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Infos' diverses 2019

Date de création: 19-01-2020 11:29
Dernière mise à jour: 19-01-2020 11:29
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POPULATION- INFOS’ DIVERSES- INFOS’ DIVERSES 2019

-Selon la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia (APN/ jeudi 10 janvier 2019) , il y a eu en 65.637 cas de divorce en 2017. Selon elle, l'Algérie occupe la 10e place au niveau arabe et la 78e position au niveau international sur 132 pays en matière de divorce. La ministre a détaillé devant les parlementaires qu'il y a eu 19% de cas de divorce demandé par l'épouse, soit prés de 13.000 divorces, 48,6% de cas de divorce demandé par l'un ou l'autre des conjoints, 15% avec un accord commun des deux parties et 16% de cas de répudiation. Selon l'Office national des statistiques (ONS), citant des données du ministère de la Justice, il s'agit de ruptures d'union prononcées au cours de l'année 2017, qui ont connu une augmentation relative de 5,3% par rapport à l'année 2016, environ 62.000 cas de divorce. L'ONS indique en outre que le taux brut de divortialité a évolué à 1,57% au cours de la même période alors qu'il affichait 1,52% en 2016. Quant au taux de divorce, il a enregistré un bond, passant de 17,42% à 19,32% durant la même période, précise l'ONS, qui explique que le taux de divorce est défini comme le rapport entre l'effectif des divorces et celui des mariages contractés durant la même année. Selon la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, le divorce ne concerne pas seulement les jeunes, mais touche également les personnes âgées, et a évoqué comme une des raisons de ces divorces l'influence des réseaux sociaux.

-Plus de 20.000 Algériens sont devenus citoyens européens en 2017, les Marocains champions des naturalisations

Quelque 825 000 personnes ont acquis la nationalité d’un pays de l’Union européenne en 2017, selon les données publiées, ce mercredi 7 mars, par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

 

Les Algériens arrivent en 10e position, avec 20.100 naturalisations enregistrées, selon la même source. Les Algériens ont majoritairement acquis la nationalité française (80,8%), italienne (5,7%) et espagnole (4,9%).

 

Les Algériens arrivent largement derrière les Marocains qui occupent la première place du classement, avec plus de 67.000 naturalisations : 33,4% en Italie, 25,2% en Espagne et 24,6% en France.

-Drame des migrants : 2262 morts portés disparus en Méditerranée en 2018 ( 3139 en 2017). Arrivées en Europe : 120 205 (1 015 000 en 2015 et 3 800 morts)

-Divorces 2018 : 68 284 cas et 65 637 en 2017. 1 divorce toutes les 46 heures. 30 % parmi les couples nouvellement mariés. 15 000 répudiation .....

- L’espérance de vie dans le monde a augmenté de 5 ans et demi entre les années 2000 et 2016, a indiqué mi – avril 2019 l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que les inégalités entre pays riches et pays pauvres persistent.

Alors qu’une personne née en 2000 pouvait espérer vivre jusqu’à 66,5 ans, celles qui sont nées en 2016 peuvent espérer atteindre les 72 ans. C’est ce qu’a révélé l’OMS, à l’occasion de la publication des statistiques sanitaires mondiales.

Cette avancée s’explique en partie par la chute spectaculaire des décès d’enfants de moins de cinq ans, en particulier en Afrique subsaharienne, où des progrès ont été accomplis dans la lutte contre le paludisme, la rougeole et d’autres maladies transmissibles, selon l’OMS.

L’espérance de vie a également augmenté grâce aux progrès réalisés dans la lutte contre le sida, qui a ravagé une grande partie de l’Afrique dans les années 1990. Mais, il subsiste d’importants écarts en matière d’espérance de vie entre pays développés et ceux en développement. Dans les pays à faible revenu, l’espérance de vie est ainsi inférieure de 18,1 ans par rapport à celle des pays à revenu élevé. Pour la première fois cette année, les statistiques sanitaires mondiales de l’OMS ont été ventilées par sexe.

Ces données permettent d’apprendre qu’à la naissance, il y a plus de garçons que de filles. Cette année, quelque 73 millions de petits garçons devraient ainsi naître dans le monde, contre 68 millions de filles, selon l’OMS. Mais l’espérance de vie des femmes est plus élevée (74,2 ans) que celle des hommes (69,8 ans). Le rapport présente les différences qui existent entre les causes de décès chez les hommes et les femmes : certaines sont biologiques, d’autres sont influencées par des facteurs environnementaux et sociétaux et d’autres par la disponibilité des services de santé et le recours à ceux-ci.

Ainsi, «lorsque les hommes et les femmes sont confrontés à la même maladie, on constate souvent que les hommes ont moins recours aux services de soins de santé que les femmes», a détaillé l’OMS. Dans les pays où l’épidémie de VIH est généralisée, par exemple, les hommes sont moins enclins que les femmes à effectuer un test de dépistage.

La plus faible espérance de vie des hommes s’explique aussi par le fait que leurs taux mondiaux de mortalité par suicide étaient supérieurs de 75% chez les hommes par rapport aux femmes en 2016. Par ailleurs, «les taux de mortalité par accidents de la route sont plus de deux fois plus élevés chez les hommes que chez les femmes à partir de 15 ans, et les taux de mortalité imputables à des homicides sont quatre fois plus élevés chez les hommes que chez les femmes», a relevé l’OMS.

- Sous –alimentation dans la région Mena : plus de 52 millions de personnes en souffrance

-Mariage précoce dans le monde : sur 115 millions de garçons et d’hommes à travers le monde mariés durant leur enfance dont 23 milions avant l’âge de 15 ans

15 novembre 2019: Une étude élaborée par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a révélé que la majorité des Harragas, candidats à l’émigration clandestine, sont de jeunes universitaires n’ayant pas pu obtenir un poste d’emploi en Algérie. Il s’agit en fait de jeunes conscients des dangers de la mer dans la mesure où ils sont instruits et âgés de moins de 35 ans.

Ces candidats à l’émigration dont la plupart ont péri en mer, sont partis par dépit et désespoir, précise l’étude de la DGSN, relevant qu’un quart des jeunes qui ont fait l’objet de cette étude, n’ont pas obtenu le visa Schengen.

Il faut relever que ce phénomène s’est généralisé à tout le littoral du pays, alors qu’il ne concernait auparavant que les régions de l’Ouest du pays, proches de la côte espagnole.    

L’Etat algérien a criminalisé l’acte d’émigrer clandestinement, mais cela n’a pas empêché des milliers de jeunes de tenter leur chance de rejoindre les côtes européennes, au péril de leurs vies.

Des couples, voire des familles ont tenté d’émigrer. Il est vrai que certains d’entre eux avaient des postes d’emploi, mais le salaire modique qu’ils percevaient les a contraints à quitter le pays. Un phénomène qui prend de l’ampleur en raison du taux de chômage qui augmente et qui touche de plus en plus d’universitaires.

 

-L’Algérie figure dans le top 12 des destinations préférées des expatriés français, selon Les Echos START, qui reprend un rapport du ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères(mi novembre 2019)

 La Suisse est le pays où les Français s’expatrient le plus, devant les États-Unis et le Royaume-Uni, indique la même source.

 En 2018, plus de 188 000 expatriés français se sont installés en Suisse, un pays qui compte une population de 8,5 millions d’habitants, précise Les Echos START.

-Selon le rapport du ministère français, le top 12 des destinations pour ces expatriés inclut des pays tels que le Canada (100 000 expatriés), le Maroc (54 000 expatriés) et l’Algérie (40 000 expatriés), détaille le média.

 Ces chiffres sont basés sur le nombre d’inscrits au registre mondial des Français établis hors de France, souligne la même source, qui rappelle que cette procédure n’est pas obligatoire, bien qu’elle soit recommandée.

-Selon l’INSEE (France), 46,1% des immigrés vivant en 2018 en France sont nés en Afrique. Algérie : 1,3% (Maroc : 11,9%/ Tunisie : 4,4%)