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Inflation - Evolution

Date de création: 30-03-2009 08:13
Dernière mise à jour: 22-01-2015 10:48
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ECONOMIE- CONSOMMATION - INFLATION - EVOLUTION

Au cours des 11 premiers mois de l'année 2005, le taux d'inflation a été de 1,6% contre 3,7% durant la même période de 2004 (selon l'Ons).
Cette variation est due essentiellement à la hausse des prix des groupes logement et charges avec 13,2%, des transports et commnication (10,3%), de santé et produits d'hygiène corporelle avec 1% et enfin d'habillement et chaussures avec 0,20%.
L'indice général des prix à la consommation au niveau national a augmenté en novembre 2005 de 1,2% par rapport au mois précédent, en raison de la hausse de 2% des produits du groupe des biens alimentaires.
Pour la ville d'Alger , où le taux de consommation peut être l'équivalent de tout le reste du pays , l'indice a enregistré une hausse de 1,7% en novembre par rapport au mois d'octobre , soit une croissance nettement supérieure à celle observée le même mois de l'année écoulée (0,8%) et la plus importante après celle enregistrée en janvier 2005 (2,5%).
L'indice national des prix, qui est établi sur la base d'une observation des prix effectuée auprès d'un échantillon de 17 villes représentatives des différentes régions du pays, permet de disposer d'indicateurs d'évolution des prix de détail sur l'ensemble du territoire.
Notes : - Le taux d'inflation des prix à la consommation en Algérie a atteint 1,1% en mai 2006 contre 0,5% en avril, 1% en mars, 2,4% en février et 1,9% en janvier. Le rythme d'inflation annuel (mai 2005 à mai 2006) se situe à 2,3%, soit un taux supérieur à celui observé durant tout l?exercice 2005 (1,6%) ; mais bien en-dessous du niveau de 2004 (3,6%) et de 2003 (2,6%)
Taux d'inflation des prix à la consommation en Algérie : 2,1% en septembre 2006 contre 1,2% en août (1,8% pour les neuf premiers mois de l?année 2006, par rapport à la même période de 2005)

Le taux d'inflation moyen a atteint 4,3% durant les onze premiers mois de l'année 2008, tandis que les prévisions tablent sur un taux de 4,2% pour toute l'année 2008, selon l'ONS.

Fin février 2009, l'ONS fournissait le chiffre de 4,5% de janvier 2008 à janvier 2009. La variation a été engendrée par une augmentation de 5,6% des prix à la consommation, due notamment à une hausse de 8,2% des biens alimentaires , avec + 14,3% pour les produits agricoles frais et + 1,6% pour les produits alimentaires industriels.

Fin mars 2009, l'ONS fournissait le chiffre de 4,7% de février 2008 à février 2009...une variation engendrée par une augmentaion de 6,3% des prix à la consommation, due notamment à une hausse de 9,5% des biens alimentaires , avec +18,8% pour les produits agricoles frais.Quant aux prix des produits manufacturés , ils ont progresé de 1,9%, ceux des services de 6% et les produits alimentaires industriels de +0,1% pendant la période de référence.

Fin avril 2009, l'ONS fournissait le chiffre de 6,1% au cours du 1er trimestre 2009 et de 6,3% comme rythme annuel , de mars 2008 à mars 2009. .Cette variation annuelle est due notamment à une forte hausse des prix des biens alimentaires (+9,1%), avec +19,8% pour les produits agricoles frais, 6,5% pour les services, et 2% pour les biens manufacturés. De leur côté, les prix des produits alimentaires industriels ont connu une stagnation au cours de cette période.

- Le taux d'inflation enregistré durant la période allant de de mars 2009 à mars 2010 est de 5,3% , selon l'ONS (15 avril 2010). Ainsi, il est constaté une légère baisse par rapport à la même période 2008-2009 où il est relevé un taux de 5,7%.

- Le taux d'inflation en glissement annuel a atteint 5,3% en mai 2010 (mai 2010- mai 2009) , un taux légérement  en hausse par rapport à celui enregistér  en avril a vec 5,2% , selon l'ONS.

Pour ce qui concerne l'indice de prix à la consommation, il a connu une variation de + 4,33% durant les cinq premiers mois de l'année en cours, induite essentiellement par la hausse des prix des biens alimentaires qui ont augmenté de 5,83% par rapport à la même période de l'année 2009, dont les produits agricoles frais (+4,48%) et les produits alimentaires industriels (+6,98%).

- Le taux d'inflation annuel se situait à 5,1% en juillet 2010 (5,4% en juin)

- Avril 2011: 3,9% / Mai 2011: 3,7%,/ Juin 2011: 3,5% / Juillet 2011 : 3,6%

- Août 2011 (mois de Ramadhan) : 3,8% . Les produits agricoles frais se sont distingués par un relèvement de 6,6% ( +47,3% pour les fruits et +12,3% pour les légumes)

- Octobre 2011: 4,2% enregistré contre 4% noté en septembre. Résultante de l'augmentation de certains produits alimentaires, notamment les produits agricoles frais.

-Novembre 2011: 4,3% (contre 3,6% en juillet)

- 2011: Le taux d'inflation a enregistré uen hause à 4,5% en 2011, contre 3,9% en 2010 (Source : ONS, janvier 2012) , les prix à la consommations ayant  augmenté de 4,52% .

Ce taux est légèrempent supérieur à celui prévu par la loi de finances 2011 (4%) ainsi que celui relevé en 2010(3,9%).

Prix des biens alimentaire : 4,22%

Produits agricoles frais: 4,56%

Produits alimentaires  industriels: 3,94%

Produits manufacturés: 5,51%

Services : 3,28%.....

 2012

Le taux d'inflation en Algérie a presque doublé en  2012 s'établissant à 8,9%, contre 4,5% en 2011 (Office national des statistiques (ONS), mercredi 23 janvier 2013) . Les prix à la consommation ont augmenté de 9%, situant l'évolution annuelle du taux d'inflation en 2012 à 8,9%, indique l'Office, expliquant cette hausse par une forte augmentation de plus de 21% des prix des produits agricoles frais.


Cette variation haussière est due en général à une hausse "relativement  importante" des prix des biens alimentaires (12,22%), avec notamment 21,37% pour les produits agricoles frais et 4,67% pour les produits alimentaires industriels, explique l'Office. Les produits manufacturés ont également augmenté passant de 5,51%, en 2011, à 6,60% alors que ceux des services ont évolué de 3,28% à 5,02% en 2012. Tous les produits agricoles frais ont connu des augmentations en 2012, les  plus prononcées ont concerné la pomme de terre (36,03%) et les autres légumes frais (14,93%) ainsi que les fruits frais 7,33%. D'autres produits du groupe alimentation s'étaient inscrits en hausse, dont notamment la viande de mouton (30,28%), la viande blanche (volaille 20,32%), les poissons frais (13,35%), les œufs (12%), la viande de bœuf (8,1%) et les viande et poissons en conserve (9,20%), ajoute l'ONS. Cette hausse a touché également les produits alimentaires industriels, il s'agit notamment des boissons (14%), du sucre et produits sucrés (4,5%),  des huiles et graisses (4%), du café, thé et infusion (4,8%), du pain et céréales  (3,8%) et des laits, fromage et dérivés (2,4%). Les produits du "panier" des biens et services, représentatif de la consommation  des ménages, ont tous connu des hausses, la plus remarquable a concerné le groupe "alimentation, boissons (13%), les produits "divers" (matériel d'entretien et nettoyage, produits de cosmétiques, dépenses des restaurants, cafés et hôtels...) avec 11%, "habillement et chaussures" (8%). D'autres produits ont aussi connu des hausses de moindre importance,  il est question notamment des groupes "meubles et articles d'ameublement"  (5,3%), "santé et hygiène" (5,8%), "transport et communication" (4,6%) et enfin  celui de l'"éducation, culture et loisirs (3,5%). Pour le mois de décembre dernier et par rapport au même mois de 2011, l'indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 9,03%. Cette variation est tirée essentiellement par les produits alimentaires qui ont connu une hausse de 14,25%, dont 27,35% pour les produits agricoles frais et 3,88% pour les produits alimentaires industriels, note l'Office des statistiques. Les prix des produits manufacturés et les services ont connu des hausses respectivement de 4,6% et de 5% en décembre dernier par rapport à la  même période de l'année d'avant. L’inflation en Algérie devrait baisser en 2013 après la "forte hausse"  enregistrée exceptionnellement cette année, avait indiqué récemment le gouverneur  de la Banque d'Algérie (BA), M. Mohamed Laksaci. Après le ''choc de 2012'', qui a vu l’Algérie enregistrer une importante hausse des prix à la consommation, ''l’inflation devrait être en baisse en 2013 pour se situer autour de 4 à 5%'', avait-il déclaré en marge d’une réunion  sur la stabilité financière dans les pays arabes tenue à Alger. Selon le ministre des Finances, Karim Djoudi, cette baisse serait simplement le fruit de la non-reconduction des augmentations salariales. L'indice national des prix, qui se compose de 261 articles représentés par 791 variétés sélectionnées sur la base des plusieurs critères (dépense,  utilité...), est élaboré à partir de l'observation des prix auprès d'un échantillon de 17 villes et villages représentatifs du territoire national et répartis selon  les strates géographiques de l'enquête sur les dépenses de consommation.

 2013

Le taux d'inflation en Algérie a enregistré une baisse sensible en 2013 s'établissant à 3,3% après une "importante" hausse (8,9%) en 2012, selon l'Office national des statistiques (ONS, mercredi 22 janvier 2014).

Ce chiffre est inférieur aux attentes du gouvernement (3,5%) et aux  prévisions de la loi de finances 2013 qui tablaient sur un taux de 4%. Selon le ministre des Finances, Karim Djoudi, "ce recul constituera  un pas vers un retour aux prix d'avant 2012".
"Les prix à la consommation ont augmenté de 3,25%, situant l'évolution annuelle du taux d'inflation en 2013 à 3,3%", a indiqué l'ONS, précisant que  cette variation est due notamment à des hausses de plus de 4% des produits agricoles frais et de 6% des services. Cette variation haussière est due, en générale, à une hausse de 3,25% des biens alimentaires en 2013 contre une "forte augmentation", de 12,22 %,  en 2012, a relevé l'office. Les produits agricoles frais ont connu une augmentation de 4,02% contre  21,37% durant la même période de comparaison. Les produits alimentaires industriels ont également connu une augmentation de près de 2,4% en 2013. "Cette variation reste de moindre ampleur par rapport à une hausse de 4,67% enregistrée en 2012", a-t-il fait remarquer. Après une hausse de 6,6% en 2012, les biens manufacturés ont augmenté de près de 2% l'année écoulée, alors que les services ont évolué de 5% à 6,2% en 2013. A l'exception de la pomme de terre et de la volaille dont les prix ont chuté, respectivement, de 27,5% et de 11,3%, tous les produits agricoles frais ont connu une hausse en 2013, mais reste de moindre ampleur par rapport à l'année  d'avant. En effet, les hausses les plus prononcées ont concerné les poissons  frais (+17,02%), les viandes de mouton (+14,3%), les viandes de bœuf (+14,87%),  les fruits frais (+5,9%) et les œufs (+4,7%) et enfin les légumes frais avec  près de 1%. Les produits alimentaires industriels ont également connu des augmentations  en 2013, mais restent moins importantes comparativement à celles enregistrées  en 2012.                    

 Après une hausse de 4,5% en 2012, le sucre et les produits sucrés, ont  reculé de près de 1% en 2013, alors que les autres produits alimentaires industriels ont connu des variations haussières. Il s'agit notamment des boissons (près de 4%), des huiles et graisses  (+2,8%), du pain et céréales (+3,02%), des laits, fromage et dérivés (+1,14%)  et enfin les café, thé et infusion avec seulement 0,3%. Les prix de produits du "panier" des biens et services, représentatif  de la consommation des ménages ont augmenté de 4,1% en 2013. Tous les constituants  du panier ont augmenté.
L'augmentation la plus remarquable a concerné le groupe "habillement et chaussures" (+8,6%), "transports et communication" (+7,7%), "santé-hygiène corporelle (+6,2%). D'autres produits ont aussi connu des hausses mais de moindre importance. Il s'agit, notamment des produits "divers" (matériel d'entretien et nettoyage, produits de cosmétiques, dépenses des restaurants, cafés et hôtels...) avec 4,5%, "alimentation, boissons" (+3%), "meubles et articles d'ameublement" (+3,7%), "logements et charge" (+2,7%) et enfin celui de l'"éducation, culture et loisirs  (+1,7%).  Pour le mois de décembre dernier et par rapport au même mois de 2012,  l'indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,10%.
Cette  hausse est tirée principalement par les services dont les prix ont augmenté  de 5,66%.          Cette variation haussière s'explique notamment par la croissance du marché national de la téléphonie mobile qui a connu "un saut quantitatif et  qualitatif" durant les quatre dernières années essentiellement avec le lancement de la 3G en décembre dernier.
La hausse du mois de décembre dernier est tirée aussi par les produits alimentaires qui ont connu une hausse de 1,24%, dont 1,1% pour les produits agricoles frais et 1,36% pour les produits alimentaires industriels, a souligné  l'office des statistiques.
La maîtrise du taux d'inflation constitue une "préoccupation constante" du ministère des Finances ainsi que de la Banque d'Algérie, a déclaré le ministre des Finances. Il a réaffirmé à plusieurs occasions que le gouvernement était  engagé dans "une politique de préservation du pouvoir d'achat des citoyens et des populations", rappelant à ce propos l'effort de soutien des prix des produits et des services de base, qui a permis, selon lui, de maintenir une inflation  à un niveau "raisonnable".

  2014 : Le taux d'inflation en Algérie a connu un nouveau ralentissement en 2014 en s'établissant à 2,9% contre 3,3% en 2013 (ONS) . Ce taux est inférieur aux prévisions de la loi de finances 2014 qui tablait sur une inflation de 3,5%. Mais par catégorie de produits, il est constaté que le rythme des prix à la consommation des biens alimentaires a suivi une tendance haussière en augmentant de 3,9% en 2014 contre 3,25% en 2013 et plus de 12% en 2012. Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont grimpé de 5,26% contre 4,02% en 2013 et 21,37% en 2012, précise l'organisme public des statistiques. L'année dernière, les prix des produits alimentaires industriels ont également connu une augmentation de près de 2,6% contre 2,4% en 2013, bien que cette variation reste de moindre ampleur par rapport à la hausse de 4,67% enregistrée en 2012. En revanche, pour les biens manufacturés, le rythme de hausse a baissé puisque les prix ont augmenté de près de 1,2% en 2014 contre 2% en 2013 et de 6,6% en 2012, alors que les services ont évolué de 3,74% contre 6,2% en 2013 et 5% en 2012.  

 Produits agricoles frais : hausse générale
En 2014, les prix des produits alimentaires frais ont connu une tendance haussière générale dont la plus forte a concerné la pomme de terre avec près de 33%. La variation haussière des prix a concerné les fruits frais (+7,33%), poissons frais (+7,14%), les légumes frais (+5,27%), les œufs (+4,9%), les viandes de boeuf (+3,11%), de mouton (+1,9%) et enfin de poulet (près de +1%°). Les prix des produits alimentaires industriels ont également connu des augmentations en 2014, mais restent moins importants comparativement à ceux enregistrés par les produits alimentaires frais. A l'exception d'une légère baisse de 0,10% des sucres et produits sucrés, les autres produits alimentaires industriels ont connu des hausses dont les plus remarquables ont concerné le groupe «lait, fromage et dérivés» (+6,6%), pain et céréales (près de +1,7%), les huiles et graisses (+1,05%) et le groupe café, thé et autres produits d'infusion (près de +0,4%). Pour ce qui concerne les prix des produits du "panier" des biens et services, représentatif de la consommation des ménages, ils ont aussi connu des augmentations durant l'année dernière à l'exception du groupe «transports et communication» qui a légèrement reculé de 1,05%. La plus forte hausse a concerné les groupes «éducation, culture et loisirs» (+8,9%), suivis par «habillement et chaussures» (+7,14%), «santé-hygiène corporelle» (+4,4%), «meubles et articles d'ameublement» (+3,6%). D'autres produits ont aussi connu des hausses mais de moindre importance : Il s'agit, notamment du groupe «logements et charges" (+1,3%) et des produits «divers» (matériel d'entretien et nettoyage, produits de cosmétiques, dépenses des restaurants, cafés et hôtels...) avec près de +0,6%.