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Hypertension

Date de création: 06-12-2016 04:52
Dernière mise à jour: 06-12-2016 04:56
Lu: 126 fois


SANTE- MALADIE- HYPERTENSION

Date de création: 24-05-2008 14:47
Dernière mise à jour: 07-04-2013 14:20
Lu: 579 fois

Augmentée en décembre 2016


 

En Algérie, l'hypertension touche environ 6 millions de personnes, dont 6 000 recensés à Alger.
C'est une maladie censée être liée à l'âge, mais elle touche de plus les jeunes de plus de 18 ans, dont 34% d'entre-eux l'ignorent et seulement 6% des personnes déclarées sont pris en charge.
Elle est qualifiée comme une pathologie de "problème de santé" qui met en jeu plusieurs intervenants, à savoir le médecin dans sa relation avec le malade, le système de santé publique qui gère l'offre de soin, l'environnement socioprofessionne. C'est également un problème économique et individuel par ses déterminants psycho-sociaux et par l'investissement fait dans le traitement lié à la pathologie.
Parmi les facteurs de risque, on cite le tabac, le stress, l'exposition au soleil, le régime alimentaire, la sédentarité et la non-pratique de l'exercice physique.
Les régions les plus touchées sont les grandes villes en première position où la population est exposée au chômage, au stress…, le Sud est en deuxième position car on y a tendance à manger salé et, en dernière position, il y a la campagne.


Notes: - Une enquête menée dans deux wilayas pilotes, Sétif et Mostaganem, par le ministère de la Santé et l'Oms (diffusion en décembre 2005), montre que parmi les cinq lourdes maladies chroniques trouvées chez la population, l'hypertension artérielle arrive en tête (prévalence de 26%: 29,8% chez les femmes contre 22,3% chez les hommes).
-L'enquête TAHINA - Transition and health impact in North Africa - réalisée en juin 2005 par l'INSP, a montré que l'hypertension est fréquente chez les femmes avec un taux de 18,60% chez les personnes âgées entre 60-70 ans et dans le Sud, 19,02%. La prévalence est de 24,93%. Elle est plus élevée chez les femmes (28,45%) âgées entre 60-70 ans, en milieu urbain (25,96%) et dans le Tell (25,34%).

2013

Le ministère de la Santé, de la population et de la  réforme hospitalière prévoit en Algérie plus de 1.600.000 hypertendus âgés de 60 ans et plus à l'horizon 2015 et plus de 2 millions à l'horizon 2020. L'hypertension artérielle (HTA) touche  en Algérie, en 2012, 49% de la population âgée de 60 ans et plus et risque de toucher à l'horizon 2015 plus de 1.600.000 personnes. L'HTA occupe en Algérie, la première place en termes de prévalence des maladies non transmissibles avec un taux de 26 % chez le sujet adulte âgé de 25 ans et plus, a précisé la responsable s'appuyant sur une étude réalisée par le ministère en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les maladies cardiovasculaires(MCV) ont doublé ces dernières années  en Algérie, puisque les motifs de consultations pour MCV sont passés de 4,4%  en 1990 à 8,87 % en 2002 et ont été prédominés par l'HTA dans 60 % des cas, a fait savoir la responsable.

L'atteinte de la cible tensionnelle (ACT) n'a pu être réalisée que chez 23,5 % des hypertendus, selon une étude scientifique menée par les laboratoires Sanofi en collaboration avec des médecins des secteurs public et privé.           
Cette prévalence est variable en fonction de plusieurs paramètres.  Elle est meilleure chez le sujet de sexe féminin (24,8 %) par rapport au sujet de sexe masculin (21,1 %).            
Le Pr Djamel-Eddine Nibouche, spécialiste en cardiologie au CHU Nafissa-Hamoud (ex-Parnet) qui a supervisé cette étude a indiqué  (samedi 6 mars 2013), qu'elle a concerné un échantillon de plus de 2.000 hypertendus dont 1.534 femmes et 891 hommes âgés de plus de 18 ans.          
Cet échantillon a été traité et suivi en ambulatoire (consultation) par 123 médecins dont 64 généralistes, 37 internistes et 22 cardiologues.          
L'étude qui a concerné plusieurs régions du pays dont 91% du Centre, 22% de l'Est, 21 % de l'Ouest et 8 % de la région de Biskra vise à définir la prévalence de l'atteinte de la cible tensionnelle chez un échantillon de malades  connus et suivis médicalement. Elle a pour objectif aussi de déterminer les facteurs ayant entravé  la réalisation de l'ACT et les raisons de ce déséquilibre. Il a été démontré que la prévalence de l'hypertension artérielle est  plus élevée en cas d'absence de pathologie associée : diabète, insuffisance rénale (39 %), alors que la prévalence la plus basse est retrouvée chez le sujet diabétique (9,7 %). Selon l'étude, si un sujet est hypertendu pendant plus de dix ans, ses  chances d'atteindre la cible tensionnelle sont de 16,6% alors que le l'ACT peut  être réalisable chez les patients soumis à une bithérapie à hauteur de 25,9 %  et de 23,7 % pour les personnes qui suivent une monothérapie. Parmi les facteurs ayant rendu l'ACT difficile, le tabagisme avec 18,1%,  et ce, en raison de l'effet antagoniste du tabac sur l'efficacité des antihypertenseurs. La meilleure prévalence (34,8 %) est retrouvée dans la tranche d'âge la plus jeune (avant 35 ans), précise l'étude, notant que plus l'âge augmente  (65-79 ans) et plus la prévalence diminue (19 %). «Les chiffres tensionnels plus  élevés et la rigidité artérielle plus importante peuvent donner une explication  à cela». Il est à noter que l'augmentation du nombre d'antihypertenseurs influe négativement sur l'atteinte de la cible tensionnelle (24,8 %) pour la mono ou  la bithérapie et 18,5 % pour la trithérapie. L'étude PACT montre que des efforts importants doivent être faits afin  d'améliorer la prévalence de l'atteinte de la cible tensionnelle, en particulier chez le sujet diabétique ou insuffisant rénal, afin de diminuer la morbi-mortalité  de cette redoutable affection.          
Selon les prévisions de l'OMS, le nombre d'hypertendus dans le monde atteindra 1.156.000.000 en 2025.         
En Algérie, le taux de prévalence de l'HTA a été estimé, ces dernières  années, entre 27 et 33 % du total de la population causant la mortalité de 6 %  des cas, 62 % d'AVC, et 49 % de cardiopathies.

La maladie, due essentiellement aux conditions de vie des Algériens soumis à des pressions et aux nuisances, a pris des proportions alarmantes. Et devant cette ampleur, et en l’absence de remède radical, les médecins préconisent souvent une hygiène de vie et un régime spécifique pour l’atténuer.

Plus de sept millions d’Algériens sont hypertendus. Le chiffre sur cette pathologie la plus répandue dans le monde a été donné par le docteur Zidani lors d’une rencontre médicale, tenue avant-hier à Béjaïa. Initiée par la Société algérienne des médecins généralistes (Samg), la rencontre a été marquée par la participation de près de deux cents médecins, des généralistes, mais également des spécialistes.

La thématique : les maladies thyroïdiennes.
Le dysfonctionnement de cet organe, à savoir la thyroïde, “cause différents troubles à l’organisme, qui nécessitent l’intervention de différentes spécialités médicales”, a-t-on indiqué. Et plus particulièrement la médecine générale. “Le rôle de la prise en charge médicale ne se limite pas à la prescription. C’est par la nutrition qu’on peut éviter les maladies cardiaques. On connaît tous les raisons de l’hypertension. Mais la difficulté réside dans la mise en pratique des traitements nécessaires”, expliquera le Dr Zidani. En prodiguant des conseils à ses confrères, il insistera notamment sur “la diminution du sel, qui donne toujours de bons résultats ainsi que la perte de poids”. En Algérie, affirmera-t-il, “on consomme en moyenne douze grammes de sel par personne et par jour. Ce qui est largement excessif. Physiologiquement, nous n’avons besoin que de deux grammes. L’OMS recommande de ne pas dépasser les six grammes”. Sans aller jusqu’à préconiser la suppression du sel de nos plats — car il est aussi indispensable à la vie —, il conseille de ne pas en abuser. “Les industries mettent du sel y compris dans les boissons sucrées. C’est l’excès qui fait mal. Le sel se cache aussi dans le pain. Ce n’est pas le pain qui pose problème. Contrairement aux idées reçues, le pain ne fait pas grossir. C’est le sel qu’il contient qui pose problème. Il suffit de diminuer la quantité de pain consommée pour diminuer celle du sel ingurgité.” Hygiène de vie oblige, il conseillera de ne “jamais mettre de salière sur la table. Il faut aussi faire attention aux conserves, au fromage, etc. Il ne faut pas abuser de fromage”. Pour les hommes de plus de cinquante ans, “il faut impérativement diminuer la ration de laitage prise par jour, car ce dernier pourrait causer des ennuis de santé, dont les maladies de la prostate ne sont pas des moindres.” Il a préconisé aux médecins présents d’adopter un programme appelé Dash (Diatary Approach to Stop Hypertension). Une diète conçue spécialement pour abaisser l'hypertension et dont l'efficacité a été démontrée par des recherches scientifiques, dira-t-il.
On privilégie de nombreux végétaux (fruits, légumes, grains entiers, légumineuses et noix), mais on limite les matières grasses, les viandes rouges et les sucres concentrés.


 

La maladie, due essentiellement aux conditions de vie des Algériens soumis à des pressions et aux nuisances, a pris des proportions alarmantes. Et devant cette ampleur, et en l’absence de remède radical, les médecins préconisent souvent une hygiène de vie et un régime spécifique pour l’atténuer.

2016 : Plus de sept millions d’Algériens sont hypertendus. Le chiffre sur cette pathologie la plus répandue dans le monde a été donné par le docteur Zidani lors d’une rencontre médicale, tenue mi-novembre 2016,  à Béjaïa. Initiée par la Société algérienne des médecins généralistes (Samg), la rencontre a été marquée par la participation de près de deux cents médecins, des généralistes, mais également des spécialistes.

La thématique : les maladies thyroïdiennes.
Le dysfonctionnement de cet organe, à savoir la thyroïde, “cause différents troubles à l’organisme, qui nécessitent l’intervention de différentes spécialités médicales”, a-t-on indiqué. Et plus particulièrement la médecine générale. “Le rôle de la prise en charge médicale ne se limite pas à la prescription. C’est par la nutrition qu’on peut éviter les maladies cardiaques. On connaît tous les raisons de l’hypertension. Mais la difficulté réside dans la mise en pratique des traitements nécessaires”, expliquera le Dr Zidani. En prodiguant des conseils à ses confrères, il insistera notamment sur “la diminution du sel, qui donne toujours de bons résultats ainsi que la perte de poids”. En Algérie, affirmera-t-il, “on consomme en moyenne douze grammes de sel par personne et par jour. Ce qui est largement excessif. Physiologiquement, nous n’avons besoin que de deux grammes. L’OMS recommande de ne pas dépasser les six grammes”. Sans aller jusqu’à préconiser la suppression du sel de nos plats — car il est aussi indispensable à la vie —, il conseille de ne pas en abuser. “Les industries mettent du sel y compris dans les boissons sucrées. C’est l’excès qui fait mal. Le sel se cache aussi dans le pain. Ce n’est pas le pain qui pose problème. Contrairement aux idées reçues, le pain ne fait pas grossir. C’est le sel qu’il contient qui pose problème. Il suffit de diminuer la quantité de pain consommée pour diminuer celle du sel ingurgité.” Hygiène de vie oblige, il conseillera de ne “jamais mettre de salière sur la table. Il faut aussi faire attention aux conserves, au fromage, etc. Il ne faut pas abuser de fromage”. Pour les hommes de plus de cinquante ans, “il faut impérativement diminuer la ration de laitage prise par jour, car ce dernier pourrait causer des ennuis de santé, dont les maladies de la prostate ne sont pas des moindres.” Il a préconisé aux médecins présents d’adopter un programme appelé Dash (Diatary Approach to Stop Hypertension). Une diète conçue spécialement pour abaisser l'hypertension et dont l'efficacité a été démontrée par des recherches scientifiques, dira-t-il.
On privilégie de nombreux végétaux (fruits, légumes, grains entiers, légumineuses et noix), mais on limite les matières grasses, les viandes rouges et les sucres concentrés.