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Classement 2019 Freedom House

Date de création: 15-11-2019 18:23
Dernière mise à jour: 15-11-2019 18:23
Lu: 6 fois


INFORMATIQUE- WEB - CLASSEMENT 2019 FREEDOM HOUSE

L’Algérie a encore beaucoup de chemin à faire en matière de liberté sur Internet. C’est du moins ce que suggère le rapport 2019 de l’Organisation non gouvernemental (ONG) Freedom House qui l’a tout simplement zappé de son classement annuel au même titre que la Mauritanie.

En effet, sur les 65 pays concernés par cette étude «exhaustive», l’Algérie n’a pas trouvé sa place y compris parmi ceux qui y sont  décrétés «pays non libre» sur le Net,  à l’instar du Bahreïn, des Emirats arabes unis, de l’Egypte, du Soudan, de l’Arabie saoudite et de la Syrie.

A titre d’exemple, la Tunisie pointe en première position au niveau de la région MENA avec 64 points suivie du Maroc 5A points, puis arrivent le Liban (52 pts), la Libye (49), la Jordanie (47), les Emirats arabes unis (28) et l’Egypte (26).

Il faut préciser que ce rapport annuel de l’ONG traque les «améliorations et les déclins» des conditions de liberté sur Internet chaque année dans 65 pays du monde, couvrant 87% des utilisateurs Internet du monde.

Il se base surtout sur les «violences des droits d’utilisateurs», les «limitations de contenu» ainsi que les «obstacles à l’accès» aux informations recensées dans ces pays.

En Afrique, la palme de la liberté sur le Net revient  à l’Afrique du Sud (15e mondiale), suivie du Kenya (16e), l’Angola (19e), le Nigeria (21e), la Tunisie (23e), la Zambie (27e), le Malawi (28e) et l’Ouganda (31e).

Au niveau mondial,  la Chine (65e) occupe la dernière place du classement, avec 10 points  seulement  talonnée respectivement par le Cuba (22 pts), la Syrie (17) et l’Iran (15).

Quant au Top 5 de ce classement, on retrouve l’Islande qui totalise 95 pts sur 100, suivie de l’Estonie, du Canada, de l’Allemagne et de l’Australie.

S’agissant des commentaires de Freedom House sur la liberté supposée qu’offre l’Internet, on y a apprend que «ce qui était autrefois une technologie libératrice est devenu un vecteur de surveillance et de manipulation électorale».

La raison ? L’ONG pointe des «outils et la tactique de l'autoritarisme numérique, qui se sont rapidement répandus dans le monde entier».

«Bien que les médias sociaux aient parfois servi de terrain de jeu égal au débat civique, ils basculent dangereusement vers l'illibéralisme, exposant les citoyens à une répression sans précédent de leurs libertés fondamentales», lit-on dans ce rapport  de Freedom House qui souligne que la liberté mondiale de l'Internet a «diminué pour la neuvième année consécutive en 2019»