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Interpol

Date de création: 11-05-2008 09:06
Dernière mise à jour: 08-09-2013 18:37
Lu: 836 fois


DEFENSE - POLICE - INTERPOL

Fin novembre 2004, 140 Algériens étaient recherchés par Interpol. Ce chiffre regroupe aussi bien des personnes recherchées pour terrorisme, crime économique, crimes organisés ou des crimes ordinaires (non-paiement d'une pension alimentaire par exemple).
Pour ce qui est des pays étrangers ayant lancé des mandats d'arrêt internationaux, ces individus étaient recherchés principalement en France, mais également en Espagne, en Angleterre, en Italie et dans quelques pays arabes comme la Tunisie, le Maroc ou les pays du Golfe.
L'Algérie reçoit quotidiennement 30 à 40 demandes de renseignements concernant aussi bien les individus que des étrangers qui pourraient se trouver en Algérie.
Les demandes de renseignement sont, bien sûr, étudiés avant de donner une réponse. Si le pays demandeur demande plus de renseignements sur un individu, la police algérienne exige alors son dossier pénal. Le Bureau du centre national d'Interpol à Alger (Bcn) filtre l'information et sélectionne la réponse à remettre au pays demandeur et "avant de donner une réponse, la justice est consultée"
Notes : -Durant les trois dernières années (2004 , 2005 et 2006) les affaires de drogue traitées dans le cadre d'Interpol à Alger sont les plus importantes, avec 1839 dossiers en 2004, 1308 en 2005 et 1832 en 2006. Elles sont suivies par celles liées à l?identification avec 392 affaires en 2004, 128 en 2005 et 249 en 2006. En troisième position viennent les affaires de vol avec 244 en 2004, 270 en 2005 et 290 en 2006.
Le Bureau central national d'Interpol a traité 199 affaires liées au terrorisme en 2004, 82 en 2005 et 58 en 2006 alors qu'en matière de vol de véhicules, il a traité 130 affaires en 2004, 16 en 2005 et 9 en 2006.
Les pays les plus demandeurs en informations sont ceux de l'Europe, mais également du Moyen Orient, de l'Asie, de l'Amérique et du Maghreb. Exemple de la France : 313 affaires en 2004, 460 en 2005 et 452 en 2006. Avec la Finlande, les échanges ont concerné 313 affaires en 2004, 460 en 2005 et 5 affaires seulement en 2006. Avec l'Allemagne, 189 affaires en 2004, 286 en 2005 et 205 en 2006.

Selon la presse (début avril 2009), Interpol a remis aux autorités algériennes durant les trois dernières années (2006-2007-2008) plus de 70 personnes sur les 450 , objet d'un mandat d'arrêt et inculpées par la justice algérienne. Au total, 6 500 opérations d'échange d'informations entre l'Algérie et 187 pays membres ont été enregistrées , depuis l'adhésion, en 1963, de l'Algérie à cette organisation internationale. Le bureau d'Alger a traité, durant l'année 2008, 58 dossiers liés au terrorisme, 300 dossiers d'immigration illégale, 189 de vols et 106 de trafic et de fausse monaie. A noter que la France occupe la première place des pays avec lesquels le bureau d'Alger échange des informations contre seulement 16 avec les Etats Unis pour l'année 2008.

- L'Algérie a adhéré à Interpol en 1963

- Il y a , à Alger, un Bureau central national (BCN) de l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol : 240 pays membres), dépendant de la DGSN,  qui dispose d'un système de communication électronique , le 124/7, unn réseau internet constitué de bases de données ....

- En 2011, 43 Algériens et 4 ressortisants français et émiratis étaient recherchés par l'Algérie ..et 9 ressortissants Algériens font l'objet de notices avec photos (on y retrouve Abdelmoumène Khalifa (Khalifa Bank) , Anouar Haddam (Ex-FIS) , Belmokhtar Mokhtar  (AQMI) ...

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Interpol a créé, en 2002, le Groupe Fusion (Fusion Task Force), pour lutter contre le terrorisme. Six groupes de travail régionaux ont été créés dans des régions considérées comme particulièrement exposées à l’activité terroriste : Projet Al Qabdah (Moyen-Orient et Afrique du Nord) ; Projet Amazon (Amérique centrale et du Sud) ; Projet Baobab (Afrique orientale, occidentale et australe) ; Projet Kalkan (Asie centrale et du Sud) ; Projet Nexus (Europe) ; Projet Pacific (Asie du Sud-est et îles du Pacifique). Une réunion de travail a lieu chaque année pour chacun de ces projets, permettant aux spécialistes concernés d’échanger des informations, d’étudier les tendances dans la région et d’examiner des cas concrets. Ces groupes de travail constituent une base opérationnelle solide à partir de laquelle des enquêtes peuvent être initiées et, à terme, des réseaux terroristes démantelés.
Al Qabdah, comme les cinq autres projets, a été mis en place pour «identifier les groupes terroristes et leurs membres opérant dans une région donnée ; demander, recueillir et échanger des informations et des renseignements ; apporter un appui en matière d’analyse ; renforcer la capacité des pays membres à faire face à la menace du terrorisme ; et recenser les officiers de contact des pays membres afin de pouvoir solliciter leur concours». Les pays participant à ce projet se réunissent une fois par an afin «d’échanger des informations, d’examiner les tendances et les problèmes qui se posent dans leurs régions respectives, et de se pencher sur des études de cas».