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Autruche

Date de création: 11-05-2008 12:36
Dernière mise à jour: 11-05-2008 12:36
Lu: 1156 fois


La production de l’autruche d’Afrique ( struthio camelus australis) en Algérie a démarré durant la saison 2000/2001 à Chaiba , dans la daira de Koléa et ce après qu’un ami belge ait ramené ,à un aviculteur, un spécimen. Installé à Bouira sur les terres familiales, ce dernier importera une quantité de poussins (200 mais seuls 88 réchapperont au voyage de Belgique).
La production d’œufs a été, par la suite, assez difficile, et cela fait que le coût d’un œuf s’élève jusqu’à 6000 dinars et un autruchon de un mois à trois mois se vend entre 2000 et 17 500 dinars.
L’Algérie avait, par le passé, une forte population d’autruches, dans le sud du pays, mais exterminée par les braconniers.
Aujourd’hui, le nombre d’éleveurs spécialisés croît : Tipaza, Médéa, Jijel, Tindouf…
Il est vrai que c’est là une activité qui peut être très rentable : le kilogramme de viande d’autruche atteint facilement 900 dinars et toutes les parties de l’autruche sont transformables : la peau peut devenir un cuir de prestige, les plumes sont utilisées dans les spectacles, la graisse sert à la fabrication de cosmétiques….
Une autruche de 100 kg donne, à l’abattage, près de 50 kg de viande rouge et la viande ne contient que 0,03% de cholestérol pour 100g et 22% de protéines.

AFGRICULTURE/PECHE/Aquaculture/Cnedpa
Créé en 1993, opérationnel seulement depuis 1996, le Centre national d’étude et de documentation sur la pêche et l’aquaculture (Cndpa) , est un établissement à caractère administratif dépendant du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques. Implanté à Bou Ismail, et occupant (à peine) 29 chercheurs et ingénieurs (début 2006) alors qu’au Maroc l’Inrh compte 110 chercheurs et 2 bateaux scientifiques.
Cinq stations lui sont rattachées : Tlemcen, Ain Defla, Tipaza, Ouargla et El Tarf.
Les ressources naturelles marines, l’aquaculture continentale, l’aquaculture saharienne et l’aquaculture marine sont les thèmes de recherche de ces annexes.
Parmi les expériences entreprises, on relève celle de l’implantation au niveau des plans d’eau de la carpe argentée, en 2005, celle du sandre (espèce d’eau douce), celle du mulet, la carpe royale et en fin celle du tilapia, le « poisson du futur » (importé d’Egypte).
Une unité de recherche renforcée est prévue au sein d’un Cndp-Epst (établissement public à caractère scientifique et technologique) et huit équipes (de 4 chercheurs chacune ) sont identifiées sur la base de thèmes : Dynamique des populations, commercialisation et valorisation des produits de la pêche, fabrication des aliments artificiels composés pour le poisson, les algues, la maîtrise des techniques de pisciculture continentale , la valorisation des ressources hydriques, l’étude comparative des stocks de la qualité des mollusques.