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Infos' diverses 2016

Date de création: 02-01-2017 19:35
Dernière mise à jour: 02-01-2017 19:35
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POPULATION –INFOS’ DIVERSES – INFOS’ DIVERSES 2016

 

-          Les Algériens sont les deuxièmes à avoir bénéficié, en 2015, le grand nombre de visas d’entrée en France, de court séjour, après les Chinois, indiquent vendredi 15 janvier 2016 des chiffres communiqués par le ministre français de l’Intérieur.

Les Chinois, considérés comme des moteurs du tourisme, ont bénéficié, en 2015, de 820.000 visas de court séjour, suivis des Algériens (420.000) et des Marocains (260.000).

Le ministère de l’Intérieur relève que la délivrance de visas en général a connu une hausse de 13,5% (à 3,2 millions), avec un bond des visas touristiques (+25,7%, à deux millions environ) et une progression des visas étudiants (+5,4%). Sur fond des conflits au Proche-Orient et de crise de réfugiés, la France a délivré 1.800 visas à des Syriens et 2.300 à des Irakiens. Ces visas, une fois octroyés, ouvrent la voie à une demande d'asile en en France.

Les demandes d’asile en France ont augmenté de 22% (79.130) et le taux d'acceptation progresse, à 31,5%, puisque 19.500 personnes ont obtenu le statut de réfugié (donnant droit à un titre de 10 ans) ou la protection subsidiaire (un an renouvelable), selon le communiqué du ministère de l’Intérieur qui précise que le profil des demandeurs a changé.

Ce sont principalement les Soudanais (4.830), les Syriens (3.550) et les Kosovars (3.100) qui ont demandé l'asile. En ce qui concerne l’attribution de la nationalité française, le ministre a indiqué qu’il y a eu 87.000 personnes supplémentaires l'an dernier, dont 62.000 par décret et 25.000 par mariage, soit une hausse de 12%.

Par ailleurs, la France a expulsé de son territoire, vers leurs pays d’origine, 6.300 personnes étrangères en situation irrégulière (hors Union européenne), soit une augmentation de 11% par rapport à 2014.

Le total des éloignements (qui compte aussi les Européens, ou les sans-papiers déjà enregistrés dans un autre pays) a augmenté de 2% par rapport à 2014, à 15.500 environ.

-Le 4 mars 2016, Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne (UE), publie les chiffres des demandes d’asile reçues par les États membres de l’UE en 2015. 1 255 600 personnes ("primo-demandeurs") ont déposé une première demande de protection internationale, soit plus du double qu’en 2014.

C’est l’Allemagne qui a enregistré le plus grand nombre de demandes (441 800), puis la Hongrie (174 000) et la Suède (156 100). Pour sa part, la France a reçu 70 600 demandes soit 6% du total européen. Près d’un primo-demandeur d’asile sur trois est originaire de Syrie. 382 600 Syriens ont déposé une première demande d’asile dans l’UE en 2015. L’Afghanistan est ensuite le deuxième pays pourvoyeur (14%), suivi de l’Irak (10%). Par rapport à 2014, le nombre de Syriens primo-demandeurs a été multiplié par deux, celui des Afghans par quatre et celui des Irakiens par sept.

Selon Eurostat, à la fin 2015, l’UE comptait près d’un million de demandes d’asile en instance. 922 800 personnes avaient introduit une demande d’asile qui était encore en cours d’examen. Fin 2014, le "stock" de demandes en instance était deux fois moindre (489 300).

Une demande de protection internationale vise à obtenir le statut de réfugié. Est considérée comme primo-demandeur d’asile toute personne qui, pour la première fois, fait une demande de protection internationale.

 

-        Près de 4320 mariages mixtes algéro-français ont été enregistrés jusqu’au 30 novembre 2015…..Durant les 4 dernières années, pas moins de 24 000 mariages mixtes ont eu lieu

-        40 000 Franco-Algériens se sont installés en Algérie en 2015 (+ 12% par rapport à 2014)

-        Français en Algérie en 2015 : 38 325 ( 34 371 en 2014) . Maroc : 51 109 / Tunisie : 21 932/ Libye : 191 / Total à l’étranger : 1 700 000

-        Il y a aurait 7 000 naissances hors mariage en Algérie contre 30 000 au Maroc et entre 1 200 et 1600 en Tunisie

-Il ya , en Algérie , début mars 2016, 900 000 personnes aux besoins spécifiques titulaires de la carte de handicapé(Agence Ecofin) - L’espérance de vie a augmenté de 9,4 ans en Afrique entre 2000 et 2015 pour atteindre 60 ans grâce  notamment aux progrès enregistrées dans le domaine de la lutte contre les maladies transmissibles, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 19 mai.

- « Sur le continent, l’espérance de vie a atteint l’an passé 60 ans contre 50,6 ans en 2000 du fait des progrès en matière de survie de l’enfant, de lutte contre le paludisme et d’extension de l’accès aux soins et aux médicaments antirétroviraux pour le traitement du VIH », a détaillé l’agence onusienne.

A l’échelle mondiale, la longévité moyenne d’un humain a connu un bond de cinq ans entre 2010 et 2015, atteignant 73 ans pour les filles et 69 ans pour les garçons.

«Le monde a progressé à grands pas pour réduire les souffrances inutiles et le nombre des décès prématurés dus aux maladies que l’on peut éviter et les traiter.», a déclaré le docteur Margaret Chan, directrice générale de l’OMS.

De fortes disparités persistent cependant entre les pays riches et les pays pauvres. Dans 29 pays du globe, on peut espérer vivre jusqu’à au moins 80 ans, alors que dans 22 pays, tous situés en Afrique subsaharienne, l’espérance de vie ne dépasse pas 60 ans.

Selon les statistiques, une fillette née aujourd’hui au Japon a la plus longue espérance de vie: 86,8 ans. Pour les hommes, c’est la Suisse qui offre le meilleur environnement, avec une durée de vie moyenne de 81,3 ans.

La Sierra Leone occupe la dernière place du classement pour les deux sexes, avec 50,8 ans en moyenne pour les femmes et 49,3 ans pour les homme

-        Espérance de vie en Afrique :En augmentation de 9,4 ans entre 2000 et 2015 pour atteindre 60 ans (OMS)

-         En 2015, le nombre de ressortissants étrangers explusés de France s’est élevé à 10 471  (2 422  Roumains, 1 934 Albanais, 831 Algériens, 772 Tunisiens, 731 Marocains...). A noter que tous les étrangers ne sont pas forcément renvoyés dans leur pays d’origine mais sont parfois admis dans un autre pays de l’Union Les immigrés* nés en Algérie ou en Tunisie résident presque exclusivement dans l’espace des grandes aires urbaines françaises (96,2% et 96,7%) dont plus de la moitié vit à Paris, Lyon ou Marseille,«lieux de forte implantation industrielle à l’époque des vagues d’immigration importantes de ces populations», indique l’Insee fin avril 2016. 56% résident dans les départements de Seine-Saint-Denis, de Paris et du Val-de-Marne. L’Insee précise que c’est là une particularité puisque les Marocains, «arrivés plus récemment en France que les Algériens, sont un peu plus dispersés sur le territoire et plus présents dans les zones méridionales. La moitié d’entre eux résident dans sept grandes aires urbaines (Paris, Montpellier, Avignon, Lille, Lyon, Toulouse et Marseille). En outre, ils habitent plus fréquemment que les autres immigrés d’origine maghrébine dans l’espace des petites ou moyennes aires».

Dans ces grandes aires, les immigrés vivent en cohabitation avec les immigrés de l’Afrique hors Maghreb, arrivés plus récemment, et ceux nés en Asie dont les immigrés venus de Chine qui vivent majoritairement dans l’aire urbaine de Paris (65 % y habitent). C’est dire que le phénomène de ghettoïsation perdure.

Il est troublant de voir dans les conclusions de l’Insee que neuf immigrés en France sur dix «résident dans l’espace des grandes aires urbaines alors que c’est seulement le cas de huit habitants non immigrés sur dix». Par rapport à la population nationale, l’aire urbaine de Paris regroupe à elle seule 38,2% de la population immigrée (2,2 millions de personnes) et 17,1% de la population non immigrée (10,2 millions de personnes).

«Les six plus grandes aires urbaines de province, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille, Bordeaux et Nice, regroupent une proportion proche de chacune de ces deux populations : 15% des immigrés et 13% des non-immigrés, soit 842 000 immigrés et 7,7 millions de non-immigrés, y habitent». Cet effet urbain de la population immigrée s’accroît avec les nouveaux arrivés puisque «89,6% des immigrés entrés en France au cours des cinq dernières années habitent dans l’espace des grandes aires urbaines, soit autant que l’ensemble des immigrés résidant en France en 2012», dont un tiers (32,1%) dans l’aire urbaine de Paris, soit un peu moins par rapport à l’ensemble des immigrés cité plus haut (38,2%).

. Selon le recensement de la population de 2012, la France compte 65,2 millions d’habitants dont 5,7 millions d’immigrés (parmi eux, 40% ont acquis la nationalité française), soit 8,7% de l’ensemble de la population
 
* Il est à préciser la définition de l’Insee : «Un immigré est une personne née de nationalité étrangère à l’étranger et résidant en France. Les personnes nées françaises à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. Certains immigrés ont pu devenir français par acquisition de la nationalité, les autres restant étrangers».

-L’Algérie compte , en 2016, plus de 100 000 migrants