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Universités algériennes- Classement UniRank 2018

Date de création: 06-12-2018 18:48
Dernière mise à jour: 06-12-2018 18:48
Lu: 47 fois


EDUCATION- UNIVERSITE- UNIVERSITES ALGERIENNES – CLASSEMENT UNIRANK 2018

 

Vingt-quatre universités algériennes figurent dans le top 200 des meilleures universités d’Afrique. Il s’agit,  selon le classement de 2018 publié par «UniRank», de l’université des Frères Mentouri de Constantine, qui occupe la première place, talonnée par l’université Kasdi-Merbah de Ouargla et de l’université Abou-Bakr-Belkaïd de Tlemcen.

 Ces trois établissements sont les universités algériennes les plus présentes et les mieux réputées sur le web. Le classement en question est basé sur la réputation et la visibilité sur le web des établissements. Les 24 centres universitaires algériens commencent à paraître sur cette liste à partir de la 39e position, jusqu’à la 197e parmi les deux cents établissements universitaires en Afrique. Pour établir ce classement, ‘‘UniRank’’ se réfère aux données numériques puisées dans des outils d’analyse de trafic sur le web et ne prend pas en compte les performances académiques, comme le nombre d’articles scientifiques publiés par l’université ou le nombre de références renvoyant à l’université, trouvés dans des articles scientifiques.
Pour classer les universités, ‘‘UniRank’’ utilise un algorithme «tenu secret» qui utilise les données puisées dans cinq sources reconnues de statistiques web, à savoir Moz Domain Authority, Alexa, SimilarWeb et Majestic Referring Domains. En termes de présence sur le web, l’Algérie fait toutefois mieux que ses voisins dans le classement africain des réputations web des universités en plaçant 24 de ses établissements universitaires parmi les 200 universités africaines les mieux réputées sur le web, soit le double du Maroc. La Tunisie, quant à elle, n’est représentée que par deux universités dans ce top 200 africain d’‘‘UniRank’’.

L’employabilité des universités en question

Dans l’autre classement, publié par Times Higher Education (THE) jeudi dernier, et qui mesure l’employabilité des jeunes diplômés sortant des établissements d’enseignement supérieur, réalisé dans 41 pays à travers le monde, l’université de Bejaia figure à la 801e place, suivie par l’université de Tlemcen qui a occupé la 1001e position.
Ce classement mondial des universités préférées des recruteurs a été réalisé sur la base de deux panels qui ont été interrogés, à savoir, d’un côté, des recruteurs expérimentés, et de l’autre, des directeurs généraux de multinationales. Au total, 7.000 répondants ont formulé 75.000 votes qui ont permis de classer l’employabilité des universités. Les participants pouvaient voter uniquement pour des établissements de leur propre pays. En 2018, le classement prenait aussi en compte les résultats d’un questionnaire adressé à 30.000 étudiants dans le monde à qui l’on demandait de juger les supports des cours de leurs professeurs ou encore la possibilité d’interaction avec l’équipe éducative. Il ressort que les universités qui mettent l’accent sur l’acquisition du savoir-être tirent leur épingle du jeu.
«Les pays progressant le plus au regard de l’employabilité sont ceux dont les universités inculquent aux étudiants les compétences dites douces, de plus en plus recherchées par les recruteurs», explique dans le communiqué de l’étude Simon Baker, l’éditeur des données à Times Higher Education. Ce site de classement est l’un des meilleurs à l’échelle internationale.  Il adopte 13 critères de qualité englobant tous les domaines d’intervention de l’université, à travers la mise en place des moyens de comparaison et mesures de performance des universités entre les mains des étudiants, des chercheurs, des universitaires et des organisations gouvernementales, précise la même source.

L’université d’Oxford, comme une évidence…
L’Université d’Oxford se trouve en première position de ce classement mondial, suivie de l’Université de Cambridge pour la deuxième année consécutive. L’Université de Yale est le seul nouvel établissement dans le top 10. Le classement analyse plus de 1.200 universités.     Pour classer l’employabilité des jeunes diplômés, cinq critères sont pris en considération, à savoir, la réputation de l’employeur, comptant pour 30% du score final, le prestige des postes occupés par la réputation des alumnis, pour 25%, les partenariats noués avec des entreprises, pour 25%, la présence d’employeurs présents physiquement sur le campus durant les 12 derniers mois, pour 10%, enfin, le taux d’emploi des diplômés dans les 12 mois suivants la fin de leurs études, pour 10% seulement.
Au niveau mondial, l’Asie de l’Est continue sa percée, avec un niveau d’employabilité en forte croissance. La Chine est la locomotive de la région. La qualité des cours de ses établissements avaient été relevée dans un précédent classement de THE. Sans surprise, les Etats-Unis continuent de dominer le classement, mais un relatif déclin est amorcé. 21 universités américaines ont quitté le top 150 depuis 2011. Depuis 2004, le Times Higher Education classe les universités du monde pour former le palmarès.
Les critères des notes sont, entre autres, la qualité de l’enseignement, les unités de recherche, les perspectives internationales, la réputation des enseignants et de l’université elle-même, le confort du campus. Il existe un palmarès pour chaque région du monde : Europe, Asie, Amérique du Nord, Amérique latine.