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Chômage Mena 2013

Date de création: 22-01-2014 13:30
Dernière mise à jour: 22-01-2014 13:30
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TRAVAIL - ETRANGER - CHÔMAGE MENA 2013

Le chômage dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) est resté le plus élevé au monde avec un taux de 11,5% en 2013 alors que le chômage des jeunes s'est établie à 28,3%, a indiqué (21 janvier 2014) l'Organisation internationale du travail (OIT).

Le chômage dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) est resté le plus élevé au monde avec un taux de 11,5% en 2013 alors que le chômage des jeunes s'est établie à 28,3%, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT). Dans son nouveau rapport mondial sur l'emploi, cette organisation de l’ONU a précisé que le taux de chômage en Afrique du Nord s'est chiffré à 12,2% en  2013, tandis qu'au Moyen-Orient, il a été estimé à 10,9%. Quant au chômage des jeunes, il s'est situé à 29% en Afrique du Nord et  à 27,2% au Moyen-Orient en 2013, a souligné l'OIT. Selon le document dont les prévisions indiquent que ces tendances demeureront quasiment inchangées jusqu'en 2018, la hausse du chômage dans la région MENA  s'explique essentiellement par l'instabilité politique et la longueur de la  période de transition dans certains pays, la baisse des investissements directs  étrangers (IDE) qui s'en est suivie et l'inadéquation de la formation avec le marché du travail. Outre la baisse des IDE, cette organisation de l’ONU a constaté que la majorité  des investissements engagés dans la région n'est pas un gros pourvoyeur d'emplois à l'exemple des secteurs des télécommunications et de l’énergie et des mines. Quant aux IDE dans les secteurs créateurs d'emplois tels ceux de l'industrie et de l'agriculture, ils  ne représentent que 1% chacun de l'ensemble des investissements engagés, note le rapport. A l’échelle mondiale, le taux de chômage a représenté 6% en 2013 avec près de 202 millions de sans-emplois au total dont près de 74,5 millions de personnes sont de la tranche d’âge des 15-24 ans. Dans les pays avancés, le chômage s'est établi à 8,6% (prévision de 8,2% en 2016) alors qu'en Union européenne, il a été de 11% (prévision de 10,9á% en 2016). Le taux de chômage le plus bas au monde a été enregistré dans la région du sud-est asiatique avec 4,2% en 2013.

Hausse du chômage mondial à 202 millions de personnes
Le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté de 5 millions en 2013 pour atteindre près de 202 millions de sans-emplois au total et dont près de 74,5 millions de personnes sont de la tranche d’âge des 15-24 ans, a indiqué lundi l'Organisation internationale du travail (OIT). Selon le nouveau rapport de cette organisation onusienne, le chômage mondial  devrait encore s’aggraver pour dépasser les 215 millions de chômeurs en 2018. Dans ce sens, elle a observé que la faible reprise économique mondiale n’a pas suscité d’amélioration sur les marchés du travail mondiaux, que le chômage  continuait d’augmenter, surtout parmi les jeunes, et que beaucoup de travailleurs découragés restaient en dehors du marché du travail. Des profits ont été réalisés dans de nombreux secteurs mais ils sont essentiellement investis sur les marchés boursiers et pas dans l’économie réelle, nuisant aux perspectives d’emploi à long terme, a-t-elle affirmé. Au rythme actuel, 200 millions d’emplois supplémentaires seront créés d’ici à 2018, mais cela demeure inférieur au niveau requis pour absorber le nombre grandissant de nouveaux arrivants sur le marché du travail. ''Ce dont nous avons immédiatement besoin, c’est de repenser nos politiques. Nous devons accroître nos efforts pour accélérer la création d’emplois et soutenir les entreprises qui créent des emplois'', a déclaré le directeur général de l’OIT, Guy Ryder. Par ailleurs, le rapport souligne l’impérieuse nécessité d’intégrer les jeunes dans la population active. Actuellement, environ 74,5 millions d’hommes et de femmes de moins de 25  ans sont sans emploi, avec un taux de chômage des jeunes qui dépasse 13% à l’échelle  mondiale, soit le double du taux de chômage mondial tous âges confondus. Dans les pays en développement, l’emploi informel reste prépondérant et les progrès en matière de qualité de l’emploi s’essoufflent, ce qui implique que moins de travailleurs réussissent à sortir de la pauvreté. En 2013, le nombre de travailleurs extrêmement pauvres, vivant avec moins  de 1,25 dollar par jour, n’a reculé que de 2,7% à l’échelle mondiale, l’un des plus faibles taux des dix dernières années, à l’exception des années qui ont  immédiatement suivi la crise.