Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Développement humain- Etudes Pnud

Date de création: 23-07-2008 18:21
Dernière mise à jour: 31-07-2014 13:05
Lu: 823 fois


ECONOMIE - DEVELOPPEMENT - DEVELOPPEMENT HUMAIN - ETUDES PNUD

 

Avec un indicateur de développement humain (Idh) de 0,72, une espérance de vie à la naissance de 71 ans, un taux d’alphabétisation des adultes de 70% et un Pib par habitant de 73 dollars par personne, l’Algérie est classée, dans le rapport du Pnud sur le développement humain pour l’année 2006,  dans la catégorie « Développement humain moyen » ( 102ème place ).

Les pays sont classés en 3 catégories : pays au développement humain élevé, ceux au développement humain moyen et ceux à faible développement humain. La Norvège reste 1ère et le Niger dernier. Au Maghreb, l’Algérie fait mieux que le Maroc qui se retrouve à la 123 ème place, mais moins bien que la Libye, 64ème, et la Tunisie, 87ème.

Sur l’ensemble du classement par rapport aux pays du monde arabe, l’Algérie s’en sort bien, comparée au Yémen 150ème  sur un classement qui compte 177 pays évalués.

- Le rapport 2010, mis en ligne le 4 novembre 2010, présenté à Alger lundi 8 novembre 2010, classe l'Algérie à la 84è place sur 169 pays.L'IDH de l'Algérie a été évalué à 0,6777 et le meilleur IDH au monde en 2010 est celui de la Norvège avec 0,938 , la note parfaite étant 1.                                                    - Le rapport 2011, publié début  novembre 2011, classe l'Algérie à) la 96è place  sur 187 pays et territoires couverts. L'IDH qui était de 0,696 en 2010 a gruimpé à 0,698 en 2011, ce qui lui permet de maintenir sa stabilité dans la catégorie des pays à développement moyen. La Norvège est toujours en tête avec un indice de 0,943 (note parfaite: 1) suivie de l'Australie et des Pays Bas, alors que le Niger , le Burundi et la République démocratique du Congo clôturent la marche.  La Lybie est au 64è rang, la Tunisie à la 94è, l'Egypte à la 113è, le Maroc 130è....

1990/2012

L'Indice de développement humain (IDH) de l'Algérie  a "considérablement augmenté" entre 1990 et 2012, lui permettant de se classer  parmi les pays ayant un ''développement humain élevé'', indique le rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), publié le 15 mars 2013

Le PNUD précise dans ce rapport sur le développement humain que l'IDH  de l'Algérie s'est établi à 0,713 en 2012 contre 0,625 en 2000 et 0,562 en 1990 (0,461 en 1980), sachant que la valeur maximale de l'IDH est de 1. Sur l'année 2012, l'Algérie est classée à la 93ème place mondiale sur 187 pays dont la première place est revenue à la Norvège (0,955) et la dernière position au Niger (0,304).

Quant au classement des pays en développement en fonction de la "diminution considérable" de l'écart de d'IDH par rapport à la valeur maximale de cet indice, le PNUD place l'Algérie au top 20 de cette catégorie en parvenant à réduire cet écart de 34,4% depuis 1990.     En fonction de l'IDH, le PNUD classe les pays en quatre (4) catégories: les pays avec un développement humain respectivement 'très élevé", "élevé",  "moyen" et "faible".

Au niveau maghrébin, l"Algérie est devancée par la Libye classée 64ème avec un IDH de 0,769, suivie de la Tunisie à la 94ème place avec un IDH de 0,712, le Maroc à la 130ème place avec un IDH de 0,591 et classé parmi les pays à développement humain "moyen", et la Mauritanie classée 155ème avec un indice de 0,467 figurant sur la liste des pays à développement humain "faible".

Abordant le critère de scolarité en Algérie, le rapport indique que le taux  d'alphabétisation chez la population âgée de 15 ans et plus est de 72,6% avec un taux de déperdition de 5% dans l'enseignement primaire. Selon le PNUD, le taux de satisfaction à l'égard de la qualité de l'éducation  est de 67,1%.

Concernant le critère relatif à la "perception du bien-être individuel", cette organisation onusienne souligne que la satisfaction de vivre en Algérie est de 5,2 sur une note maximale de 10, tandis que la satisfaction professionnelle est de 57%. Sur la base du paramètre portant sur la "perception de la société", le  PNUD note que la satisfaction à l'égard de la communauté est de 73,9% et que la confiance à l'égard du gouvernement est de 53%.

Les autres critères pris en considération pour l'évaluation de l'IDH du pays ont porté également sur le revenu par habitant, l'inflation, le chômage, les dépenses sociales de l'Etat, la dette, l'espérance de vie, le taux de mortalité maternelle, l'égalité des genres, l'adoption des technologies (ordinateurs, internet, téléphonie), les dépenses pour la recherche et développement, le  taux d'électrification et la protection de l'environnement.

Dans les pays arabes, la moyenne de l'IDH est de 0,652 où le Qatar détient le plus fort taux de cette région avec un indice de 0,834 et classé 36ème à l'échelle mondiale, note ce rapport de 228 pages.

Quant à l'Afrique subsaharienne, son IDH moyen est de 0,475 et dont le plus haut indice est celui des îles Seychelles avec 0,806 en occupant la 46ème place mondiale, tandis que l'Afrique du sud se trouve à la 122ème place avec un IDH de 0,629.

Le Top 10 mondial est formé de la Norvège (IDH de 0,955), Australie (0,938), Etats-Unis (0,937), Pays-Bas (0,921), Allemagne (0,920), Nouvelle-Zélande (0,919), Irlande (0,916), Suède (0,916), Suisse (0,913) et Japon (0,912).

Dynamisme des économies du sud

Dans son analyse, le  PNUD avance que la "transformation fulgurante" d'un certain nombre de pays en développement en grandes économies dynamiques, dotées d'un poids politique croissant, a une influence considérable sur la progression du développement  humain. D'ici 2020, pronostique-t-il, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l'Inde) dépassera à elle seule la production cumulée des Etats-Unis, du Canada, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et du Royaume-Uni. Cette expansion est en grande partie encouragée par de nouveaux partenariats commerciaux et technologiques mis en place entre les pays du Sud eux-mêmes, explique cette organisation. Toutefois, elle insiste sur le fait que la croissance économique ne se traduit pas automatiquement par une amélioration du développement humain.

Le rapport 2013 met en lumière quatre domaines d'actions spécifiques pour maintenir la dynamique du développement. Il s'agit, préconise-t-il, d'"encourager l'équité, notamment dans la dimension du genre hommes-femmes, d'accroître la représentation et la participation des citoyens, notamment des jeunes, d'affronter les problèmes environnementaux et de gérer les mutations démographiques''. Pour le PNUD, "le mécontentement est de plus en plus important au Nord comme au Sud, car les peuples veulent pouvoir exprimer davantage leurs inquiétudes et influencer les décisions politiques, en particulier en matière de protection sociale de base". Les jeunes, poursuit le rapport, "se trouvent parmi les contestataires les plus actifs car il s'agit en partie d'une réaction à la pénurie d'emplois et  aux possibilités réduites d'en trouver un pour les jeunes gens instruits".

 INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2014- Le rapport sur le développement humain 2014, élaboré (29 juillet 2014) par l’agence des Nations unies pour le développement (Pnud) classe l’Algérie à la 93e place dans la catégorie de pays à indice de développement humain élevé, sur un total de 187 pays étudiés. Notre pays obtient un indice (IDH) évalué à 0,717 dans le cadre d’une évaluation chiffrée comprise entre 0 et 1. Les pays qui se rapprochent le plus du chiffre 1 sont ceux dont l’indice de développement humain est le plus élevé. L’indice basé sur des critères liés à l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation, la durée attendue de scolarisation et le revenu national brut (RNB) par habitant, permet de classer les pays en quatre catégories. Celles-ci portent les intitulés d’indice très élevé, indice élevé comme dans le cas de l’Algérie, puis indice moyen et, enfin, indice faible. Dans la région du Maghreb, la Tunisie devance l’Algérie avec un indice de développement humain qui la place à la 90e place, alors que le Maroc est très loin derrière au 129e rang mondial. La Norvège arrive encore une fois à la tête des pays évalués par le classement du Pnud, suivi par l’Australie et la Suisse, alors qu’en bas du classement, c’est le Niger qui clôture la liste des pays en arrivant à la 187e place. Le rapport préparé annuellement par le Pnud depuis 1990, tend à «pérenniser le progrès humain et à réduire les vulnérabilités et renforcer la résilience.» Le Rapport de cette année montre, selon le Pnud, que «les tendances générales à l'échelle mondiale sont positives et que les progrès se poursuivent. Cependant, des vies sont sacrifiées et des moyens d'existence et de développement sont sapés par les catastrophes naturelles ou causées par l'homme et par les crises.» Les rédacteurs du rapport signalent que «les avantages de la mondialisation sont nombreux, mais elle a également donné lieu à de nouvelles inquiétudes, lesquelles se manifestent parfois sous la forme de réactions locales aux retombées d'événements éloignés.» Le rapport émet un certain nombre de recommandations et appelle de ses vœux un accès universel à des services sociaux de base, en particulier dans les domaines de la santé et de l'éducation, une protection sociale plus forte, incluant assurance chômage et retraites, et un engagement en faveur du plein emploi, reconnaissant que la valeur de l'emploi dépasse largement le revenu qu'il génère. Par ailleurs, il examine l'importance de pouvoir compter sur des institutions responsables et justes, et sur une cohésion sociale accrue permettant de renforcer la résilience au niveau communautaire et de réduire les possibilités d'éclatement des conflits. Le Pnud constate, enfin, qu’au niveau mondial, les risques s'étendent au-delà des frontières et exigent une action collective, et en appelle à des engagements mondiaux et à une meilleure gouvernance internationale. «Ces recommandations sont importantes et opportunes, alors que les Etats membres des Nations unies s'apprêtent à conclure les négociations relatives au programme de développement pour l'après-2015», note le Pnud dans son rapport.