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Marché 2016

Date de création: 19-12-2016 12:21
Dernière mise à jour: 19-12-2016 12:21
Lu: 67 fois


COMMUNICATION – PUBLICITE –MARCHE 2016

Le marché publicitaire en Algérie est estimé à 200 millions de dollars. Ce chiffre n’est pas officiel, mais résulte d’une évaluation des professionnels du secteur. Les journées euromaghrébines sur la communication publicitaire organisées, hier, à l’hôtel El-Aurassi, par  la boîte RH. International Communication, ont été également l’occasion de revenir sur les investissements médias en Algérie. Ils représentent, selon la directrice marketing et étude de MediAlgeria, 50% pour la télévision, depuis l’avènement des nouvelles chaînes, 20 à 25%  pour l’affichage, entre 10 et 15% pour la presse  et environ 8% pour la radio. Le digital est, lui, aux alentours de 2%. Au chapitre quantitatif, l’investissement publicitaire représente 0,1%  du PIB. Un faible taux par rapport aux pays voisins et européens. Pour ce qui est de l’organisation du marché publicitaire, la directrice marketing et étude de MediAlgeria indique qu’en Europe, le secteur s’articule autour de l’autorégulation, mais pense qu’“en Algérie, nous devons créer notre propre modèle basé sur nos propres particularités”. Interrogé sur  l’avenir de la presse écrite, le conseiller du ministre de la Communication, Madjid Bekkouche, juge que la presse écrite “n’aura d’autre avenir que la publicité version papier. L’aide de l’État   existe, mais il faut que la presse trouve une  forme d’organisation en syndicats ou autres et là, on pourra parler de cette aide”. Le conseiller du ministre de la Communication ne partage pas l’avis de ceux qui parlent d’un déclin du marché publicitaire. “Les publicitaires ne se plaignent pas. Certes, il y a un recul du marché   publicitaire de l’automobile, toutefois, le marché  de consommation réalise une croissance à deux chiffres.” Madjid Bekkouche souhaite que la publicité et la communication dans le pays  soient régies par l’éthique et la déontologie avant tout. Pour Aït Aoudia, P-DG de Media Algeria, la crise économique en Algérie n’a pas vraiment déteint sur le marché publicitaire qui reste très actif. “La crise n’est pas vraiment un handicap pour une entreprise qui sait saisir cette opportunité. La communication et la publicité en temps de crise doivent reposer sur le principe de parler quand tout le monde se tait”, dit-il, tout en déplorant l’existence de très peu  d’offres sur Internet.


N. H.

Le marché publicitaire en Algérie est estimé, en 2016,  à 200 millions de dollars. Ce chiffre n’est pas officiel, mais résulte d’une évaluation des professionnels du secteur. Les journées euromaghrébines sur la communication publicitaire organisées, samedi 11 décembre , à l’hôtel El-Aurassi, ont été également l’occasion de revenir sur les investissements médias en Algérie. Ils représentent, selon la directrice marketing et étude de MediAlgeria, 50% pour la télévision, depuis l’avènement des nouvelles chaînes, 20 à 25%  pour l’affichage, entre 10 et 15% pour la presse  et environ 8% pour la radio. Le digital est, lui, aux alentours de 2%. Au chapitre quantitatif, l’investissement publicitaire représente 0,1%  du PIB. Un faible taux par rapport aux pays voisins et européens. Pour ce qui est de l’organisation du marché publicitaire, la directrice marketing et étude de MediAlgeria indique qu’en Europe, le secteur s’articule autour de l’autorégulation, mais pense qu’“en Algérie, nous devons créer notre propre modèle basé sur nos propres particularités”. Interrogé sur  l’avenir de la presse écrite, le conseiller du ministre de la Communication, Madjid Bekkouche, juge que la presse écrite “n’aura d’autre avenir que la publicité version papier. L’aide de l’État   existe, mais il faut que la presse trouve une  forme d’organisation en syndicats ou autres et là, on pourra parler de cette aide”. Le conseiller du ministre de la Communication ne partage pas l’avis de ceux qui parlent d’un déclin du marché publicitaire. “Les publicitaires ne se plaignent pas. Certes, il y a un recul du marché   publicitaire de l’automobile, toutefois, le marché  de consommation réalise une croissance à deux chiffres.” Madjid Bekkouche souhaite que la publicité et la communication dans le pays  soient régies par l’éthique et la déontologie avant tout. Pour Aït Aoudia, P-DG de Media Algeria, la crise économique en Algérie n’a pas vraiment déteint sur le marché publicitaire qui reste très actif. “La crise n’est pas vraiment un handicap pour une entreprise qui sait saisir cette opportunité. La communication et la publicité en temps de crise doivent reposer sur le principe de parler quand tout le monde se tait”, dit-il, tout en déplorant l’existence de très peu  d’offres sur Internet.