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Transparency international - Corruption

Date de création: 04-10-2008 19:56
Dernière mise à jour: 07-01-2012 18:01
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LIBERALISME- TRANSPARENCY INTERNATIONAL - CORRUPTION

- Le nouveau rapport 2008 contre la corruption de Transparency international (diffusé fin septembre 2008) confirme la place de l'Algérie à la 92è place mondiale sur 180 pays dont l'indice de perception de la corruption a été évalué.

Pour la sixième année consécutive, l'Algérie se trouve en "tête" avec une note de 3,2 sur 10 et un classement ex aequo avec la Bosnie-Herzégovine , le Sri Lanka et le Lesotho. La Tunisie avec sa 62è place mondiale et le Maroc avec sa 80è place sont mieux lotis que l'Algérie qui est ausi mal située dans le classement régional destiné aux pays du Moyenbn-Orient et de l'Afrique du Nord avec une modique dixième place sur dix-huit.

Le Qatar avec un indice de 6,5 et une place de 28è au rang mondialrrive en tête du classement destiné aux pays arabes suivi des Emirats arabes unis, du Sultanat d'Oman et du Bahrein.

Six années durant, l'Algérie n'a pas réussi à se départir d'un classement médiocre avec un indice de 3 et une 99è place en 2007 sur 180 pays , un indice de 3,1 et une 84è place en 2006 sur 163 pays, un indice de 2,8 et une 97è place en 2005 sur 159 pays ,  une note de 2,7 sur 10 et une 97è place en 2004 sur 146 pays, une note de 2,6 et une 88è place en 2003 sur 133 pays

.- Le  rapport 2009  (diffusé mardi 26 octobre 2010) classe l'Algérie à la 111è place  sur 180 pays étudiés, le score de l'Algérie ayant  chuté de 3,2  (92è place) à 2,8 sur 10 .

- Le rapport 2010 (diffusé en février 2011) classe l'Algérie à la 105è place sur 178 pays , avec une note de 2,9 sur 10 sur une échelle de 10 (haut niveau d'intégrité) à 0 (haut niveau de corruption).  De 2006 à 2009, 2 691 affaires de corruption ont été traitées par la justice

- Le rapport 2011 (diffusé en décembre 2011) classe l'Algérie en 112è position sur un total de 182 pays . Avec un indice de perception de la corruption de 2,9 sur une échelle de 10, le pays a perdu 7 place en une année. L'Algérie est à la traîne, y compris dans le monde arabe. Les pays du Golfe se joignent au club des pays les plus transparents , à l'exemple du Qatar  (22è), des Emirats arabes unis (28è), du Bahrein (46è), Oman (50è) et le Koweit (54è). Le Maroc est 80è et la Tunisie 73è.

A noter que selon un sondage (1 600 personnes sondées dans 24 wilayas, dont 62% d'hommes, la plupart âgés entre 18 et 40 ans : 56,4%, parmi lesquels 51% sont des fonctionnaires)  réalisé par la LADDH, est publié mi-décembre 2011, 88% des Algériens ont peur de dénoncer la corruption. 51,8% invoquent la crainte "d'être impliqués pendant l'instruction", 43,9% avancent l'absence de documents à présenter pour prouiver les faits, atndis qyue 17% évoquent la "gêne d'êêtre traités de délmlateurs".

 Selon l'étude, l'appareil judiciaire ne s'ébranle que grâce aux articles de presse (31,4%), aux lettres anonymes (30,9%), aux dépôts de plainte (30%) et, enfin, vient la dénonciation , avec seulement 29,1%

Les personnes interrogées ne sont pas satisfaites de travail de la  la presse à 56,1% et 5,7 % seulement semblent satisfaites (Voir FICHE DOCUMENTAIRE: Secteur FINANCES, sous-Ssecteur: ETUDES ET ANALYSES)

 

 

Notes: - L'ONG de lutte contre la corruption, Transparency International a créé, en 1995 , l'indice de perception de la corruption (IPC) qui donne une estimation assez fidèle de l'étendue de la corruption dans un pays donné. C'est un indice fondé sur différents sondages et enquêtes réalisés par des organismes indépendants . L'IPC classe les pays sur une échelle de 0 (haut degré de corruption perçu) à 10 (faible degré de corruption perçu). L'Algérie n'a fait son entrée dans ce clasement annuel qu'en 2003, faute d'un nombre suffisant d'enquêtes les années précédentes.

- Il existe en Algérie un Agence gouvernementale contre la corruption  , mais elle se trouve bloquée dans sa mise en oeuvre.

- Il existe aussi, une section algérienne de Transparency international (dirigée par Djillali Hadjadj) ainsi qu'une Association  algérienne de lutte contre la corruption très active.

- Principaux textes règlementaires algériens sur la corruption: Loi 6-01 du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption (JO n°14 ) /  Décret présidentiel 06-413 du 22 novembre 2006 fixant la composition, l'organisation et les modalités de fonctionnement de l'Organisme national de prévention et de lutte contre la corruption (JO n°74).....non encore installée ...en 2010 /  Décret présidentiel 06-414 du 22 novembre 2006 fixant le modèle de déclaration de patrimoine (JO n° 74) / Décret présidentiel 06-415 du 22 novembre 2006 fixant les modalités de déclaration de patrimoine des agents publics autres que ceux prévus par l'article 6 de la loi relative à la prévention et à la lutte contre la corruption (JO n°74) / Arrêté du 2 avril 2007 fixant la liste des agents publics astreints à la déclaration de patrimoine et qui ont été pris à l'effet de  donner toute sa teneur à ladite loi. On rappelle que l'Algérie a, aussi, ratifié le 19 avril 2004, avec réserve, la Convention des Nations unies sur la corruption, adoptée en 2003 qui faisait référence, en son article 17 à l'institution d' "un organe chargé de la prévention et de la lutte contre la corruprtion"

.Il existe , aussi, une directive présidentielle n°3 de décembre 2009 relative" à l'intensification de la prévention et de la lutte contre la corruption".

Voir aussi site web de Transparency International: www.transparency.org et dans secteur Finances - Etudes et analyses