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Dépenses militaires - Risque de corruption - Transparency international - Rapport 2013

Date de création: 04-02-2013 22:36
Dernière mise à jour: 04-02-2013 22:36
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DEFENSE – ETUDES ET ANALYSES - DEPENSES MILITAIRES - RISQUE CORRUPTION –  TRANSPARENCY INTERNATIONAL – RAPPORT 2013

L’Algérie, l’Angola, le Cameroun, le RDC, l’Égypte, l’Erythrée, la Libye, la Syrie, et le Yémen sont les pays où il y a le plus grand risque de corruption dans leurs gouvernements. C’est ce qui ressort du dernier rapport (Index Programme de Défense et Sécurité) de l’ONG « Transparency International » (TI, Londres ) publié  mardi 29 janvier 2013. Une étude ( 77 indicateurs répartis sur cinq zones à risque du secteur: politique, financier, de personnel, opérationnel et d'approvisionnements) basée sur un seul secteur, qu’est la défense. Il est ainsi à noter que dans les « derniers », il y a six pays africains et deux asiatiques.

Classant les pays (82 qui repréentent 94% des dépenses mondiales miliatires de 2011, un équivalent de 1,6 trillion USD) selon leurs risques de corruption dans le secteur militaire, iI  établit que 70% des gouvernements manquent de transparence dans ce secteur stratégique qu’est la défense.

Dans ce rapport une étude sur les méthodes mises en place par 82 pays qui ont été catégorisés en 6 groupes, de A à F, du niveau de risque le plus élevé au moins élevé :

GROUPE A – très peu de risque (2 pays): Australie, Allemagne

GROUPE B – peu de risque (7 pays): Autriche, Norvège, Corée du Sud, Suède, Taiwan, Royaume-Uni, États-Unis

GROUPE C – risque Modéré (16 pays): Argentine, Brésil, Bulgarie, Chili, Colombie, Croatie, République Tchèque, France, Grèce, Hongrie, Italie, Japon, Lettonie, Pologne, Slovaquie, Espagne

GROUPE D+ - risque Élevé (15 pays ): Bosnie-Herzégovine, Chypre, Inde, Israël, Kenya, Koweït, Lebanon, Mexique, Népal, Serbie, Singapore, Afrique du Sud, Thaïlande, Ukraine, E.A.U.

GROUPE D- - risque élevé (15 pays) Bangladesh, Biélorussie, Chine, Ethiopie, Géorgie, Ghana, Jordanie, Kazakhstan, Malaisie, Pakistan, Palestine, Russie, Rwanda, Tanzanie, Turquie

GROUPE E – risque très élevé (18 pays): Afghanistan, Bahreïn, Côte d'Ivoire, Indonésie, Iran, Iraq, Maroc, Nigeria, Oman, Philippines, Qatar, Arabie saoudite, Sri Lanka, Tunisie, Ouganda, Ouzbékistan, Venezuela, Zimbabwe

GROUPE F – risque critique (9 pays): Algérie, Angola, Cameroun, RDC, Égypte, Erythrée, Libye, Syrie, Yémen

Le rapport estime qu’il y a un manque d’informations au sujet du secteur de la défense. Il y est précisé que dans plus de la moitié des pays, les citoyens « n’ont droit à aucune information sur le budget dépensé par leur gouvernement concernant les opérations secrètes ».

Toujours selon le rapport de TI, « l’absence de mécanismes de base comme la mise en examen rendant l’institutionnalisation des mesures anti-corruption dans le secteur de défense qui est quasi impossible est la cause de la corruption ».

Selon les données de la Banque mondiale et de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), le coût mondial de la corruption dans le secteur de la défense est d'au moins 20 milliards USD par an.                                                                                                                                                                                       70% des pays laissent la porte ouverte à l'insécurité natioanle , car ils manquent d'outils leur permettant d'empêcher la corruption du secteur de la défense