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Livres 2017-Mon top 15 (reconstituée)

Date de création: 14-08-2018 10:22
Dernière mise à jour: 14-08-2018 10:22
Lu: 9 fois


CULTURE- BIBLIOTHEQUE D’ALMANACH- LIVRES 2017- MON TOP 15 (reconstituée)

 

1/Mes Indépendances. Chroniques 2010-2016 . Recueil de chroniques de Kamel Daoud. Editions Barzakhj, Alger 2017, 1000 dinars, 468  pages .

183 textes choisis parmi plus de 2 000 écrits entre 2010 et 2016, dont 21 à peine parus dans d’autres  organes de presse que le Quotidien d’Oran (13 dans des sites internet d’information, 7 dans l’hebdomadaire franaçais Le Point et 1 dans le quotidien américain The New York Times) , le premier et grand amour de l’écrivant.....devenu, peu à peu, au fil des productions quotidiennes, d’abord un chroniqueur de génie, puis un essayiste de talent, et , enfin, un écrivain reconnu....

Donc, 183 textes , écrits par «un « diagnosticien du présent » (une formule empruntée à Michel Foucault), qui, en plus de ses qualités de journaliste chercheur d’’infos’ (nationales et internationales, culturelles, cultuelles, historiques, sportives, linguistiques, sociales , politiques ,économiques....) a un sens aiguisé de la formule qui frappe juste, même lorsqu’elle paraît irrespectueuse ....et ne cesse d’ « inventer », grâce à sa maîtrise de la langue, des phrases  toujours chargées de sens. 

L’Auteur : Kamel Daoud , né en 1970 est un enfant de Mostaganem , vivant à Oran. Journaliste au Quotidien d’Oran durant de très longues années, il est auteur, déjà, d’un recueil de nouvelles, La préface du nègre (2008),  ayant reçu le fameux Prix Mohammed Dib...et un roman éclatant, Meurseault, contre-enquête  qui a reçu de nombreux prix (Escales littéraires d’Alger en 2014, et en France , le Goncourt du premier roman, en 2015....), le consacrant internationalement en tant qu’écrivain et en tant que journaliste –chroniqueur.

Avis : Encore d’autres Prix en perspective ! Des chroniques de presse certes mais qui, mises bout à bout, sont un vrai essai philosophique  comme on en a raremnt vu dans notre pays. A  ne  rater sous aucun prétexte. Mais, attention, à déguster lentement ! Par ceux qui aiment ....comme par ceux détestent –ou ne l’aiment pas trop -K . Daoud.

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2/ Hiziya, princesse d’amour des Ziban. Roman de Lazhari Labter. El Ibriz Editions, Alger 2017, 290 pages, 1 000 dinars

Hiziya bint Ahmed Belbey? Une princesse d’amour , née en 1855 , issue de la grande et riche famille des Bouakkaz, établie dans la petite oasis de Sidi Khaled, pas loin  de Biskra, de la tribu des Dhouaoudia, descendants des Beni Hilal. Elle voit le jour en 1855, huit siècles après les invasions des troupes hilaliennes......Elle allait vivre une des plus belles histoires d’amour avec son cousin S’ayyad, une histoire d’amour, vécue depuis l’enfance,  qui s’acheva , hélas, top tôt, avec sa mort inattendue en 1878 , à la fleur  de l’âge

L’Auteur :  Né à Laghouat en 1952. Il vit et travaille à Alger. Poète, écrivain, journaliste indépendant, ancien directeur de l’édition à l’Anep puis des Editions Alpha avant de créer sa propre maison d’édition (qui porte son nom) . Il a publié un grand nombre d’ouvrages (poésie, essais, témoignages) en français et en arabe . Hiziya est son premier roman. .

Avis : Un roman docu-fiction......un nouveau genre (chez nous). Donc, un roman docu-fiction-étude ! Quasi-complet.

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3/ Zabor ou les psaumes. Roman de Kamel Daoud. Editions Barzakh, Alger 2017, 329 pages, 1 000 dinars.

C’est l’histoire du parcours (très perturbé) d’un jeune homme , fils mal-aimé d’un riche boucher d’un gros village..... « futile et oisif, à la vanité absolue (le village)», coincé entre le désert et la misère.   Fils, aussi , d’une première épouse répudiée (au profit d’une plus jeune et méchante nouvelle épouse) , abandonnée et décédée....................... Enfant sur-doué mais très mal compris, tout particulièrement par ses proches , il assimile rapidement les connaissances imposées par les « récitateurs » de l’école coranique puis celles fournies par l’école publique......qu’il quittera rapidement après avoir, estime-t-il « fait le plein ». En lui, s’impose la question -clé : « Pourquoi écrit-on et lit-on ?

L’ Auteur: Kamel Daoud , né en 1970, est un enfant de Mostaganem.. Journaliste au Quotidien d’Oran durant de très longues années (Chronique « Raina Raikoum ») , il est auteur, déjà, d’un recueil de nouvelles, « La préface du nègre » (chez Barzakh en 2008 et en France en 2011 sous le titre « Le Minautaure »),  ayant reçu le fameux Prix Mohammed Dib...et un roman éclatant, « Meurseault, contre-enquête »  qui a reçu de nombreux prix (Escales littéraires d’Alger en 2014, et en France , en 2015, le Goncourt du premier roman, en 2015....), le consacrant internationalement en tant qu’écrivain et en tant que journaliste –chroniqueur.Son avant-dernier ouvrage est un recueil de ses chroniques 2010-2016, « Mes Indépendances », édité en Algérie (Barzakh) et en France (Actes Sud) en 2017. Vivant à Oran, ses chroniques sont publiés dans plusieurs titres de presse internationaux.

Avis : Lecture pas facile mais prenante et , surtout, utile pour mieux se comprendre et comprendre notre société. De la « new-philo’ » de toute beauté .

4/ 1994. Roman de Adlène Meddi. Editions Barzakh . Alger 2017. 345 pages, 800 dinars

Les années 90. Le terrorisme et le contre-terrorisme. Mais , aussi, une lutte antiterroriste clandestine (pas de sigle, pas de nom) menée par quatre jeunes gens –des lycéens harrachis

L’Auteur :  Né en 1975 à Alger. Etudes en journalisme (Alger) et en sociologie (Marseille) . Journaliste au quotidien El Watan, collaborateur à divers médias dont « Le Point » et « Middle East Eye ». Déjà auteur de deux romans : « Le casse-tête turc » (2002), et « La Prière du Maure » (2008).  A participé à un ouvrage collectif : «  Jours tranquilles à Alger : Chroniques » (2016). Anime actuellement la rédaction d’ « El Watan week end ».

Avis : Livre dense et puissant, c’est indéniable.

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5/ L’Udma et les Udmistes. Contribution à l’histoire du nationalisme algérien. Etude historique de Malika Rahal. Editions Barzakh , Alger 2017, 1 200 dinars, 517 pages .

L’ouvrage est issu d’une thèse de doctorat menée sous la direction de Benjamin Stora, soutenue en novembre 2008 à Paris devant un jury composé, entre autres,  de Omar Carlier et de Mohamed Harbi.C’est tout dire quant à la richesse du travail effectué !

L’Auteur : Chercheuse à l’Institut d’histoire du temps présent (Cnrs/Paris) . Spécialiste de l’histoire de la colonisation et elle travaille désormais sur la vie politique de l’Algérie indépendante. Déjà auteure de « Ali Boumendjel, une affaire française, une histoire algérienne » (Editions Barzakh, 2011)

Avis :  De la rigueur dans la démarche, de la richesse dans les détails , de la « vérité » dans les informations recueillies, présentées et commentées.....

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6/ Nos richesses. Roman de Kaouther Adimi.Editions Barzakh, Alger 2017, 215 pages, 500 dinars.

Edmond Charlot est un personnage de légende  dans le monde du livre, que ce soit en France ou/et  en Algérie. Installé –en tant que libraire-éditeur -   au 2 bis  rue Hamani (ex-Charras) (juste derrière la Brasserie des Facultés ) dans un minuscule local , « Les Vraies Richesses », puis dans un seconde local  18, rue Didouche Mourad (ex- Michelet), « Rivages » ..et, aussi, à Paris, un certain temps, il avait connu (et édité, pour bien d’ entre-eux,  leurs premiers livres ) les (futurs) grands noms des Arts et des Lettres. Personnage de légende donc que Kaouther Adimi fait revivre à travers le journal (fictif)  de Charlot

L’Auteure : Née à Alger en 1986, elle vit à Paris. Diplômée en lettres modernes et en management des ressources  humaines. Premier roman, « Des ballerines de papicha » (Barzakh, Alger 2010 et Actes Sud en 2011 sous le titre « L’envers des autres »)  . . Plusieurs prix ....et , nominée aussi, au Goncourt et au Médicis.Elle décrochera le prix Renaudot des lycéens

. Avis : Gros travail de recherche.....et très belle écriture.

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7/ Mes cousins des Amériques. Récit de Arezki Metref. Koukou Editions. Alger 2017, 214 pages, 800 dinars.

Les textes avaient été présentés en « morceaux » par « Le Soir d’Algérie » . .....L’histoire d’ un « road-trip »

L’Auteur : Né en mai 1952 à Sour El –Ghozlane. Sciences Po’ Alger. Journaliste (El Moudjahid, Algérie Actualité, Horizons, Nouvel Hebdo, Le Soir d’Algérie...) , écrivain, poète,              auteur de plusieurs recueils de poésie (4), de nouvelles et  de romans (5) , de pièces de théâtre (5), d’essais (3) ......

Avis : Du grand, du très grand  « grand reportage » !

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8/ La société algérienne. Choc de la modernité, crise des valeurs et des croyances. Essai de Soufiane Djilali, Jil Jadid Editions, Alger 2017, 850 dinars, 206 pages

Une approche iconoclaste et audacieuse ? Très certainement. Sera –telle acceptée et comprise, pas sûr ! Une approche de la société algérienne menée lentement, à petit pas, par souci pédagogique,  se démarquant ainsi des essais habituels sur la question, mais une approche déroulée avec méthode.

L’Auteur : Docteur en Immunologie, président du parti politique Jil Jadid (Nouvelle génération), créé en 2012 . Déjà auteur de deux ouvrages , des essais (« L ’Algérie, une nation en chantier », Casbah édition 2002 et « L’Algérie en question », à compte d’auteur, 2001)

Avis : Un programme politique ? non. Seulement une contribution de grande facture intellectuelle. Ecriture déchiffrée très facilement  .

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9/ Boulevard de l’abîme. Roman de Nourredine Saadi. Editions Barzakh, Alger 2017. 700 dinars, 213 pages

Une belle femme d’origine algérienne – musulmane- est retrouvée morte en son domicile parisien.Une « bourgeoise » (quartier chic de Paris) ne manquant (en apparence) de rien ! Meurtre ? Suicide ? Mort naturelle ? Un inspecteur est chargé de l’enquête........

 L’Auteur : Né à Constantine, il a fait ses études à Alger où il est prof’ de droit. 1994 : Il quitte Alger pour la France. S’installe à Douai où il enseigne à l’Université d’Artois. Auteur de plusieurs livres ..Décédé (à Montpellier) jeudi 14 décembre 2017.

Avis : Un auteur aux œuvres toujours torturées et « possédé » par sa ville natale et son passé.

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10/ Jean Sadek Massebœuf. Intinéraire d’un médecin algérien (volume 1, 1908-1962). Essai (biographique) de Jean-Louis Massebœuf, Editions Média Plus, Constantine 2017 (Editions Bouchène, Saint-Denis, 2017) , 1 080 dinars, 244 pages

Le 14 avril 1962, Jean Masseboeuf sort en homme libre du pénitencier de Casabianca (Corse). Depuis le 7 juillet 1956, date de son arrestation par la Dst de Ténès (où il exercait en tant que médecin avec cabinet privé depuis 21 années ) , 2 107 jours se sont écoulés. Très peu d’Algériens d’origine européenne auront payé un tel tribut à la guerre d’indépendance. Libéré, il continuera à « militer » en « travaillant ». Converti à l‘Islam, Sadek (le sincère)  repose au cimetière musulman de Constantine.

L’auteur : Neveu de Jean Sadek .

Avis : Un homme (1908-1985) de diagnostic, d’action, un tempérament fonceur et entier qu l’Algérie re-découvre à travers ce rigoureux travail d’analyse et de recherche .

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11/ La guerre d’Algérie dans le cinéma mondial. Mille et une fiches  de films traitant de la guerre d’Algérie à travers le monde.Ouvrage documentaire de Ahmed Bedjaoui. Chihab Editions, Alger 2016, 397 pages, 1800 dinars

Il a déjà écrit un ouvrage sur le Cinéma algérien....Une étude approfondie (déjà présenté in « Mediatic ») et complète sur le 7è art.....durant et juste après la guerre de libération nationale..

Ce second ouvrage, « né du précédent » , une monographie relevant d’une recherche documentaire très poussée sur (presque ,..car il y a , aussi, les archives 45-54 conservées , en France, par le Service cinéma aux Armées : 157 700 clichés et 1 200 films  ) toutes les productions cinématographiques en liaison avec la guerre d’Algérie : avant, pendant et après !

L’Auteur : Ancien animateur d’une des plus fameuses émissions sur le cinéma à la Télévision algérienne , diplômé de l’Idhec (Paris), docteur es-littérature américaine, actuellement professeur d’Université et à l’Ecole nationale supérieure de Journalisme et des Sciences de l’Inforamtion d’Alger/Ben Aknoun, directeur artistique du Festival du Film  Engagé d’Alger, auteur de deux ouvrages  (Chihab Editions), médaillé Frederico Fellini (Unesco, 2015).

Avis : Un travail de recherche-inventaire  colossal qui gagnerait à être traduit

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12/Les hommes et toi. Roman de Selma Guettaf (préface de Catherine Belkhodja). Apic Editions, Alger 2016, 124 pages, 500 dinars.

Une sœur, un frère. Nihed et Rayane. Deux jeunes vies, deux existences...........qui se séparent.....qui se « perdent ».......qui se retrouvent....... Des sortes d’enfants terribles de la nouvelle Algérie.

L’Auteure : Elle est née à Oran  mais vit actuellement à Paris. Etudes de Lettres modernes. Premier roman « J’aime le Malheur que tu me causes » aux Editions L. Labter en 2014.

Avis : Très beau et très bon roman. Ecriture vive, alerte et sincère mais assez tourmentée comme les vies qui y sont décrites.

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13/ Vivement après-demain !  Essai de Jacques Attali, Hibr Editions, Alger 2017 , 230 pages, 800 dinars

Dans un ou dix ou quinze ans , en tout cas avant 2030, « si rien n’est fait », surviendra une catastrophe .....un tsunami.....qui balaiera un monde obsolète....Nul n’y échappera : ni les plus riches, ni les plus puissants....Avant qu’une autre société ne soit reconstruite sur les décombres de la précédente, chacun pleurant un désastre qu’on aurait pu éviter.

Telle est la bien sombre prévision de l’auteur

L’Auteur : Prof’, écrivain, conseiller d’Etat honoraire, conseiller spécial de F. Mitterand à la Présidence de la République de 81 à 91, fondateur et premier président de la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement (Bird) à Londres de 91 à 93…Président d’une entreprise internationale de conseils en stratégies, etc …etc….Docteur en sciences économiques, diplômé de l’Ecole Polytechnique, de l’Ecole des Mines, de l’Iep, de l’Ena….Il est aussi éditorialiste…..auteur de plus de 60 ouvrages traduits dans plus de 20 langues (essais, biographies,romans, contes pour enfants, pièces de théâtre…...). Classé comme l’un des cent intellectuels les plus importants du monde.

Avis : Un « rapport » inquiétant mais aussi porteur d’espoirs pour que l’homme accepte d’être moins  égoïste, de devenir plus « soi », les Etats moins autoritaristes, les démocrates moins dogmatiques ,les peuples plus libres et les entreprises moins expansionnistes.

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14/ La débâcle. Roman de Mohamed Sadoun (Préface de Aïssa Kadri) . Casbah Editions, Alger 2017. 800 dinars, 430 pages

Une vaste saga des tribus de l’Ouest algérien.  Surtout celle d’une tribu, les Doui Aïssa, faible  fraction  de la confédération des Béni Amer. Une tribu nomade ,  vivant de  la terre ( qui, bien qu’ingrate était nourricière ) et de l’élevage , se croyant forte à jamais à travers le nombre de bras masculins engendrés, et une foi religieuse réduite à son expression la plus simple.

L’Auteur :Famille originaire de la wilaya de Sidi Bel Abbès(père migrant travailleur rural et maman au foyer) , né dans le sud de la  France en 1973. Haut -fonctionnaire et magistrat après une première carrière dans l’enseignement .

Avis :De l’Histoire (d’Algérie pré et post--coloniale)  romancée.

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 ET,  EXCEPTIONNELLEMENT.........car non lu lors de sa sortie, mais seulement en 2017. Mea-culpa !

15/ Le dernier des livres. Roman (historique) de Kamal A. Bouayed. Enag Editions, Alger 2014.  950 dinars, 463 pages .

Quelle histoire ! C’est celle qui raconte en la forme romancée et en plusieurs histoires l’odyssée d’un manuscrit de Mushaf  Uthman, alors produit (en quatre copies) du temps du  troisième calife, à travers l’Arabie, l’Espagne et le Maghreb.

Tout cela grâce à des   vieux manuscrits avec cinq histoires , trouvés par hasard du côté de Dellys

L’auteur : Ingénieur et Docteur en Economie...il a écrit un premier roman qui a fait l‘objet d’une thèse à l’Université de Constatine

Avis : Da Vinci Code enfoncé ? Dommage que notre production cinématographique soit quasi-morte !

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PS  : Pour vos cadeaux de fin dannée, quelques beaux livres :

-Les Phares dAlgérie. Vigies de la côte : Photographies de Zinedine Zebar, texte de Mohamed Balhi. Casbah Editions, Alger. 5 100 dinars. / -Imzad : de Farida Sellal. Casbah Editions, Alger. 10 700 dinars./ - Racim. Lépopée des maîtres ornemanistes en Algérie: Zaki Bouzid Editions. 12 550 dinars/ -Bejaia. Capitale des Lumières : de Abderrahmane Khelifa. Editions Gaia, Alger. 9 000 dinars