières années, souligne le dernier rapport de l'Office national des statistiques (ONS), publié le 30 mars dernier. Recul de la mortalité infantile et maternelle, allongement de l’espérance de vie, disparition de nombreuses maladies liées à la pauvreté, tels sont les principaux indicateurs des progrès substantiels réalisés dans le pays, depuis 2000, grâce à l’effort consenti par les pouvoirs publics en vue de renforcer concrètement le système national de santé en moyens humains, matériels et financiers. Cette amélioration de la santé des Algériens s’est traduite notamment par l’allongement de l’espérance de vie de la population qui est passée à 77 ans, en 2013, contre 76,4 ans en 2012, enregistrant, ainsi, une augmentation de 7 mois", souligne l'ONS.
Selon le rapport qui avance le chiffre de 38,7 millions de la population algérienne au 1er janvier 2014 contre 37,9 millions d’habitants à la même période en 2013, a révélé la situation démographique du pays durant l’année précédente, marquée essentiellement par une régression du volume des naissances vivantes ainsi que celui des décès, un recul du niveau de la mortalité infantile et une progression importante des mariages.
Durant l’année 2013, environ 963.000 nouvelles naissances vivantes ont été enregistrées, contre 168.000 décès soit une moyenne de plus de 2.600 naissances vivantes par jour. La répartition de ces naissances par sexe donne 105 garçons pour 100 filles.
Dans ce volet, l’Office a fait état d’une baisse du taux de mortalité infantile durant l’année 2013  estimé à 1,1% par rapport à 2012. Une situation qui s'est traduite, selon l'ONS, par une régression du taux brut de mortalité qui est passé de 4,53‰ en 2012 à 4,39‰ en 2013, D'autre part, "le volume des décès de moins d'un an a atteint 21.586 en 2013", soit "une légère baisse par rapport à l'année précédente", a relevé l'Office, précisant que ceci a conduit "au recul du taux de mortalité infantile (TMI)". L'année 2013 a connu l'enregistrement de 15.009 morts-nés, soit une baisse en volume par rapport à 2012 où l'effectif de cette population était de 15.795, par conséquent, le taux de mortalité est passé de 15,9‰ en 2012 à 15,4‰ en 2013, selon l’ONS. Par ailleurs, l'Office a fait savoir également qu'en 2013, "la part de la population âgée de moins de cinq ans continue sa progression, passant de 11,2% en 2012 à 11,4%" en 2013, et que "la part de la population âgée de moins de 15 ans connaît, elle aussi, une ascendance, passant de 27,9% à 28,1% durant la même période".
D'autre part, "le volume de la population féminine en âge de procréer (15-49 ans), a connu une augmentation de 100.000 par rapport à 2012 atteignant ainsi 10,6 millions de femmes", selon l'Office.
Par ailleurs, le rapport estime que l'année 2013 a connu "une augmentation très significative du volume des mariages, précisant que les bureaux de l'état civil a relevé près de 387.974 unions, soit un accroissement relatif de 4,6% par rapport à l'année 2012.
Le taux brut de nuptialité a connu ainsi une augmentation passant de 9,90‰ en 2012 à 10,13‰ en 2013, cela montre, selon l’ONS, "une progression importante des mariages", en raison de l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des Algériens, notamment par les facilitations accordés par les pouvoirs publics en faveur des jeunes pour l’octroi des logements et l’accès à l’emploi.