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Afrique- Maroc-Drogue- Rapport Oics 2014

Date de création: 04-03-2015 13:25
Dernière mise à jour: 04-03-2015 13:25
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SOCIETE- ETRANGER- AFRIQUE-MAROC- DROGUE- RAPPORT OICS 2014

Le Maroc reste toujours le premier producteur de résine de cannabis sur le continent africain et l'un des premiers au monde, selon l'Organe international de contrôle des stupéfiants (Oics). «Le Maroc reste toujours le premier producteur de résine de cannabis sur le continent et l'un des premiers au monde, même s'il semble, d'après certaines informations, que la production y soit en recul», a affirmé, début février 2015,  l'Oics dans son nouveau rapport de l'année 2014, dont l'APS a obtenu une copie. L'Oics a estimé que l'«Afrique du Nord, qui a enregistré une augmentation des saisies de résine, demeure la sous-région de ce continent où sont saisies les plus grandes quantités de cette substance». Il a souligné que le cannabis «reste une drogue illicite très préoccupante» en Afrique et sa production, son trafic et son abus «continuent de poser de graves problèmes». «La résine de cannabis fait aussi l'objet d'une contrebande, à destination principalement de l'Europe», a souligné cet Organe. Les saisies les plus importantes qui ont été réalisées dans la sous-région (Afrique du Nord), selon l'Oics, ont été signalées par l'Algérie (où elles sont passées de 53 tonnes en 2011 à plus de 211 tonnes en 2013)». Pour sa part, le bilan algérien des services de lutte, publié le mois de février dernier, avait révélé que «près de 182 tonnes de résines de cannabis ont été saisies en 2014 en Algérie, rappelle-t-on. Ce bilan, laisse constater que «80,80% des quantités du cannabis saisies ont été enregistrées dans la région Ouest du pays», soulignant que «plus de 105 tonnes de ce type de drogue ont été saisies aux frontières». L'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt), a souligné que l'Algérie a toujours mené des politiques de prévention et de lutte contre le trafic de drogue, pour protéger la santé de la population de ce fléau. «Des moyens humains, matériels et financiers ont été mobilisés dans ce cadre», a précisé l'Office qui a ajouté que «cela pèse énormément sur le budget de l'Etat».