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Ould Abbès Djamel

Date de création: 26-10-2016 12:42
Dernière mise à jour: 26-10-2016 12:42
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VIE POLITIQUE- PERSONNALITÉS- OULD ABBÈS DJAMEL

Né le 24 février 1934 à Tlemcen, Djamel Ould Abbès est un vieux routier du FLN. Jeune étudiant en pleine guerre de libération, il bénéficie d'une bourse d'études du FLN en Allemagne où il a obtenu un diplôme de médecine. Il rentre au pays à l'indépendance pour occuper le poste de directeur de la santé de la wilaya de Tlemcen. S'ensuit alors une riche carrière politique au long souffle. Djamel Ould Abbès s'initiera d'abord à l'action associative, puisqu'il occupera le poste de secrétaire de l'Union des médecins arabes (UMA) avant d'intégrer de plain-pied le champ politique en 1982 en tant que député FLN jusqu'à 1999 année de l'ouverture démocratique. Tout comme l'action politique gelée avec les années terroristes, Djamel Ould Abbès fait sa réapparition en 1999 avec l'élection du président Bouteflika dont il deviendra à la fois un admirateur et un soutien inconditionnel. Depuis, il occupera le poste de ministre de la Solidarité nationale et de l'Action sociale de 1999 jusqu'à 2007, l'année durant laquelle il a été élu député sur la liste FLN. De 2008 à 2010, il sera à la tête du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger avant de passer à la tête du secteur de la santé, de la population et de la réforme hospitalière durant deux années de 2010 à 2012. Sa désignation hier, à la tête du FLN , samedi 22  octobre 2016, en remplacement de Amar Saâdani, « démissionnaire », en tant que secrétaire général, n'est pas une tâche facile. Au moins deux défis l'attendent. Il va lui falloir rassembler les rangs du parti, à savoir tempérer l'ardeur des opposants regroupés sous la bannière des redresseurs. Ensuite il aura la tâche de gagner les prochaines élections. Toute son action sera focalisée sur cette échéance qui n'est autre que l'antichambre de la présidentielle de 2019. A l'évidence, le FLN aura un candidat potentiel à parrainer et le vieux parti n'est pas près de céder le moindre siège aussi bien au niveau des assemblées élues que de la Présidence.