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Communication institutionnelle - Evolution historique

Date de création: 16-11-2010 08:53
Dernière mise à jour: 19-04-2013 15:26
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L’EVOLUTION HISTORIQUE DE LA COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE EN ALGERIE

Par Belkacem AHCENE-DJABALLAH

Professeur associé à l’Ecole nationale supérieure de Journalisme et des Sciences de l’information d’Alger/Ben Aknoun, Journaliste indépendant (novembre 2010).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction

C’est à travers son évolution historique que l’on peut déterminer la viabilité et la solidité d’un secteur (et des activités y rattachées)  ainsi que sa durabilité.

Pour le sujet qui nous concerne, l’observation et la pratique (ayant eu l’avantage d’être dans le secteur de la com’ depuis 1964, année de ma première année d’études en journalisme et de ma première « pige » et d’avoir travaillé dans le créneau  environ près de 25 années et dans la « niche » près de 15 années) me permettent de dire aujourd’hui que si la préoccupation de l’utilité et de l’importance de la com’ institutionnelle  a été constante au niveau des décideurs, sur le terrain, il en est tout autrement . On a même l’impression, ô combien fâcheuse , de « tourner en rond » ou de continuellement « revenir au point de départ ». Il est vrai que l’évolution de tout système de communication , où qu’il soit et quel qu’il soit, est toujours très liée à celle du  système politique en place  (voir ce qui se passe actuellement en France avec Sarkozy ou en Italie avec Berlusconi…ainsi d’ailleurs aux USA avec Bush ) …..et ,chez nous, la communication étant née durant la guerre de libération nationale, au milieu des années 50, c’est-à-dire éminemment politique, engagée, militante  et combattante, il lui est très difficile de se libérer des pesanteurs multiformes, dont celles que je nomme « maquisardes »   qui perdurent . Parfois contre le gré des décideurs eux-mêmes ….qui voudraient bien, mais ne peuvent!  

On peut dégager six périodes ou six étapes. Plutôt six façons de faire :  

 

 

 

 

Les années 1962- Mi 1965 : La communication institutionnelle était  au service exclusif du politique. Elle est inexistante. En ce sens que le pays , nouvellement indépendant, se trouvait encore, en matière de communication et de presse, encore non totalement souverain. Il y avait encore Havas, les bureaux des compagnies cinématographiques, Hachette monopolisait le marché du livre et la distribution de la presse , il y avait encore des titres de presse écrite datant de la période coloniale… . La grande préoccupation des décideurs du moment était de « faire démarrer » le pays et, surtout, il y avait une stabilité politique à créer.

 

Les années  1965- 1969 : La communication institutionnelle est au service du « réajustement révolutionnaire ». Elle est centralisée et concentrée

Elle avait pour objectif le renforcement du nouveau   pouvoir politique né du 19 juin 1965 . Cette communication institutionnelle était beaucoup plus propagandiste qu’informative , et elle avait  pour but (s) d’abord de  former, ensuite d’éduquer et , enfin, en dernier lieu, d’informer si besoin est  . La communication d’Etat et celle des appareils (parti , armée, organisations de masse…)  avaient naturellement « fusionné »,  les moyens de communication étant considérés comme de simples instruments de diffusion de la pensée politique au pouvoir et de la promotion des  actions , surtout politiques, des décideurs. Globalement, tout  se décidait au niveau de la Présidence de la République….ou de l’Etat-major de l’Armée, dirigés par le même homme ou le même groupe. On en est (encore) au temps des « Commissaires politiques » 

 

Les années 1970-1979 : La communication institutionnelle est au service du développement économique et des trois « Révolutions «  (agraire, industrielle et culturelle) . Elle est relativement décentralisée mais toujours concentrée. Ce fut le temps des « relex ». Copiant ce qui se faisait ailleurs, les gros ministères (surtout l’Industrie , l’Energie et la Planification ainsi que, relativement, le Tourisme) virent le règne des directions des Relations extérieures qui incluaient bien souvent les Relations publiques et les Relations avec la presse. Et, toutes les infos et communiqués destinés à la presse, tous médias confondus, passaient presque obligatoirement par le bureau des communiqués de la Direction de l’Information du ministère de l’Information (et de la Culture)  qui participait activement aux campagnes de presse entreprises sur tel ou tel sujet. Seule la Direction de l’Information de la Présidence avait, pour ce qui concerne les activités du Chef de l’Etat, une relative autonomie.

 C’est la période  des gros investissements productifs . A l’intérieur du pays, on recherchait une plus grande connaissance et la maîtrise des données, et à l’extérieur , on recherchait une plus grande compréhension de la Révolution socialiste menée . C’était ,aussi, la décennie de la demande d’un nouvel ordre économique international et d’un nouvel ordre mondial de l’information et de la communication

C’est , aussi, au début de cette décennie , que le ministère de la Planification , a été chargé  d’ouvrir un débat de spécialistes de tous les secteurs, celui de l’Information y compris, sur le Système national de l’Information , dont l’information de presse, car les services de presse (et les relex existants  ainsi que les centres de documentation des institutions et des entreprises, toutes publiques, n’arrivaient pas à faire face aux nouvelles demandes d’informations étrangères et nationales, complètes , fiables ou acceptables et  rapidement  . Il fallait, aussi , proposer un schéma directeur à réaliser dans les plus brefs délais (organisation pyramidale avec des centres sectoriels spécialisés et une coordination nationale).

 

Les années 1980-1989 : La communication institutionnelle est  au service du « tout Etat ». Elle est très orientée (en apparence) mais éparpillée (en réalité). Ce fut le temps des « attachés de presse ».

 Globalement, ce sont celles de l’indifférence à l’endroit du système national d’information et de l’information institutionnelle, avec un retour pernicieux aux méthodes des années 60. Ce fut la règne de l’auto-censure déguisée sous un habillage « modernisé »  ainsi que , parfois , la censure quand il s’agissait de la communication présidentielle et du Parti du Fln, surtout à partir de l’année 1986. La communication d’Etat externe  était sévèrement contrôlée. De ce fait, les décideurs des institutions et des entreprises, toutes publiques, préféraient avoir, à leur niveau, des personnes (une ou deux ) chargées beaucoup plus de gérer leurs déplacements et les relations avec les journaux et les journalistes que d’élaborer une stratégie de communication. Les stratégies de restructuration des grandes entreprises menées au pas de charge  ne firent qu’aggraver les problèmes déjà existants de la Communication d’Etat en raison de l’éparpillement des compétences et surtout de la non-fourniture de moyens aux nouvelles entités . Le CNDPI (destiné aux journalistes et aux haut-fonctionnaires et fonctionnaires) fut créé (sans moyens)  pour être au service de l' information d’Etat et des Institutions (mais, il végète encore) et on a supprimé la Direction de la Documentation et des Publications qui existait depuis la naissance du ministère de l’Information à Tunis. Ainsi, une Documentation algérienne avait été créée au niveau de la Présidence de la République. ,mais cela a seulement  permis le paiement du salaire du DG .Et, à force de réaménagement , le CNIDE (Information économique), dépendant du Plan,  pour lequel tant de devises avaient été dépensés « coula » sans qu’il fût remplacé par quelque chose de viable .

 

Les années 1990-1999 : La communication institutionnelle est au service de « l’image extérieure du pays ». Elle est de "crise" et planifiée. C’est le  temps des «   porte-parole » puis des  « cellules de communication » . C’est une période marquée par des crises politiques et le terrorisme. La préoccupation essentielle , sinon unique, de l’Etat, était axée à l’intérieur du pays sur la lutte anti-terroriste et la gestion « utile » de l’information sécuritaire et, à l’extérieur, sur la lutte contre le « boycott » de l’Algérie par les pays étrangers. On a beaucoup parlé de communication institutionnelle, on a même organisé des journées d’études, on a utilisé TOUS les moyens humains  (il n’y avait pas beaucoup d’argent et les moyens matériels étaient comptés) pour faire de la communication, surtout à l’étranger : Journalistes, associations, diplomates, écrivains et intellectuels, femmes , jeunes…. C’est , aussi, durant cette période (1994-1995) que furent créés les CELLULES DE COMMUNICATION et des PORTE-PAROLE (Voir notes en fin de texte) . Il est vrai que durant cette période , l’émergence d’une presse écrite privée et la libération de l’expression médiatique n’ont pas rendu facile la planification et l’action concertée….au niveau des appareils de l’Etat

 

Les années 2000-2010 : La communication institutionnelle est au service de la croissance. offensive mais inorganisée. C'est le temps du « tout com’ ».  La stabilité et la sécurité retrouvées, les caisses de l’Etat renflouées, les préoccupations économiques ont repris le dessus d’autant qu’une réorganisation profonde était annoncée avec les retombées de la mondialisation. On est , à l’intérieur du pays à la recherche de l’adhésion des citoyens à une politique théoriquement libérale et, en même temps, on attend d’eux des changements de comportements économiques et sociaux. A l’extérieur , on attend une plus grande participation des Etats et des partenaires privés  à la relance de l’économie nationale par l’investissement direct entre autres. Un gros travail de « défrichage » (visites, participations aux colloques et autres rencontres, parrainages divers…) est fait…… par le Président de la République à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. On pense accélérer le processus en « plongeant » le pays dans la « Révolution numérique ». Mais , tout cela n’a pas l’air de suivre. Devant la complexité de plus en plus grande des problèmes et les multiples retards enregistrés, on tente de parer au plus pressé : Si la stratégie de la communication institutionnelle est « étudiée » dans des commissions  ou au niveau des Administrations, on met plus de temps à mettre en application les propositions (exemple du Réseau Intranet gouvernemental , RIG,   décidé en  juillet 2004 qui devait être finalisé  fin 2006 et qui n’a pas encore démarré faute de contenu alors que tous les hauts fonctionnaires sont déjà dotés de matériels de pointe pour recevoir ce Rig, exemple de l'opération Ousratic, du lancemnt du paortail interminétériel www.elmouwatin.dz,.....  ) et devant l’absence de structures organisées , hiérarchisées, on se contente , dans la foulée de l’action présidentielle, d’une « Communication de l’Etat pour l’Etat », faite directement  par les décideurs , des actions individuelles, circonstancielles, des opérations « coups de poing » et non d’une    « Communication par l’Etat pour la Société ». Le comble , c’est que l’on débouche sur des débats , des séminaires et des colloques avec des sujets « surréalistes » : « Economie de la connaissance » , « Intelligence économique », « Veille stratégique »…. alors que le pays n’a même pas terminé son « Economie de la (simple ) information », celle du simple centre de documentation et du classement normalisé des documents et des archives. C’est, en fait, ceci qui fait que  la « révolution numérique » mondialisée (dont la télévision satellitaire , l’Internet et ses sites web et la téléphonie mobile ) est en train de nous inonder de toutes parts , avec facilité, rendant rapidement dépassées toutes les initiatives et toutes les idées « avant-gardistes ».

 

                              Conclusion 

 

Tout cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de réussites. Elles sont rares mais elles existent . Bien des ministères et des entreprises publiques ont des stratégies de communication globale : des ministères comme la Santé , les Finances , l’Energie et les Mines, la Défense (avec , surtout , la Gendarmerie nationale ), l’Intérieur (avec la Dgsn et, tout dernièrement l’Administration elle-même avec des chefs de daira qui rendent visite aux médias ), la Justice, les Affaires religieuses et des organismes ou entreprises comme Sonatrach (qui est à l’avant-garde – il est vrai qu’il lui est difficile de ne pas l’être - depuis sa création) , l’Ons, le Cnis des Douanes, l’Ands de la Santé , le Cerist de l’Enseignement supérieur. Des secteurs –clés restent cependant en retrait : le gouvernement lui-même, l’Agriculture, le Commerce, l’Industrie, le Tourisme…..Certes,  les responsables sont présents lors des divers Forums des entreprises de presse (El Moudjahid, ENTV, ENRS, El Djazair News, El Khabar …) et dans les colonnes des journaux (heureusement !)  , mais cela ne participe pas d’une stratégie ordonnée car  si ces forums sont très riches en informations, de première main, elles ne sont pas assez structurées dans le cadre du long terme   pour être compréhensibles ,  acceptées et encore plus intégrées par le public. De plus, elles ont une durée de vie assez courte (24 heures tout au plus, une information chassant l’autre)

Exemple type de non-communication : Les rapports des diverses institutions publiques qui ne sont (presque)  jamais publiés et diffusés largement auprès du public sous forme d’ouvrages ou de dossiers documentaires. On a toujours des documents à diffusion restreinte ou confidentielle, des synthèses de presse  ou des extraits ou des commentaires incompréhensibles de spécialistes que la presse ou des experts  reprennent de manière assez élitiste.

Bien des choses sont faites, mais en tant que chercheur et aussi en tant que simple observateur et utilisateur  ,  on reste sur notre faim…une faim d’autant plus frustrante qu’il ya une énorme quantité de chiffres qui sont déversés  sur le marché….mais la cohérence et la continuité font défaut

 

QUELLES INSUFFISANCES ?

 

Au niveau de l’Etat lui-même :

- Le style de gouvernance de la société, des citoyens et même de l’environnement extérieur est resté presqu’inchangé . Il est caractérisé certes par une décentralisation (apparente) des structures et des activités  alors que demeure toujours (en réalité) une concentration des décisions……surtout celles considérées comme importantes et stratégiques . Or, il y en a beaucoup en Algérie, pour ne pas dire toutes.

- Il y a, au niveau des décideurs, les anciens comme leurs jeunes successeurs, un « manque de confiance » en les autres  et une (mauvaise ) habitude « maquisarde» dans le travail d’information 

- Enfin, il y a une révolution médiatique nationale « inachevée », l’Etat gardant pour lui seul (et cela lui semble suffisant pour l’instant) les médias lourds (ENTV , ENRS et APS) et les supports de presse écrite et publicitaire (6 quotidiens et l’ANEP)  qui existent encore en les gérant selon sa vision et sa politique quand ce ne sont pas selon les humeurs des décideurs de l’heure.

-Et, pour terminer, l’incapacité de l’Etat à élaborer une stratégie nationale de la Communication d’Etat (voir par exemple les Etats-Unis , la Tunisie et le Maroc ou l’Egypte pour l’action extérieure, voir par exemple celui de la France avec N. Sarkozy qui « refond » une partie de l’audiovisuel public qui a créé au départ France Monde qui regroupe RFI, TV5-Monde et France 24 et qui , récemment a revu sa stratégie numérique et créant , dans le cadre du SIG, www.france.fr)

 

Au niveau des médias :

- Un état peu encourageant de la presse nationale (les titres et les journalistes) qui , malgré les sauts quantitatifs, connaît encore bien des faiblesses au niveau qualitatif. 

- Une presse écrite publique (ainsi que l’édition de vulgarisation) longtemps « abandonnée » par son propriétaire, l’Etat, au profit des médias lourds, surtout la télévision et la radio . La presse s’est retrouvée (et, même les médias lourds d’une manière générale) prisonnière des contraintes commerciales et financières et des demandes politiques et des pressions sociales et culturelles.

 

Au niveau du corps social :

- Des hommes politiques et des partis et des décideurs institutionnels qui ne savent pas communiquer.

- Des décideurs ( des Institutions ou Entreprises) qui, souvent , ne veulent pas apprendre (par ignorance ou par suffisance….et certains, par orgueil) à communiquer ou à se soumettre  aux contraintes élémentaires d’une bonne communication (alors que , dans les pays développés, la demande est organisée à l’exemple de la « Task force sur les médias » mise en place par l’Ue et destinée à couvrir la région EuroMed)

- L’absence d’entreprises algériennes de Conseils en communication sociale  et institutionnelle, réellement compétentes et performantes….et, lorsqu’elles existent, il est rarement fait appel à elles ou à leurs experts.

 

                  Notes 

1) Note sur les cellules de communication :

La cellule de communication  n’est pas une mode, mais une nécessité née après avoir enregistré des échecs en matière d’organisation de la communication institutionnelle de proximité.

L’idée a germé dans les années 94-95 après de larges débats sur l’Information d’Etat et sur l’image des Institutions dans l’esprit du public (et à l’étranger). Mise en œuvre au niveau de plusieurs institutions, elle a été peaufinée à partir des années 96-97 avec la directive présidentielle no17 du 13 novembre 1999 qui demandait la réorganisation de la communication institutionnelle entendue au sens de production et de large diffusion du message de l’Etat, à l’intention des citoyens en application du droit à l’information :

« Le contact des citoyens avec les Institutions nationales, régionales et locales concernées doit être favorisé  par une relation interactive et transparente », tel est le credo.

La cellule de communication est composé non d’un bureau  mais de compétences  dont le statut est le plus élevé afin de sécuriser les personnes :  Ainsi, dans les ministères, c’est un C.e.s – peut-être un ancien journaliste, en tout cas une personne expérimentée en matière de communication et connaisseur du monde et des mécanismes de la presse – avec des assistants tout aussi expérimentés. Aujourd’hui, nous avons dans chaque organigramme de ministère (ou presque) un poste de C.e.s chargé de la Communication et de Relations avec la presse…comme il y a , d’ailleurs un CES chargé des Relations publiques et des Associations

 

2) Note sur les porte-parole:

 -L'expérience des porte-paroles au niveau gouvernemental  a commencé avec le gouvernement Ghozali  en 1992 ( Messaoud Ait-Châalal, Ministre conseiller auprès du chef de Gouvernement chargé uniquement  du porte-parolat  ) et a continué avec Aslaoui Leila – qui a démissionné en cours de route -  remplacée par  Ahmed Attaf, ministre délégué aux Ae , toujours sous le gouvernement Ghozali, puis Hamraoui Habib Chawki , ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement de Belaid Abdeslam, enfin Khalida Toumi….qui a fermé la marche, durant un certain temps, au début,  avec le deuxième gouvernement de Ahmed Ouyahia. Abderrachid Boukerzaza, qui intervient souvent après les Conseils de gouvernement, agit en tant que ministre de la Communication chargé de porter , à la presse, presque toujours accompagné d’un autre ministre, la bonne parole et il n’est pas officiellement « porte-parole » du gouvernement.

- Au niveau présidentiel, il y eut une (1) expérience de plus de deux années avec Lamine Zeroual qui avait désigné Mihoub Mihoubi, son conseiller diplomatique, ex-ambassadeur, du porte-parolat qu'il  pratiqua avant de devenir ministre de la Communication lors du premier gouvernement Ouyahia…..puis, une très courte expérience , durant quelques mois à peine, avec le Conseiller Abdelmalek Serrai (un consultant en Economie) 

- Au niveau ministériel, il n'y eut qu'une seule expérience, au niveau du Mae avec un porte-parole qui était, en même temps, Directeur de la Communication, Abdelaziz Sebâa, un journaliste expérimenté (ex-directeur d’Horizons) , qui dura dans la fonction pendant plusieurs années à partir de 1996 et jusqu’en 1999. Actuellemnt, on cite souvent le Directeur de la Communication, Amar Bellani,  comme Porte-parole du Mae.

 A noter qu’auparavant, les Directeurs de l’Information ou de la Communication assumaient, de manière non officielle, la fonction de porte-parole.