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Infos' diverses 2016

Date de création: 02-01-2017 19:41
Dernière mise à jour: 02-01-2017 19:41
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TELECOMMUNICATIONS- INFOS’ DIVERSES – INFOS’ DIVERSES 2016

-© Entretien Pdg Azouaou Mehmel par Ghania Oukazi /Le  Quotidien d’Oran (extraits) ,  3 janvier 2016

 

Quelles sont les filiales qui sont dans le portefeuille

d’Algérie Télécom ?

Azouaou Mehmel : Algérie Télécom est issu de la restructuration du secteur de la Poste et des Télécommunications,

à la faveur de la loi 2000-03 (Poste et Autorité de régulation).

L’entreprise s’occupe de tous les segments de la Télécommunication.

En 2004, il y a eu la création d’une filiale pour le segment mobile (Mobilis), pour des soucis de séparation de l’activité vis-à-vis de la concurrence.

En 2006, il y a eu la création de deux autres filiales, ATS pour l’activité de tout ce qui est services et des activités télécoms par satellite, et Djaweb pour tout ce qui est service Internet. En 2009, la filiale Djaweb a été défilialisée, donc dissoute, et l’activité a été reprise par la maison-mère qui est Algérie Télécom.

En 2012, il y a eu deux autres nouvelles filiales, ATIP (infrastructures passives) et ATB, en perspective du lancement de la 4G.

A l’époque, on pensait filialiser des activités, mais on s’est ravisé parce qu’on s’est dit que la tendance mondiale, en termes de services, c’est la convergence. ATB, filiale créée pour commercialiser la 4G, a été dissoute. Nous comptons,

aussi, dissoudre ATIP. Algérie télécom est ,en plus , actionnaire dans deux autres secteurs, la SITA (ex AETC), une entreprise qui était filiale de Sonatrach et Sonelgaz, et qui exploitait tous les excédents de leurs fibres optiques. C’est sur décision gouvernementale qu’Algérie Télécom en est devenu l’actionnaire majoritaire et des parts de capital

restent détenues par Sonatrach, Sonelgaz et la SNTF. Sa mission principale est de commercialiser auprès des opérateurs de télécoms, les surplus de fibre optique ou de bandes passantes de ces entreprises.

Nous avons, par ailleurs, acquis une grosse part du capital de la filiale SATICOM qui appartenait au CDTA (Centre de développement des technologies avancées), sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

scientifique. L’objectif de cette filiale qui est une sorte de startup, est de valoriser, sur le plan commercial, tous les développements dans les nouvelles technologies. Sur le plan purement pratique, nous disposons de quatre filiales, Mobilis, ATS,SITA et SATICOM.

-Les revenus de Djezzy ont diminué de 7% en comparaison à l’année précédente principalement en raison de la perte de clients de grande valeur et de l’érosion du revenu moyen par client (ARPU).

C’est ce que relève un rapport de Vimpelcom (18 février 2016) , le groupe de télécommunication russe propriétaire de Djezzy à 49%. Tout en expliquant que cette baisse est «principalement due à l’impact du lancement retardé de la 3G», le rapport affirme qu’afin d’atténuer son impact, Djezzy a lancé plusieurs offres durant le 4e trimestre 2015 pour son segment prépayé, en mettant l’accent également sur les services post-payés et les offres data.

Le nombre de clients, en 2015, a diminué de 4% par rapport à l’année précédente et se retrouve à 17 millions au 4e trimestre 2015, «en raison de la concurrence sur les prix et l’écart enregistré suite au retard du déploiement de la 3G», souligne encore le rapport de Vimpelcom. Cependant, Djezzy reste toujours le leader du marché et ses  recettes data «poursuivent une forte croissance (en 2015) en doublant par rapport à l’an dernier».

Autre point positif, l’Ebitda (revenus avant intérêts, impôts) sous-jacent,  hors ajustements du 4e trimestre 2014, a augmenté de 11% en 2015, soit 18,6 milliards de dinars «en raison de l’évolution favorable des prix d’interconnexion et de l’impact du programme de l’excellence et de la transformation de la performance opérationnelle», lit-on encore dans le rapport.  La marge d’Ebitna, quant à elle, a enregistré une évolution de 54%.

Le nombre de clients «a diminué de 4% par rapport à l’an dernier et se retrouve à 17 millions au 4e trimestre 2015, en raison de la concurrence sur les prix et l’écart enregistré suite au retard du déploiement de la 3G», précise-t-on encore. Au registre des investissements, la maison mère indique que Djezzy a continué d’investir dans son réseau 3G à haut débit et à moderniser son réseau 2G.

Dans le 4T15,  le Capex (dépenses d’investissement de capital) hors licences était à 7,3 milliards de dinars, soit une augmentation de 5% par rapport à l’an dernier suite au lancement du réseau 3G dans de nouvelles régions, avec un ratio du Capex par rapport aux recettes de 15% durant l’année 2015. A la fin de décembre 2015, le réseau Djezzy 3G couvrait 55% de la population du pays.

En novembre 2015, Djezzy a reçu l’accord pour déployer la 3G dans toutes les régions de l’Algérie avant la fin 2016, alors que cela était prévu pour 2017 dans la licence 3G initiale. Le rapport de Vimpelcom note également que l’opérateur algérien poursuit la mise en œuvre de son programme de transformation au cours du 4e trimestre de 2015, qui  devrait encore prendre 9 mois.

-Un chiffre d’affaires de 110,7 milliards de dinars algériens a été enregistré durant l’année 2015 par le groupe de télécommunication Ooredoo, rendu public le 1 mars 2016. Selon le même communiqué, l’entreprise a enregistré 13 millions d’abonnés, pour un investissement de 26,7 milliards de dinars. Cette croissance est intimement liée au succès des offres 3G de la filiale algérienne du groupe, en dépit d’un marché concurrentiel en pleine expansion. Cette hausse de 8,3% sur le chiffre d’affaires a été enregistrée grâce à l’extension du parc client de 7% par rapport à l’année 2014, soit 14,5 millions nouveaux abonnés. En 2015, les investissements de la firme ont atteint 26,7 milliards de dinars algériens. L’entreprise a notamment complété l’implantation de son réseau 3G avec l’ouverture du service dans quatre nouvelles wilayas à la fin de l’année dernière. Au sein du groupe Ooredoo, la filiale algérienne représente 11,2% du nombre d’abonnés et 10,2% des investissements globaux du groupe. « Ooredoo Algérie clôture l’année 2015 par un renforcement de sa position sur le marché de la téléphonie mobile et le maintien d’une croissance positive de ses principaux indicateurs notamment le chiffre d’affaires en dépit d’une conjoncture économique mondiale tendue », a estimé le directeur général de Ooredoo, Joseph Ged.

- Un rapport d’Akamai (début juillet 2016) , leader mondial des services de réseau de diffusion de contenu, classe la qualité de débit internet en Algérie à la dernière place.

Le rapport intitulé «State of the internet Q1(2016)» souligne que notre pays est devancé par plusieurs pays africains avec une vitesse de connexion moyenne minimum de 2,2 Mbps.

Il est derrière la Tunisie (4 Mbps), le Maroc (3,9 Mbps), l’Egypte (3,7 Mbps), le Kenya (5,9 Mbps) et l’Afrique du Sud (4,8 Mbps). Ainsi, les opérateurs nous promettent des centaines de mégabits par seconde (Mbps), mais la réalité est bien moins flamboyante. En dépit des discours officiels, l’Algérie arrive difficilement à progresser dans ce domaine.
(Suite page 3)    Kamel Benelkadi

Le retard pris par l’Algérie aura des répercussions négatives sur le développement de l’économie numérique. «Il est honteux qu’en 2016, on soit fier d’avoir en moyenne du 2 Mbps alors que des sociétés effectuent des transferts de données, envoient et reçoivent des fichiers. L’économie numérique veut dire que les plateformes de paiement doivent être connectées.