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Fortunes africaines 2018/2023

Date de création: 23-01-2019 12:01
Dernière mise à jour: 23-01-2019 12:01
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FINANCES- ETUDES ET ANALYSES- FORTUNES AFRICAINES 2018/2023


L'Afrique comptera trois des 10 pays qui connaîtront les plus fortes croissances de millionnaires dans le monde entre 2018 et 2023, apprend du dernier rapport sur le sujet publié (fin janvier 2019) par l'organisation Wealth-X, sur les grandes fortunes mondiales.

Avec des progressions respectives de 16,3% et 12,7%, le Nigéria et l'Egypte occupent les première et deuxième places de ce classement.

Avec une progression de 9,8% de croissance de personnes fortunées, le Kenya occupe la septième place de ce classement. L'information est importante dans la mesure où on a perçu un mouvement dans l'univers de la gestion de fortune, notamment en Afrique du sud. 

Le marché de la gestion de fortune en Afrique devrait croître de 7% en moyenne par an d’ici 2027, apprenait-on de l’étude « Africa Wealth Report 2018 », publiée le 12 septembre 2018 par le cabinet de recherche britannique New World Wealth et AfrAsia Bank.

Au-delà la performance de chacun des pays de ce top 10, sur l’ensenble du continent, le nombre et la valeur des fortunes se sont affichés en baisse en 2018, selon le rapport. Le nombre de fortunes africaines baissera de 2,5% à seulement 209 880 personnes et la valeur de leur fortune baissera à 578 milliards $.

Aussi, l'Afrique est demeurée la région du monde la plus faible en termes de valeur des grosses fortunes. L’Amérique du Nord compte 9 millions de fortunes possédant une valeur globale de 24 280 milliards $. Viennent ensuite l'Europe et l'Asie tiré par la Chine, et qui compte désormais 5,6 millions $ de fortunes.

Enfin, on apprend de l'étude, qu'en 2018, dans un monde en proie à des grosses incertitudes, le nombre des plus fortunés a augmenté à 22,4 millions de personnes, pour un montant total de 61 275 milliards $. Rappelons toutefois que ne sont pris en compte dans cette fortune que les valorisations et autres actifs boursiers et financiers, ce qui peut expliquer la prédominance des régions du monde où les marchés financiers sont les plus développés.