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Benbitour Ahmed

Date de création: 13-07-2008 23:28
Dernière mise à jour: 13-01-2012 21:06
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 VIE POLITIQUE - PERSONNALITES - BENBITOUR AHMED

 

L'ancien Chef du gouvernement, Ahmed Benbitour, est récompensé (Grand officier, l'une des 6 décorations  de la Médaille du mérite décernée chaque année) le 20 avril 2005, par le président de la République italienne, Carlo Azeglio Ciampi, et le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, pour sa contribution au "rapprochement entre les deux pays, pour son rôle dans le règlement de la crise algérienne et, également, pour le professionnalisme durant toute sa carrière".

Il est le deuxième algérien, avec A. Bouteflika (1999, lors de sa visite officielle où il reçu une décoration de la Médaille du mérite, celle de « Chevalier de grande croix décorée de grand cordon »), à être décoré en Italie

Né à Ghardaia, Ahmed Benbitour, de formation économiste, a été plusieurs fois ministre: du Trésor (1992-1993), de l' Energie et des Mines (1993-1994), des Finances (1994-1996), président de la Commission de l'Economie et des Finances au Conseil de la Nation (1998-1999), Chef du premier  gouvernement de A. Bouteflika (1999-2000), poste duquel il démissionnera un peu plus d'une année, en août 2000.

Auteur de deux ouvrages sur l'économie algérienne, Ahmed Benbitour est   consultant en économie.

Jeudi 7 septembre 2006, il publie dans la presse (page Opinion d’El Watan) une longue  analyse de la situation éconmique : «  L’Algérie, un pays importateur de pauvreté »…et exportateur de richesse.  (Voir aussi une interview dans El Watan, dimanche 23 novembre 2008, dans laquelle il revient sur les raisons de  sa démission du poste de chef de gouvernement)

Par la suite, il a créé un Cercle d'initiative citoyenne pour la changement (CICC) et il intervent souvent sur la scène publique , tout particulièrement à travers la presse.....en développant la même thèse d' "un pouvoir autoritaire n'acceptant aucun contre-pouvoir, de nature patrimonialiste.." et "il ne croit pas à l'efficacité des partis politiques aujourd'hui car ils se sont inscrits dans la logique du système" . Il est plutôt "élitiste" et pessimiste , " le pays étant en train de  transformer une richesse non renouvelable en une réserve volatile, qui est le dollar". Il préconise cinq instruments de changement (Débat Djazair News, septembre 2010): - Une force motrice avec un discours mobilisateur, une vision, un leadership avec une équipe compétente du changement , des règles de fonctionnement démocratiques, un certain nombre de personnalités nationales d'appui et, enfin, l'alliance de tous les gens qui adhèrent au projet du changement". site: www.cicc-dz.netIl                                                                                          Il a tenté de créer un parti, l'Alliance nationale pour le changement (ANC) avec , notammment le parti El Islah, mais mi-2011, l'échec était consommé.                                                - Fin 2011, son ouvrage Radioscopie de la gouvernance algériennes (EDIF 2000, Alger ), publié une première fois en 1996,  est réédité.