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Croissance- Etude Bm/Fmi 2017

Date de création: 30-10-2017 09:25
Dernière mise à jour: 30-10-2017 09:25
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ECONOMIE- ETUDES ET ANALYSES- CROISSANCE- ETUDE BM/FMI 2017 La croissance économique en Algérie "est bien partie en 2017", malgré la faiblesse des cours mondiaux du pétrole, tirée principalement par une forte production des hydrocarbures, indiqu mercredi 11 octobre 2017, la Banque mondiale (BM). ...................................... Dans son bulletin d’informations économique de la région Mena, publié hier à Washington la BM précise que "la croissance du PIB réel a augmenté de 3,7% au premier trimestre 2017, principalement en raison de la forte production dans le secteur des hydrocarbures, qui a augmenté de 7,1%"....................... La croissance dans le secteur hors hydrocarbures a ralenti pour s’établir à 2,8%, contre 4% au cours de la même période en 2016, selon les chiffres fournis par la BM. Le déclin a été particulièrement marqué dans le secteur manufacturier, où la croissance est tombée à 3,9%, contre 5,1% au premier trimestre de 2016. Les chiffres correspondants pour l’agriculture sont de 3% et 4,8% respectivement. ..............Jusqu’ici, l’inflation se situe maintenant au-dessus de 6% pour l’année. La BM précise, toutefois, que la croissance devrait accuser un "ralentissement net" au second semestre de 2017 et en 2018 à mesure que les mesures d’assainissement des finances auront des effets. "Avec la stabilisation de la production de pétrole, la croissance globale diminuera et l’impact de la hausse des taxes et des droits d’importation pèsera sur la croissance du secteur hors hydrocarbures", commente la BM. En conséquence, la croissance du PIB devrait s’établir à 2,2% pour l’année 2017. Elle peinera à franchir la barre de 2% en 2018-2019, anticipe cette institution financière internationale..................... Revenus de l’Algérie : 32,3% du Pib en 2017............................................................... L’Algérie devrait se rapprocher de l’équilibre budgétaire à partir de 2019, a prévu le FMI anticipant une baisse du déficit du solde budgétaire global à -0,5% en 2019 et à 0,1% en 2020............... Après le creusement enregistré en 2015 à -15,3%, le déficit du solde budgétaire global de l’Algérie devrait s’établir à -3,2% du Pib en 2017 et -1,1% en 2018 avant de poursuivre sa baisse pour représenter -0,5% du Pib en 2019 et 0,1% en 2020, selon les prévisions chiffrées du FMI contenues dans son rapport "Moniteur des finances publiques", publié hier, qui examine la conduite des politiques budgétaires dans le monde. Les légers excédents qui seront enregistrés à partir de 2020 (0,2% en 2021 et 0,3% en 2022) devraient permettre à l’Algérie d’atteindre la phase de l’équilibre budgétaire. Par ailleurs, les revenus de l’Algérie devraient représenter 32,3% du Pib en 2017 contre 29% en 2016, une hausse qui pourrait être attribuée à l’amélioration des cours de pétrole cette année. Le FMI ne fournit pas de précisions sur cette progression. Globalement, les revenus de l’Algérie devraient se maintenir entre 28 et 30% du Pib pour les cinq prochaines années mais resteront loin de leur niveau d’avant la chute des cours de pétrole.................... L’institution de Bretton Woods prévoit un niveau de dépenses équivalent à 35,5% du Pib en 2017 contre 42,4% en 2016. La tendance baissière des dépenses se maintiendra jusqu'à 2022 à 28,2% du Pib. Selon les mêmes projections, la dette publique s’établirait à 17,7% du Pib en 2017 contre 20,6% en 2016. Dans ce rapport publié à la veille de ses assemblées annuelles, le FMI a souligné la nécessité pour les pays membres d’entreprendre des mesures pour assurer "une redistribution budgétaire plus efficiente", estimant que les écarts d’inégalités entre les groupes économiques sont en grande partie imputables aux différences de politiques budgétaires de redistribution. Dans les pays développés, les impôts et transferts directs diminuent les inégalités de revenu d’environ un tiers en moyenne, les trois quarts de cette réduction provenant de transferts, explique le FMI. Mais dans les pays en développement, la redistribution budgétaire est nettement plus limitée, ce qui s’explique par une fiscalité et des dépenses moins élevées et moins progressives et par un recours plus important à des impôts indirects régressifs....................................... Le FMI a également incité les pays membres à augmenter les investissements dans l’éducation et la santé, estimant que ces dépenses sont en mesure de contribuer à réduire les inégalités de revenu à moyen terme et à remédier à la persistance de la pauvreté