Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Dette extérieure - Remboursement

Date de création: 21-07-2008 19:15
Dernière mise à jour: 11-08-2011 07:20
Lu: 626 fois


FINANCES - DETTE - DETTE EXTERIEURE - REMBOURSEMENT

 

L'Algérie poursuit, en 2005, le remboursement anticipé de sa dette extérieure. Selon le ministre Mourad Medelci (Paris, 26 juillet 2005), l'Algérie a déjà procédé à des remboursements anticipés pour partie de la dette multilatérale et conclu des accords de conversion de la dette en financement d'investissements, avec notamment la France, l'Italie et l'Espagne.

Paris avait mis à la disposition de l'Algérie, en juillet 2004, la totalité de l'enveloppe de conversion de dette en investissement, autorisée par les règles actuelles du Club de Paris, soit 288 millions d'euros. Cette facilité pouvait être utilisée pour des investissements dans les nombreux secteurs en expansion, y compris pour couvrir les prises de participation dans des sociétés chargées du développement de projets d'infrastructures. En outre, et afin d'accroître encore les investissements étrangers en Algérie, la France s'était engagée à soutenir, auprès du Club de Paris, la demande de l'Algérie de porter à 30% le plafond de conversion des dettes en investissements, en 2005, limité à 10% de la dette éligible.

Le montant de la dette extérieure de l'Algérie est, en juillet 2005, de 21 milliards de dollars (33 en 1997). Et, selon le Chef du gouvernement , samedi 1er octobre 2005, elle est tombée à moins de 18 milliards de dollars ( 17,8 à fin septembre 2005). Elle n'est plus que de 623 millions de dollars US à fin juin 2008, suite au désendettement anticipé décidé en 2005. A  fin novembre 2009, la dette publique extérieure s'était établie à 486 millions de dollars. Fin décembre 2009, la dette était de 480 millions de dollars.Elle n'est plus que de 440 millions de dollars à fin août 2010

Note : - Le Club de Paris, qui a fêté son 50ème anniversaire mi-juin 2006, a été créé presque fortuitement en 1956 lors d’une réunion à Paris de pays créanciers de l’Argentine. Il rassemble les grands prêteurs de la planète, de l’Allemagne à la Suisse en passant par les Etats-Unis ou le Japon.. Les 19 membres de cette « non-institution »  qui ne possède ni statuts ni personnalité morale se retrouvent 10 à 11 fois par an , et en cinquante ans, ce sont ainsi quelque 400 accords qui ont été conclu pour un peu plus de 500 milliards de dollars