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Electionsprésidentielle 12/12/2019 - Candidats retenus/Anie

Date de création: 06-11-2019 10:43
Dernière mise à jour: 06-11-2019 10:43
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VIE POLITIQUE- ELECTION- ELECTION PRESIDENTIELLE 12/12/2019- CANDIDATS RETENUS /ANIE

 

Ali Benflis  
Ali Benflis est né  le 8 septembre 1944, dans une famille d’agriculteurs nationalistes à Batna. Il est le sixième d’une fratrie de 12 enfants. En 1957, en pleine guerre de Libération nationale et alors que Ali Benflis a
13 ans, son père Touhami Benflis et son frère aîné Amar sont enlevés par l’armée française puis portés disparus… La famille Benflis n’apprendra qu’à la fin de la guerre que le père est mort sous la torture et que son fils a été exécuté par les Français.
Ali Benflis obtient son baccalauréat en 1964, puis une licence de droit de l’université d’Alger en juin 1968. Après avoir été magistrat, avocat puis bâtonnier, il est nommé ministre de la Justice le 9 novembre 1988, au sein du gouvernement Merbah. Il sera reconduit dans le gouvernement Hamrouche puis dans le gouvernement Ghozali.
En tant que garde des Sceaux, il contribue aux grandes réformes de la période d’ouverture démocratique du pays qui suit les évènements du 5 octobre 1988. Il fait ainsi adopter un nouveau statut de la magistrature consacrant, pour la première fois, l’indépendance du pouvoir judiciaire.
Dans le même temps, il fait adopter la loi qui régit la profession d’avocat, renforçant les droits de la défense, ainsi que les lois relatives aux professions de notaire, d’huissier de justice, et les textes relatifs au greffe. En 1991, il exigeait du gouvernement des garanties judiciaires, telles que le droit de recours et le droit à la défense au profit des personnes faisant l’objet d’une mesure d’internement administratif, en application du décret 1991 instaurant l’état d’urgence. Il démissionne du gouvernement le 21 juillet 1991.
Il revient au-devant de la scène politique en tant que député du FLN lors des législatives de 1997.
Deux ans après, en 1999, il dirige la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika pour l’élection présidentielle de 1999.
Il occupe ensuite successivement les postes de secrétaire général de la présidence de la République, puis directeur de cabinet de la Présidence et chef du gouvernement, après la démission de Ahmed Benbitour le 26 août 2000.
Ali Benflis est nommé chef du gouvernement le 26 août 2000. Un poste qu’il quittera le 5 mai 2003, après un différend avec le président Bouteflika. Il se présente à la présidentielle de 2004 et se classe 2e avec 6,42 % des voix. Il boycotte la présidentielle de 2009 et prend part à celle de 2014 où il fait un score de 12,30%.
Il crée le parti Talaië El Hourriyete (Avant-gaedes des libertés) et contribue à l’animation de l’opposition jusqu’à ce jour. Il est présenté par les observateurs comme le favori du scrutin.

Abdelmadjid Tebboune
Abdelmadjid Tebboune est né le 17 novembre 1945 à Mécheria (wilaya de Naâma).Diplômé de l’Ena (Alger) ,  il entame sa carrière politique en 1975 en tant que secrétaire général, chef de daïra relevant de la wilaya de Djelfa, avant qu’il ne soit muté en 1977 au même poste à la wilaya d’Adrar, puis à la wilaya de Batna en 1979. En juin 1991, il devient ministre délégué chargé des Collectivités locales auprès du ministre de l’Intérieur, dans le gouvernement Ghozali. Il quitte le gouvernement en 1992.
Il sera rappelé par le président Abdelaziz Bouteflika en 1999 au poste de ministre de la Communication et de la Culture, dans le gouvernement Benbitour, portefeuille qu’il n’occupera que 6 mois avant qu’il ne soit rappelé une 2e fois au poste de ministre délégué chargé des Collectivités locales. En 2001, le président le nomme au poste de ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville au sein du gouvernement Benflis, jusqu’en 2002. Il revient au gouvernement en 2013 et reprend le portefeuille de l’Habitat. à l’issue des législatives de 2017, il est nommé par le président, le 24 mai 2017, Premier ministre. Il quittera cette fonction dans des circonstances assez particulières (poussé au –dehors par le tandem Said Bouteflika-Ali Haddad du patronat)

Abdelaziz Belaïd
Abdelaziz Belaïd est né le 16 juin 1963 à Maroua, wilaya de Batna. Père de cinq enfants .  Il est titulaire d’un doctorat de médecine et d’une licence en droit. En 1986, il adhère au FLN et devient le plus jeune membre du comité central. Député de l’Apn pour deux mandatures (1997-2002 et 2002-2007). Elu Sg de l’Unja

En 2001, il est à la tête du comité chargé de la préparation du Festival mondial de la jeunesse, organisé à Alger. Suite à des désaccords avec la direction du FLN, Abdelaziz Belaïd claque la porte du Fln  fin décembre 2011, et dépose une demande d’agrément pour son propre parti. Le 9 février 2012, il crée son parti, le Front El Moustakbal. Celui-ci voit le jour à trois mois des législatives algériennes. Il réussira à faire élire deux députés. Il participe à l’élection présidentielle de 2014 et récolte 3, 06 % des voix exprimées. Son parti progresse sur l’échiquier politique et décroche plus de sièges lors des législatives de 2017. A l’occasion des élections locales de spetembre 2012 il avait raflé 890 sièges dans les Apc..et un siège au Conseil de la nation. Depuis cette date, son principal objectif est de se présenter à ce scrutin présidentiel. Il a figuré sur la liste des prétendants à la présidentielle d’avril dernier.

Député de l’Apn pour deux mandatures (1997-2002 et 2002-2007). Elu Sg de l’Unja

Azzedine Mihoubi
Mihoubi est né le 1er janvier 1959 à Ain Khadra (M’Sila). En 1984, il sort diplômé de l’École nationale d’administration d’Alger dans la section administration. Il a commencé sa carrière en tant que journaliste en 1986. En 1996, il devient directeur de l’information à l’Entv.
En 2006, Il devient directeur général de la radio algérienne de 2006 à 2008 et, en 2010, il est nommé directeur de la Bibliothèque nationale d’Algérie, fonction qu’il occupe de 2010 à 2013. Mihoubi a été membre de l’Assemblée populaire nationale de 1997 à 2002. C’est en 2008 qu’il est nommé secrétaire
d’État chargé de la Communication. Un poste qu’il occupera deux ans… En 2015, le Premier ministre Abdelmalek Sellal lui propose le portefeuille de la culture. Poste qu’il occupe de 2015, jusqu’en mai 2017, lors d’un remaniement ministériel à la suite des élections législatives, il est renommé par le président Bouteflika au poste de ministre de la Culture dans le gouvernement de Abdelmadjid Tebboune. Poste où il est reconduit lors du remaniement ministériel d’août 2017 dans le cadre du gouvernement de Ahmed Ouyahia. En juillet 2019 lors d’une session extraordinaire, démocratique des membres du conseil national du Rassemblement national (RND), il est nommé secrétaire général par intérim du parti.

Il est aussi poète , romancier et dramaturge

Abdelkader Bengrina
Abdelkader Bengrina, né le 1er janvier 1962 à Ouargla, est un homme politique membre de la mouvance islamiste, ancien ministre du Tourisme. Proche de Mahfoud Nahnah au sein du Mouvement de la société pour la paix (MSP), il est désigné membre du conseil national de transition en 1994. Il est ensuite nommé ministre du Tourisme et de l’Artisanat en 1997 lors de l’entrée du parti islamiste pour la première fois au gouvernement. Il est par la suite tête de liste du même parti à Alger lors des législatives de 2002. Entré en dissidence avec le MSP, il suit en 2009 Abdelmadjid Menasra pour fonder le Mouvement pour la prédication et le changement (MPC). Il lancera en 2013 avec d’autres dissidents Al Bina Al Watani.
Il a été candidat à l’élection présidentielle programmée pour avril 2019.