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Sites web présidentiels - enquête Jeune Afrique 2014

Date de création: 27-08-2014 17:53
Dernière mise à jour: 27-08-2014 17:53
Lu: 263 fois


INFORMATIQUE - ETUDES ET ANALYSES - SITES WEB PRESIDENTIELS - ENQUETE JEUNE AFRIQUE 2014

(c) Par Mourad Arbani/Jeune Afrique  | 21/08/2014

Le site Internet de la présidence de la République algérienne arrive à la 36e place du classement des meilleurs sites des présidents africains établi par le magazine Jeune Afrique (JA) publié jeudi 24 août 2014.

Le hit élaboré selon « dix critères objectifs comme le multilinguisme, le lien avec les réseaux sociaux, l’existence d’une application mobile, et d’autres plus subjectifs tels que l’esthétisme et la facilité de navigation » précise JA.

« Une charte graphique démodée »

Le site « El-Mouradia » est qualifié par le même magazine d’ »une charte graphique démodée », d’ »une arborescence limitée », « des couleurs ternes » tout en relevant qu’aucune mise à jour de l’actualité d’Abdelaziz Bouteflika n’est disponible ». Et pourtant, toujours selon JA, « la promesse du chef de l’État était alléchante lors de la mise en ligne avec cette mention dans le message du président « le site devait ancrer pleinement l’Algérie dans l’ère des nouvelles technologies ».

Selon le même classement, « l’Afrique de l’Ouest » arrive  eu égard à « l’intérêt de rendre le site d’une présidence attrayant pour l’internaute ». La plateforme « RepublicOfTogo » se veut être « singulière, audacieuse dans ses choix, au ton différent » se classe en première place grâce à son « esthétisme, son ergonomie et la facilité de navigation » écrit JA.

Le Sénégal se classe en deuxième position. Pour le conseiller spécial du président sénégalais en charge des technologies de l’information et de la communication (TIC), Abdoul Aziz Mbaye cité par le même magazine, « l’internaute ne doit pas chercher l’information, elle doit venir à lui ».

Les anglophones kényans et Sud-africains arrivent tous les deux à la deuxième place. Ils ont remporté le « pari de l’attractivité » « même si les développeurs pêchent encore sur l’application mobile et la traduction des contenus ».

Le site de la présidence de la République de Guinée (24e) se distingue quant à lui par une utilisation judicieuse des réseaux sociaux, des classiques Facebook et Twitter à la chaîne Youtube, selon  le même classement.  De pareils sites méritent des encouragements écrit JA.

Alors que pour « certains sites, jamais actualisés et peu fonctionnels, n’entrent pas dans une stratégie de communication et de fidélisation de l’internaute, au contraire », relève le même magazine, et celui de la présidence algérienne fait partie de cette catégorie de sites. Comme la présidence somalienne qui, selon JA, « a mis en ligne un fouillis virtuel où l’information se noie sous une masse de photographies – dont celle du président Hassan Sheik Mohamoud avec Barack Obama – dont la plupart ne s’affichent pas ».

Les « derniers de la classe » après l’Algérie sont les plates-formes des présidences du Zimbabwe (37e), de la Tanzanie (37e),  de la Guinée Bissau (39e) et Djibouti (40e).