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Connaissance et innovation -Classement mondial 2018 Gki/Pnud

Date de création: 10-12-2018 09:58
Dernière mise à jour: 10-12-2018 09:58
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ECONOMIE- ETUDES ET ANALYSES- CONNAISSANCE ET INNOVATION- CLASSEMENT MONDIAL 2018 GKI/PNUD

 

En matière d’économie de la connaissance et de l’innovation technologique, l’Algérie a assurément du chemin à faire. En effet, selon l’édition 2018 du Global Knowledge Index, élaboré par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, notre pays pointe à la peu glorieuse 104ème position sur 134 pays étudiés dans le cadre de cette deuxième édition du GKI, rendue publique le 5 de ce mois de décembre 2018.

Le Global Knowledge Index, qui mesure le concept multidimensionnel de la connaissance s’appuie sur sept indices sectoriels. Il s’agit de l’enseignement préuniversitaire ; de l’enseignement et la formation professionnels et techniques ; de l’enseignement supérieur et la recherche ; du développement et l’innovation ; des technologies de l’information et de la communication ; de l’économie ; et de l’environnement général favorable. Il en ressort que l’Algérie est loin des standards internationaux dans ces domaines et arrive nettement à la queue dans les classements au niveau maghrébin, arabe et même africain.

Au plan arabe l’Algérie est très loin derrière les Émirats arabes (19e), le Qatar (43e), le Bahreïn (44e), le Koweït (50e), Oman (62e), l’Arabie Saoudite (66e), le Liban (74e), la Jordanie (76e) et même derrière la Syrie (103e). Au niveau nord-africain notre pays est relégué à la 4ème position derrière la Tunisie (82e), le Maroc (94e) l’Egypte (99e), et fait juste légèrement mieux que la Mauritanie (131e).

Ce classement est comme souvent dominé au niveau mondial par des pays comme la Suisse, la Finlande, la Suède, les Etats-Unis et le Luxembourg.

Le résultat obtenu par l’Algérie est un peu logique quand on sait que le budget de l’Etat consacré à la recherche ne dépasse pas le 1% du PIB  et que l’économie de la connaissance reste encore un barbarisme dans les discours de nos gouvernants.