Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Déclaration de politique générale du gouvernement (février 2019)

Date de création: 21-02-2019 18:27
Dernière mise à jour: 21-02-2019 18:27
Lu: 13 fois


EDUCATION-  GOUVERNEMENT- DECLARATION DE POLITIQUE GENERALE DU GOUVERNEMENT (FEVRIER 2019)

Les efforts consentis par l’Etat dans les secteurs de l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle ont été mis en exergue. A cet égard, le secteur de l’Education nationale tient une place «stratégique et majeure» dans l’action du gouvernement, au regard de l’effectif scolaire qu’il prend en charge, soit plus de 9,2 millions d’élèves, tous cycles confondus, (en augmentation de 3,7%) et des personnels pédagogiques qui sont près de 750.000 agents, dont 89,9% d’enseignants et autres personnels pédagogiques Ce secteur est considéré deuxième poste budgétaire de l’Etat avec un total de 767,5 milliards de DA alloués à son fonctionnement et à son équipement en 2019, précise le document, soulignant à cet effet que «c’est un dossier majeur, du fait du poids de ses personnels et de la densité et l’importance de ses besoins de toute nature». Pour ce qui est des moyens dégagés par l’Etat pour assurer une bonne scolarité aux élèves, le document note «le dégel de plus de 2.000 infrastructures pédagogiques, l’accélération de la livraison des établissements neufs et la réhabilitation de 9.000 autres établissements», soulignant que les tensions sur les capacités d’accueil «ont été amoindries durant la rentrée scolaire de septembre 2018 en attendant que la situation se normalise à partir de la rentrée scolaire de 2019». Au chapitre consacré à l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, il est relevé que l’université nationale «poursuit sa croissance avec un total de 1.583.000 étudiants à la rentrée 2018, ce qui représente des dizaines d’universités et centres universitaires qui s’appuient sur un processus de réforme continue et une amélioration substantielle des moyens». Cette réforme continue «se traduit par l’assainissement en cours de la nomenclature des domaines et filières, en collaboration avec les différents secteurs employeurs et la Fonction publique, de même que la rationalisation qui a déjà débouché sur la réduction des offres de formation ramenées de 3.000 à 690 pour les licences, et de 4.000 à 1.700 pour les masters». S’agissant du renforcement des effectifs enseignants, les deux dernières années universitaires ont enregistré le recrutement de «près de 5.500 nouveaux enseignants-chercheurs et enseignants hospitalo-universitaires, ce qui porte le total du corps enseignant des universités à près de 62 500 personnes», alors que le renforcement des infrastructures pédagogiques fait ressortir que «plus de 88.000 nouvelles places pédagogiques ont été réceptionnées ces deux dernières années, portant le parc total à près de 1.500.000 places pédagogiques réparties entre plus de 60 universités et centres universitaires».
A cela, s’ajoutent l’agrément de «11 établissements d’enseignement universitaire privé», alors que sur le plan de l’appui apporté à la recherche scientifique, le document note que les ressources budgétaires allouées annuellement à la recherche scientifique «ont été portées à 20 milliards DA par an, conformément aux instructions du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika». Dans le même sillage, «80 nouveaux laboratoires de recherche et centres de calculs intensifs ont été réceptionnés, 8 équipes de recherches mixtes mises en place entre l’université et l’entreprise, alors que 25 autres équipes seront lancées dans le courant de l’année 2019, en plus du recrutement de plus de 400 chercheurs permanents». Au chapitre de l’amélioration des œuvres universitaires et la promotion de la vie estudiantine, les capacités d’accueil «ont été renforcées par 63.000 nouveaux lits (portant la capacité globale à 739.000 unités) ainsi que 6 restaurants centraux, alors que les activités culturelles et scientifiques sont encouragées avec la création de 200 associations culturelles et de 488 clubs scientifiques». Dans le secteur de l’Enseignement et de la Formation professionnels, la Déclaration de politique générale du gouvernement souligne que ce secteur «a gagné en importance dans le système national de formation et est appelé à être davantage sollicité à l’avenir, au rythme de l’accélération de la diversification de l’économie nationale». Ainsi, la rentrée de septembre 2018 s’est caractérisée notamment par «l’accueil de 550.000 stagiaires, élèves et apprentis, la mobilisation de près de 400.000 postes pédagogiques nouveaux, répartis en 260.000 pour la formation diplômante et 140.000 pour la formation qualifiante, la progression des filières industrielles qui représentent 25,4% de l’offre globale, aux côtés de l’agriculture (avec 9,3%), du bâtiment et travaux publics (avec 12,4%), de l’hôtellerie, tourisme et artisanat (avec 15,7%)».
Au titre des infrastructures pédagogiques et les personnels formateurs, les années 2017 et 2018 «ont vu la mise en service de 39 nouvelles structures de formation, dont 21 instituts et 18 centres de formation, alors que les personnels formateurs totalisent près de 31.000 enseignants». Dans le même sillage, le document a souligné que la loi relative à l’apprentissage «a été enrichie avec la mise en place d’un dispositif de suivi et d’évaluation technique et pédagogique, ainsi que la généralisation des plans de formation en entreprise», faisant observer que le Fonds national de l’apprentissage «a mobilisé près de 5 milliards DA pour le soutien aux apprentis et aux établissements». En outre, le développement de la formation continue et du partenariat «figurent en bonne place dans le bilan du gouvernement», relevant qu’un texte réglementaire a été publié cette année pour réguler les conditions de création, d’ouverture et de contrôle de l’établissement privé de formation ou d’enseignement professionnel.
A cet effet, le total des établissements privés de formation professionnelle «s’élève déjà à plus de 700, offrant plus de 51.000 places de formation».