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Banque d'Algérie 2010

Date de création: 10-09-2011 10:44
Dernière mise à jour: 11-09-2011 12:33
Lu: 414 fois


FINANCES - FINANCES PUBLIQUES  - BANQUE D'ALGERIE 2010

Présentation du rapport sur l'évolution économique et monétaire du pays en 2010 par le Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci,  jeudi 25 août 2011. Extraits:

- Un excédent de 12,6 milliards de dollars de la balance des paiements extérieurs courants, soit 7,5% du PIB (suite au redressement soutenu du prix du baril de pétrole: 80,15 dollars contre 62,26 en 2009 et une augmentation de 26,4% des recettes d'exportation des hydrocarbures.

-Une nette amélioration de l'excédent global de la balance des paiements extérieurs, établi à 15,58 milliards de dollarscontre 3,86 milliards de dollars en 2009. Elle a alimenté le niveau des réserves officielles de change qui excède trois années (38,3 mois) d'importations de biens et services.

- Une dette extérieure à moyen et long termes stabilisée autour de 3,67 milliards de dollars et ne représentant plus que 2,27 % du PIB (Produit intérieur brut) estimé pour 2010

- Le maintien de l'appréciation du taux de change effectif réel du dinar à 2,64% en moyenne annuelle en dépit de la volatilité accrue des cours de changes des principales devises et de la faiblesse structurelle des exportations hors hydrocarbures.

- Un fléchisement "inédit" de la moyenne annuelle de l'inflation à 4,1% en 2010 contre 6,1% l'année précédente.

- Une croissance économique soutenue de 3,3% du PIB contre un rythme rerlativement modéré en 2009 (2,4%)

- Un déficit de 0,9% du PIB du solde global du Trésor pour la deuxième fois consécutive après dix exercices d'excédents.

- La consolidation de la capacité de financement du Trésor à la faveur de la progression de 526,4 milliards de dinars de l'encours des ressouirecs du Fonds de régulation des recettes (FRR) pour représenter 40,1% du PIB

- Des crédits bancaires de 3 671 miliards de dinars en hausse de 15,6% permettant de "placer l'Algérie dans le groupe des pays émergents à croissance rapide de crédits"

- Fin 2010, l'encours de l'épargne financière des ménages et entreprises privées excédait celui des entreprises publiques , y compris celles des hydrocarbures.

- Une augmentation des dépôts  bancaires de 12,5% en 2010 contre une baisse de 8,2% en 2009, permettant de consolider la capacité de fonds prêtables des banques.

- L'excès de liquidité , concentrré auparavant au sein de la BEA (banque domiciliataire de Sonatrach) est de plus en plus disséminé à travers toutes les banques de la place

-- Une solidité du secteur bancaire "ppréciable en 2010 aussi bien sous l'angle de l'évolution de leurs activités qu'en ce qui concerne la rentabilité de leurs fonds propres et du rendement de leurs actifs"

- Les indicateurs de cette solidité sont "proches de ceux réalisés dans les pays émergents": un ratio de solvabilité bancaire de 23,31% en 2010 contre 22,11% en 2009, une rentabilité des fonds propres des banques publiques et privées de 20,72% en 2010, alors que le rendement des actifs était de 1,52% et une marge d'intérêt des banques en hausse de 63,8% en 2010 contre 57,36% en 2009

-Grâce au renforcement de la gestion des risques de crédits , les banques ont réussi , en 2010, à baisser le niveau des créances non performantes qui reste cependant plus élevé que les standards internationaux. Ces créances ont été fortement provisionnées, à hauteur de 74% , en 2010, contre des provisionnements de 68,3% en 2009.

- Autres données:

Les sociétés étrangères établies en Algérie ont transféré 9,81 miliards de dollars de dividendes en 2010 contre 11,93 milliards de dollars en 2009 (6,05 milliards de dollars pour le secteur pétrolier et 5,88 milliards de dollars pour le reste). Les entreprises pétrolières ont expatrié 4,96 milliards de dollars et les autres entreprsies activant dans différents secteurs ont eu à rapatrier chez eux 4,85 milliards de dollars