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Devise - Réserves de change

Date de création: 18-07-2015 12:49
Dernière mise à jour: 18-07-2015 12:49
Lu: 226 fois


FINANCES - MONNAIE - DEVISE – RESERVES DE CHANGE

Date de création: 24-05-2008 14:30
Dernière mise à jour: 08-07-2014 11:26
Lu: 388 fois
 puis modifiée mi- juillet 2015

FICHE ACTUALISEE SUR DEMANDE


 

1999: 4,4 milliards de dollars
2000: 11,9 milliards de dollars
2001: 17,9 milliards de dollars
2002: 23 milliards de dollars
2003: 32,9 milliards de dollars
2004: 43,1 milliards de dollars
Fin mai 2005: 46 milliards de dollars
Fin septembre 2005: 51,7 milliards de dollars
Fin octobre 2005: 54 milliards de dollars
Mi-novembre 2005: 55 milliards de dollars
Fin décembre 2005: 56,18 milliards de dollars
Fin février 2006 : 61 milliards de dollars
Fin juin 2006 : Plus de 65,66 milliards de dollars
Fin août 2006 : 70,28 milliards de dollars au 31 août ( représentant 3,5 années d'importations, au rythme actuel, selon le président de la commission des Finances et du Budget à l'Apn, déclaration à la radio, 9 octobre 2006)
Fin décembre 2006 : 77,781 milliards de dollars
Fin décembre 2007 : 110,18 milliards de dollars

Fin mars 2008: 123, 46 milliards de dollars

Fin avril 2008: 125,95 milliards de dollars

Fin juin 2008: 133,235 milliards de dollars

Fin juillet 2008: 136, 705 milliards de dollars

Fin décembre 2008: 143,1 milliards de dollars

Fin juin 2009: 144,32 milliards de dollars

Fin septembre 2009: 146 milliards de dollars

Fin décembre 2009: 148,9 milliards de dollars ( et 147,2 sans les avoirs en DTS)

Fin juillet  2010: 150 milliards de dollars

Fin décembre 2010 : 162,22 milliards de dollars

 

Juin  2011: 173,90 milliards de dollars (sans les avoirs en DTS et or: Gouverneur de la BA, lundi 12 septembre 2011

Septembre 2011: 176,02 milliards de dollars(encours des réserves de change , or non compris. Gouverneur de la BAmardi 3 janvier 2012  )

Décembre 2011: 182,22 milliards de dollars

Fin du premier semestre 2012 : 186,32 milliards de dollars

Fin décembre 2012: 190,66 milliards de dollars

Fin mars 2013 :  189,7 milliards (mds) de dollars.

Fin décembre 2013: (or non compris) 194, 012 mds usd

Fin septembre 2014 : 185,273 mds usd

Fin décembre 2014 : 178,938 mds usd

Fin mars 2015 : 159,918 mds usd


Notes :- Les réserves sont gérées par la Banque d'Algérie. 1/3 de ces réserves sont consacrées aux besoins de Sonatrach en termes d'investissement et 2/3 vont au Trésor public (selon le ministre des Finances, Jeudi 10 novembre 2005, à l'Apn). Selon un expert , cité par la presse (29 octobre 2006), les réserves de change de l'Algérie sont placées dans des banques internationales très bien cotées appelées 3 AAA et en bons de Trésor américains. . Elles sont libellées en partie en dollars et le restant en yens. En moyenne , le rendement des réserves de change fluctue entre 2,5% et 3%. Ses intérêts rapportent 1 à 2 milliards de dollars annuellement à l'Algérie… " De quoi payer la service de la dette en 2007 ".
- Selon la presse (mi-2007), les réserves de change de l'Algérie ,placés en bons du Trésor à 4% d'intérêts, rapportent annuellement 4 milliards de dollars au pays. Et, début septembre 2008, Mustapha Mekidèche soulignait que les réserves ne rapportaient que 2%...alors que placées dans un Fonds souverain (algérien), ils pourraient rapporter 15% à 30% , voire un minimum de 7%.

-Les placements des réserves à l'étranger,en titres souverains (valeurs d'Etat) achetées entre les années 2004 et 2007, lorsque les taux d'intérêt étaient relativement élevés ,  selon le ministre K. Djoudi, 26-9-2012, APN,  "ont rapporté à l'Algérie 4,45 milliards de dollars en 2011". Les titres sont soumis à un taux d'intérêt moyen fixe de 3%

-Un article d' El Watan Week end en date 23 juillet 2011, rapporte que, selon Karim Djoudi, ministre des Finances, 80% des 157 milliards de dollars sont déposés (par la Banque d'Algérie, seule autorité habilitée à gérer ces fonds de placement à l'étranger)  à l'étranger en bons du Tésor, dont 45% aux USA, 45% en euros à la Banque centrale européenne, le reste , soit 10%  partagé entre le yen japonais et la livre sterling à des taux de rendement estimés presque à 0%. Le rendement de ces réserves à l'étranger est de l'ordre de 4% , ramenant presque 5 milliards de dollars d'intérêts par an. Selon A. Mebtoul, "le rendement est bien endeça decces chiffres"....et "on aurait du prendre des risques en convertissant l'argent en or.....celui-ci étant passé de 800 dollars l'once en 2009 à 1600 dollars en 2011" 

- Selon un rapport de la Banque d'Algérie ( jeudi 25 août 2011) , les placements des réserves de change de l'Algérie à l'étranger ont rapporté 4,60 milliards de dollars en 2010, contre un rendement de 4,74 milliards de dollars en 2009. 98% de ces placements ,répartis entre les Etats Unis et l'Europe sont effectués en portefeuile de titres souverains (valeurs d'Etat) que l'Algérie avait acheté entre les années 2004 et 2007, lorsque les taux d'intérêt mondiaux étaient relativement élevés.....Ces titres sont soumis (selon le gouverneur de la BA) à un taux d'intérêt moyen fixe de 3% en 2010,  un rendement légèrement inférieur à celui de 2009 et 2008.

Mais, selon Mourad Ouazzi, un conseiller financier algérien installé à New York (Liberté 27 août 2011) le rendement/intérêt n'est que de 1,6% et non pas de 3%....car on y a inclut les 173,6 tonnes d'or placées depuis fin décembre 2008 (valant fin 2010 près de 7,75 milliards de dollars contre 5,97 milliards de dollars début 2010, soit un gain de 1,88 milliard).

"Le véritable rendement du portefeuille des obligations sans la réserve d'or sera donc , selon lui, de 4,7 moins 1,88, soit 2,72 milliards de dollars de gains/rendement pour un portefeuille de 161,6 milliards de dollars d'obligations (court et long terme)

- Dans un rapport spécial réactulaisé sur les perspectives économiques de la région MENA, rendu public samedi 21 avril 2012, le FMI classe l'Algérie au titre du pays le moins endetté des 20 pays de la région Mena pour l'année 2012, et du deuxième plus gros détenteur de réserves officielles de change après l'Arabie saoudite, avec des prévisions de clôture pour l'année 2012 de 205,2 milliards de dollars.. Le FMI prévoit un matelas de devises de 224,1milliards de dollars en 2013 (contre 183,1 milliards de dollars en 2011).Selon les évaluations du FMI, les réserves de change officielles 2012 (hors fonds de souveraineté) des pays pétroliers de la région, les trois plus gros détenteurs de ces réserves sont l'Arabie Saoudite (683,5 milliards de dollars), l'Algérie (205,2 milliards de dollars) et l'Iran (113,1 milliards de dollars)

Le Fonds indique que la dette extérieure brute de l'Algérie ne représentera que 2,4% du PIB en 2012 et devra se maintenir au même taux en 2013 (contre 2,8% en 2011). La dette publique devra baisser , quant à elle, à 8,9% du PIB en 2012 et à 8,6% en 2013 (contre 9,9% en 2011)

- Selon  un rapport de l’Arab Investment & Export Credit Guarantee Corporation (fin 2012) , une organisation économique panarabe, l’Algérie dispose des deuxièmes plus grandes réserves de devises étrangères dans la région de l’Afrique du nord et du Moyen-Orient. 

Dans le classement dressé par cet organisme, l’Algérie, avec ses plus de 190 milliards de réserves, arrive à la seconde place juste après l’Arabie Saoudite qui détient les plus importantes réserves de devises de la région.  Signalons en outre que dans ce classement qui ne prend pas en compte les réserves de la Libye, de la Somalie, de l’autorité palestinienne et d’Abu Dhabi, c’est l’Irak qui arrive en troisième position avec près de 55,7 milliards.  Signalons enfin que d’après les prévisions de l’Arab Investiment & Export Credit Guarantee Corporation,  les réserves de l’Algérie avoisineront les 210,8 milliards $ d’ici la fin de l’année.

- Le Gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Laksaci, a indiqué jeudi 19 décembre 2013, que la gestion des réserves nationales de change à l’étranger obéissait à des standards et règles mondiaux qui les protègent.

M. Laksaci, qui répondait aux interrogations des députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) concernant la présentation du rapport annuel du premier établissement financier du pays, a affirmé que la gestion de ces réserves obéissait à trois principes à savoir la sécurité, la rentabilité et la fluidité.

M. Laksaci a indiqué que le placement des réserves de change du pays, estimés à 191 milliards de dollars à la fin 2012, se fait actuellement à travers des dépôts auprès des banques centrales à raison de 6% de leur total.

Le reste (94%) se fait à travers des obligations, des bons du trésor et des actifs bénéficiant d’une bonne notation auprès des agences internationales (AAA).

Les dépôts auprès des banques centrales étrangères sont dominés par un panier de devises étrangères à leur tête le dollar américain (61%) et l’euro (28%). Cette démarche traduit l’attachement de la BA à garantir la stabilité de ces dépôts.

Les obligations et bons du trésor sont répartis sur plusieurs instruments dont les fonds souverains 65%, les établissements gouvernementaux (12,9%), les agences d’établissements supranationaux et internationaux (14,2%) et la banque des règlements internationaux (BRI, 6%), a-t-il encore expliqué.

La répartition par portefeuilles de ces dépôts montre que les établissements supranationaux détiennent 21,8% des dépôts, les Etats-Unis détiennent 20,7% sous forme de bons du trésor, l’Allemagne (15,2%) la France (12,4%), les Pays-Bas (9,6%) et le Royaume-uni (8,2%).

Le panier des devises étrangères est composé du dollar américain (52%), l’euro (37%) et la livre sterling (9,6%).

Selon les chiffres de la BA pour 2012, ces dépôts ont réalisé une moyenne annuelle de revenus estimée à 1,93 % contre une moyenne d’intérêt annuelle de 0,18%.

Les statistiques de la banque centrale algérienne démontrent qu’aucune part de ces réserves n’a été placée dans des actifs à risque comme les titres gouvernementaux émis par des pays en crise tels que la Grèce, le Portugal, l’Espagne, a affirmé le premier responsable de la banque centrale.

La gestion actuelle des réserves de change, selon le gouverneur,  obéissait à une étude internationale élaborée à la lumière de la crise économique et financière mondiale.

Cette étude a recommandé davantage de flexibilité dans la gestion de ces réserves en évitant tout facteur de risque avec une diversification du panier des devises étrangères.

Par ailleurs, M. Laksaci a souligné que le nouveau cadre juridique "permet l’octroi d’autorisations d’ouverture de bureaux de change", ajoutant que la Banque centrale avait octroyé 46 autorisations pour l’ouverture de bureaux de change dont 6 sont encore actifs, les 40 autres ayant cessé toute activité dont 18 à la demande des propriétaires. Neuf (9) nouvelles demandes sont parvenues à la BA en 2013, a-t-il ajouté.

 - En février 2014 ( le 19 , exactement) , la presse a fait référence à un " rapport récent " du Conseil mondial de l'or qui classe l'Algérie à la 22è place mondiale des pays détenteurs de réserves officielles en or : 180 tonnes en 2012...et 4% des réserves mondiales.... et premier rang en Afrique devançant la Libye et l'Afrique du Sud. Dans le monde arabe, l'Algérie est devancée par l'Arabie saoudite et le Liban

Tête de classement : Etats Unis, Allemagne, France et Italie.

-Le 6  juillet 2014 , un rapport du CMO donne le chiffre de 173,6 tonnes d'or à fin juin 2014 (24è rang mondial, USA toujours en tête avec 8 133 tonnes)

 Réserves de change : En 2013: 190 milliards de dollars, en 11è position juste derrière l'Allemagne mais devant les pays industrialisés comme la France, l'Itatie et le Royaume-Uni. Champoionne: Chine avec 3 800 milliards de dollars  devant le Japon , la Russie et l'Inde. L'Algérie est en  tête des pays africains mais aussi des pays arabes, devancée seulement par l'Arabie saoudite