Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Sécurité- Etudes Gallup/Cnpsr 2016

Date de création: 16-09-2017 12:07
Dernière mise à jour: 16-09-2017 12:07
Lu: 7 fois


SOCIETE- ETUDES ET ANALYSES- SECURITE- ETUDES GALLUP/CNPSR 2016 C’est une étude internationale qui détruit tous les clichés et poncifs dont souffrent cruellement notre pays depuis des années. En effet, l’Algérie n’est pas du tout un pays dangereux. Au contraire, il figure parmi les sept pays les plus sécurisés dans le monde. C’est la conclusion du très prestigieux institut de sondage américain Gallup qui réalise chaque année l’indice Law and Order, (loi et ordre). Gallup a mené plus de 136.000 entretiens en 2016 dans 135 pays pour aboutir aux conclusions de son enquête. Le sondage s’est basé sur quatre questions pour évaluer notamment la confiance des personnes en les forces de police et le degré de sécurité de nuit assuré dans leurs cités et quartiers. L’institut Gallup précise qu’il existe “des relations étroites entre les réponses des personnes interviewées et les mesures externes liées au développement économique et social du pays “. L’Algérie a figuré à la septième place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde, établi par l’institut de sondage américain Gallup. Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place ainsi dans le top dix des pays où les habitants se sentent en sécurité. Notre pays est donc considéré beaucoup plus sûr que la France, l’Espagne ou le Canada. L’Algérie fait même mieux que des pays qui font rêver comme le Luxembourg ou la Finlande. Même les Etats-Unis ne sont pas considérés comme un pays aussi sûr que l’Algérie. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les routes qui causent le plus d’accidents de circulation. Toutes les études sérieuses montrent que l’homme, avec ses comportements, est largement responsable des drames qui se produisent sur les routes. Une tendance confirmée par un bilan fourni par le centre national de prévention et de sécurité routière (Cnpsr/ Alger) Selon cet organisme, qui s’est appuyé sur le bilan des accidents de l‘année dernière, e facteur humain est la première cause des accidents de la route avec 11.861 accidents sur un total de 12.358, soit un taux de 95,98%, suivi de l’état du véhicule (2,36%) et de l’état de l’infrastructure routière et des conditions atmosphériques (1,66%). Concernant le facteur humain, l’excès de vitesse représente ainsi la plus grande cause des accidents avec 2.671 cas (21,61%), suivi de l’inattention du conducteur dans les quartiers (1.625 accidents), soit 13,15%, et des dépassements dangereux (787 accidents), soit 6,37%. Parmi les accidents provoqués par le mauvais état du véhicule, les pneumatiques défectueuses ont causé 128 accidents, soit 1,04%, le freinage défectueux (75 cas), soit 0,61%, et les défauts mécaniques (52 cas), soit 0,42%. Annuellement, près de 4000 citoyens meurent suite aux accidents de la route. Le chiffre est descendu, l’an dernier à moins de 4000. Pour les 6 premiers mois de l’année en cours, 1.695 personnes ont trouvé la mort sur les routes. Une baisse sensible comparativement à la même période de l’année dernière où 1.919 personnes sont mortes.