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Livres - Essais

Date de création: 14-12-2010 05:19
Dernière mise à jour: 25-11-2014 19:39
Lu: 786 fois


CULTURE - BIBLIOTHEQUE D'AL MANACH - LIVRES - ESSAIS

- Ma vie à contre-Coran. Une femme témoigne sur les islamistes

de Djemila BENHABIB. 269 pages, 690 dinars. Editions Koukou, Alger 2010. Ouvrage déjà édité au Canada en 2007.

L'auteure: Née en Ukraine en 1972,  d'une mère chypriote grecque et d'un père algérien . Elle a grandi à Oran dans une famille de scientifiques, engagée dans les luttes sociales et politiques. La famille se réfugie en France en 1994. L'auteure  s'installe seule, au Québec, en 1997. Etudes en physique, en sciences politiques et en droit international. Travaille pour le gouvernement au Canada.

Le contenu : Un témoignage douloureux et palpitant  qui dénonce -souvent à travers la propre histoire de l'auteure  -  les méfaits de l'islamisme politique, non seulement en Algérie et dans le monde arabe et musulman, mais aussi en Occident.

AvisOuvrage très engagé. A lire ....avec prudence

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- Chroniques d'une démocratie "mal-traitée" (Octobre 1988-Décembre 1992)

de Belkacem AHCENE-DJABALLAH. 323 pages. 439 dinars. Editions Dar El Gharb, Oran 2005.

L'auteur: Né  en 1942 à Skikda. Universitaire et journaliste, ancien haut-fonctionnaire du  secteur de la Communication et de la Culture (dont DG de l'APS et membre du Conseil supérieur de l'Information)

Le contenu : Une description détaillée et une tentative d'analyse des évènements ayant préparé octobre 1988 et  ceux qui ont suivi .

Avis. A lire ....si vous arriveez à le trouver, l'éditeur ayant limité son tirage et sa diffusion pour des raisons encore ignorées, mais faciles à deviner...après la lecture.

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- Fis: Chronologie d'une mort annoncée

de Belkacem AHCENE-DJABALLAH. 367 pages. 439 dinars. Editions Dar El Gharb, Oran 2005.

L'auteur: Né  en 1942 à Skikda. Universitaire et journaliste, ancien haut-fonctionnaire du  secteur de la Communication et de la Culture (dont DG de l'APS et membre du Conseil supérieur de l'Information)

Le contenu : Une description détaillée et une tentative d'analyse des évènements et d'un parti politique à la dérive populiste, à travers une chronologie à partir 23 mai 1991 au 5 ctobre 1992

Avis:  . A lire  sans se hâter... pour bien s'imprégner de faits capitaux et décisifs  pour le futur du pays.....

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Les Intellectuels Algériens. Mythe, Mouvance et Anamorphose. Des années de braise aux années de feu……Essai de Nouara Hocine (Préface de Mahfoud Kaddache)     , Dahlab - Enag Editions, Alger 2005 , 403  pages, 670 dinars

Avis : Implacable Nouara ? Non ! Seulement remarquable chercheuse d’ « Histoire » et de vérités …scientifiques , courageuse et libre dans son expression. A lire calmement, sans trop se presser , car chaque page est d’un apport…… intellectuel à consommer sans modération

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Mostefa Lacheraf. Le penseur, ses postures et ses expresions……in Réflexions et perspectives, Revue scientifique et académique de l’Université Alger 2, décembre 2012, 255 pages, 500 dinars

Bien sûr, durant ces cinquante années de pays libre , il y a Mammeri, Dib, Kateb Yacine , Boudjedra, Ouettar, Benheddouga, Mimouni, Assia Djebbar…  il y a Issiakhem, Khadda, Racim,  Temam…………il y a  Alloula, Kaki , S. Benaissa……..il y a L. Hamina, Rachedi, Bouamari, Tsaki, Belloufa……….il y a El Anka , Khelifi A, D.  El Harrachi, Idir………….et bien d’autres, chacun(e) ayant apporté à la culture algérienne sa pierre, chacun utilisant un matériau littéraire ou culturel différent , mais matériau toujours solide, car ayant créé du sens et de la valeur dans l’âme algérienne.Mais , incontestablement , pour moi, s’il faut choisir l’homme-culte , l’homme-synthèse de la culture  nationale de ces cinquante années, c’est bien Mostepha Lacheraf…et , il mérite bien plus qu’un séminaire, un colloque, ou des  hommages furtifs. Un monument , un musée, une statue ? Pourquoi pas. En attendant, la revue Réflexions –Perspectives de l’Université 2 (Alger) lui a consacré tout son numéro de décembre 2012 : Etudes (Omar Lardjane, Stève Bessac-Vaure, Catherine Brun, Christiane Chaulet-Achour, Hamid Nacer-Khoudja, Malika Hadj –Naceur…) , articles , témoignages..et des documents , certains inédits.

Mostefa Lacheraf n’est plus à découvrir …mais, il est à re-découvrir encore et encore.  Ainsi, on relira , pour re-découvrir le militant révolutionnaire engagé  à travers  son récit , rédigé à la prison de Fresnes , d’une arrestation, en 1956, en compagnie des 4 autres dirigeants de la Révolution algérienne. On re-découvrira l’amoureux fou du terroir à travers le témoignage d’un de ses amis , Salem Mohamed, qui l’avait accompagné au village de Sidi Aissa, au moment où il rédigeait son superbe « Des Noms et des Lieux, mémoire d’une Algérie oubliée » , un véritable roman de l’Agérie profonde. On re-découvrira l’homme modeste à la vaste culture  toujours ouverte ,à travers le récit de Adriana Lassel qui écrivait, alors,  un ouvrage sur l’Amérique . On re-découvrira le parfait connaisseur de la culture arabe et de l’Islam (à travers son étude sur « L’humanisme religieux en Orient » et sur « Arrafei et la vie des ascètes », textes publiés déjà en 1942)…..et, il reste encore à découvrir…car , encore ,et toujours, d’actualité. Avec lui, l’Algérie universelle, il faut y croire  !

Avis : A lire. A conserver. Plus tard ,  vos petits et arrières petits enfants sauront qui , vraiment , en Algérie, p.e.n.s.a.i.t , déjà, à leur avenir, sans occulter le passé, tout en critiquant le présent

Extrait« Veilleur à la haute tour…intellectuel vigilant, d’une rigueur sans faille, à l’écoute de ce qui est pour lui le pays profond réarpentant sans cesse le passé en un continuel examen critique et scrutant les possibles devenirs » (p.44)

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100 ans de théâtre algérien. Du théâtre folklorique aux nouvelles écritures dramatiques et scéniques. Etude  de Mohammed Kali.  Socrate News Editions , 163  pages, 750 dinars, Alger 2013 .

             

 C’est un peu toute l’histoire , en 163 pages bien serrées, une histoire s’étalant sur tout un siècle (et plus ,puisqu’il démarre en Numidie au temps des Romains) du théâtre algérien .

Au passage, il nous fait re-découvrir un monument bien méconnu du théâtre contemporain national , Kaddour Naïmi,premier  metteur en scène algérien diplômé,  fondateur et animateur  du très fameux Théâtre de la mer (qui pratiqua le « théâtre-guérilla ») , fondé à Oran en 1968 , et, qui s’exila par la suite…… 

Avis : Un livre qui va au-delà du simple inventaire. Très accessible. Plus qu’utile, d’autant qu’il assène (le journaliste et le  critique prenant le pas sur le chercheur, tout particulièrement en conclusion) bien des vérités….à moitié « crues »