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Communication ( et Presse)

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  • 29-09-2020
    -Les médias sont appelés à s’assurer de la fiabilité des sources dans le traitement de l »information économique et financière, notamment en période de crise sanitaire, a affirmé ce mardi , dans un communiqué, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer. L’information économique et financière, notamment en période de crise sanitaire, « revêt un caractère crucial et sensible », imposant un « traitement spécial », en viellant à s’assurer de « la fiabilité de la source », a souligné le ministre de la Communication. « En tant que vecteur de l’information économique, financière et sociale,les médias ont une responsabilité particulière, en viellant à s’assurer de la fiabilité de la source de l’information et de sa véracité ainsi que de ses compétences et de son statut l’habilitant à s’exprimer », lit-on dans ce communiqué. Ainsi, il a recommandé aux médias de « s’adresser particulièrement aux services compétents des ministères, des Finances, de l’Industrie, du Commerce et au Cnes (Conseil économique et social), chacun dans son domaine de compétence », ajoutant qu »‘en dehors de ces fournisseurs de statistiques, aucune autre source n’est autorisée ou habilitée à donner ce genre d’informations ».
  • 27-09-2020
    -Adel Kansous est le nouveau Président-directeur général (PDG) de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP). Il a été installé ce dimanche dans ses nouvelles fonctions en remplacement de Larbi Ouanoughi, selon un communiqué laconique du ministère de la Communication. Le dernier poste occupé par Adel Kansous est celui de directeur de la Communication à la présidence de la République, au temps de Abdelkader Bensalah qui avait assuré l’intérim de Président après la démission de Abdelaziz Bouteflika en 2019. Adel Kansous avait remplacé Farida Besaâ, laquelle avait décidé de faire valoir ses droits à la retraite en 2019, peu avant la démission de Bouteflika. Kansous est un ancien journaliste de la Télévision algérienne. Il avait exercé notamment à la station régionale de Constantine. Il remplace Larbi Ouanoughi, également ancien journaliste à Constantine au quotidien Ennasr avant de rejoindre le journal El Massa à Alger. Larbi Ouanoughi s’était distingué par ses sorties médiatiques controversées et ses engagements d’assainir le secteur de la publicité en privant de publicité étatique les indus journalistes et directeurs de journaux. Il avait mis en place un cahier des charges que l’ensemble des médias doivent respecter pour bénéficier de publicité, ce que plusieurs éditeurs, notamment ceux qui n’avaient rien à voir avec le journalisme, avaient rejeté.
  • 26-09-2020
    -Contre toute attente l’émission controversée «Enquête exclusive» diffusée sur M6, n’a pas réalisé une bonne audience en France. Seulement 1,43 million de téléspectateurs ont regardé le magazine (soit 15,9% de parts d’audience). C’est d’ailleurs moins que l’audience réalisée par la même émission le 30 juillet 2020 dans une «Enquête exclusive» consacrée au Portugal qui a attiré 1,6 million de téléspectateurs sur M6. Cette contre-performance était inattendue alors que le journaliste concepteur de l’émission Bernard de La Villardière avait fait une grande promotion sur les réseaux sociaux et sur la radio Europe 1 avant la diffusion de l’émission du dimanche 20 septembre.
  • 25-09-2020
    -Quatre personnes ont été blessées à l'arme blanche en à Paris (France) vendredi dans des circonstances encore indéterminées près des anciens locaux du journal Charlie Hebdo, a confirmé vendredi le Premier ministre français Jean Castex. "Un événement grave vient de se produire à Paris. Une attaque par arme blanche a été perpétrée dans le XIe arrondissement, devant l'ancien siège de Charlie Hebdo, faisant quatre blessés, dont, semble-t-il, deux dans un état grave", a déclaré M. Castex qui s'est rendu au centre de crise du ministère de l'Intérieur. Deux personnes se trouvaient en "urgence absolue", a précisé la préfecture de police de Paris, ajoutant que les deux auteurs présumés de l'agression étaient "en fuite". L'hebdomadaire satirique, cible des jihadistes, dont la rédaction a été décimée lors de l'attentat de janvier 2015, est installé depuis dans des locaux tenus secrets. Les deux blessés sont un homme et une femme chargés de production au sein de l’agence de presse « Premières lignes », dont les locaux sont accolés aux anciens bureaux de Charlie hebdo. L’agresseur les a attaqués rue Nicolas Appert, devant leur bureau, avec un hachoir, selon les premières informations de la presse française. . Les deux personnes agressés travaillaient pour l’agence française Premières lignes, qui avait produit le documentaire diffusé sur France 5 « Algérie mon amour » réalisé par un franco-algérien Mustapha Kessous, et qui avait provoqué un tollé en Algérie.
  • 23-09-2020
    -Une plainte a été déposée mercredi par le ministère de la communication contre la chaîne française M6 pour le tournage "sans accréditation" de l’émission +Enquête exclusive+,selon le ministère cité par l'APS.. "Le ministère de la communication a déposé ce mercredi une plainte pour le tournage de l’émission en Algérie, sans l’accréditation prévue par la législation en vigueur contre la chaîne française M6 qui a diffusé dimanche dernier un documentaire sur l'Algérie", a précisé à l'APS la même source. La chaîne française, rappelle-t-on, a diffusé dimanche soir un documentaire dans son émission "Enquête exclusive", intitulé "Algérie, le pays de toutes les révoltes", dans lequel, M6 a porté un "regard biaisé" sur le Hirak. A cet effet, le ministère avait précisé lundi que "ce précédent nous conduit à décider de ne plus autoriser M6 à opérer en Algérie, sous quelle que forme que ce soit", rappelant que la rédaction de la chaine française avait introduit, le 6 mars 2020, une demande d’accréditation de presse pour les membres de l’équipe de l’émission "Enquête Exclusive", en vue du tournage d’un documentaire sur "la valorisation de l’essor économique et touristique de la ville d’Oran, ainsi que le multiculturalisme qui fait la richesse de notre pays". "Cette demande a reçu une suite défavorable des services des ministères de la Communication et des Affaires étrangères", a-t-il souligné, relevant qu'au final, "l’équipe a produit un tout autre documentaire (...) portant un regard biaisé sur le Hirak". Le ministère a déploré qu’à l’approche de chaque rendez-vous électoral, "crucial" pour l’Algérie et son avenir, "des médias français s’adonnent à la réalisation et la diffusion de reportages filmés et autres produits journalistiques, dans le vil but de tenter de démotiver le peuple algérien, notamment sa jeunesse". "Il n'est pas fortuit que ces médias, outillés pour exécuter un agenda visant à ternir l'image de l'Algérie et à fissurer la confiance indéfectible établie entre le peuple algérien et ses institutions, agissent de concert et à différents niveaux et supports", a-t-il ajouté.............................................................................. - -Des membres du collectif de défense du journaliste Khaled Drareni (Mes Bouchachi, Assoul, Badi..) ont animé, à Alger, une conférence de presse au cours de laquelle, ils ont apporté plus d’éclairage sur les implications d’une affaire qu’ils estiment sans fondement juridique..................................................................... --L’Autorité algérienne de régulation de l’audiovisuel (ARAV) a exprimé ce mercredi sa « totale réprobation » concernant « toute exploitation de la communication audiovisuelle attentatoire à la protection de l’enfance et de l’adolescence » au lendemain de la diffusion par la chaine française de télévision « M6 » d’un documentaire intitulé « Algérie… pays de toutes les révoltes ».
  • 21-09-2020
    --C'est devenu un rituel depuis plusieurs lundis: des dizaines de journalistes, en présence de quelques activistes du Hirak, se sont encore retrouvés ce lundi à la Maison de la presse Tahar Djaout pour un nouveau rassemblement de soutien au journaliste Khaled Drareni. "Le journalisme n'est pas un crime", "non à l'instrumentalisation de ,la justice ", "libérez le journaliste, libérez la justice", sont autant de slogans lancés par les manifestants, brandissant pour certains des banderoles et des portraits du journaliste incarcéré. Pour rappel, Khaled Drareni, directeur du site Casbah Tribune et correspondant particulier de TV5 Monde est condamné mardi passé par la Cour d'Alger, à deux années de prison ferme pour "atteinte à l'unité nationale" et "incitation à un rassemblement non armé". La défense du journaliste a fait appel, il y a deux jours devant la Cour de cassation, selon une information du collectif des avocats. Interrogé dimanche au sujet de ce journaliste, dont l'affaire fait grand bruit à l'étranger, le président Tebboune a expliqué qu'on "ne pouvait trancher de l'inexistence de la liberté d'expression dans un pays en raison d'une personne impliquée dans une affaire n'ayant aucune relation avec la presse". Il a révélé, dans ce sens, qu'il n'existe aucun document prouvant la relation professionnelle de Drareni avec la chaîne de télévision avec laquelle il prétend travailler." …………………………………………………………………………………………………… - Le ministère de la Communication annonce, sa décision de «ne plus autoriser» la chaîne française de télévision «M6» à opérer en Algérie après la diffusion dimanche dernier par cette chaîne d'un documentaire «portant un regard biaisé sur le Hirak», réalisé par une équipe munie d'une «fausse autorisation de tournage». «Ce précédent nous conduit à décider de ne plus autoriser M6 à opérer en Algérie, sous quelle que forme que ce soit», a indiqué le ministère dans un communiqué. Selon la même source, «une journaliste franco-algérienne a assuré la réalisation du film, avec l’aide d’un “fixeur algérie’’, munis d’une fausse autorisation de tournage». «Une infraction au demeurant sévèrement sanctionnée qui restera inscrite au compte indélébile de ses auteurs qui auront à répondre aux poursuites prévues par l’article 216 du Code pénal algérien pour “faux en écriture authentique ou publiqu’’», précise le ministère. «Force est de constater qu’à l’approche de chaque rendez-vous électoral, crucial pour l’Algérie et son avenir, des médias français s’adonnent à la réalisation et la diffusion de reportages filmés et autres produits journalistiques, dans le vil but de tenter de démotiver le peuple algérien, notamment sa jeunesse», déplore la même source. Le ministère a relevé, à ce titre, qu'il «n’est pas fortuit que ces médias, outillés pour exécuter un agenda visant à ternir l’image de l’Algérie et à fissurer la confiance indéfectible établie entre le peuple algérien et ses institutions, agissent de concert et à différents niveaux et supports». Le ministère de la Communication a rappelé, dans ce contexte, que la rédaction de la chaîne française M6 avait introduit, le 6 mars 2020, une demande d’accréditation de presse pour les membres de l’équipe de l’émission «Enquête Exclusive», en vue du tournage d’un documentaire sur «la valorisation de l’essor économique et touristique de la ville d’Oran, ainsi que le multiculturalisme qui fait la richesse de notre pays». «Cette demande a reçu une suite défavorable des services des ministères de la Communication et des Affaires étrangères», a-t-il souligné, relevant qu’«au final, l’équipe a produit un tout autre documentaire diffusé hier 20 septembre 2020 à 23h10 (heure française) sous le titre : “Algérie, le Pays des Révoltes’’, portant un regard biaisé sur le Hirak». «D’une durée de 75 minutes, ce film documentaire réalisé par le dénommé Dahmane Ziane, traite du “Hirak’’ et de la jeunesse algérienne, à partir de témoignages de trois jeunes Algériens sur l’avenir dans leur pays», rappelle-t-on. «Selon le synopsis dudit documentaire, il est également question de relater le “désespoir’’ de certains Algériens, qui n’envisagent qu’une option : fuir le pays. Un pays où “filmer est très difficile’’, subodore le producteur-présentateur Bernard de La Villardière», a-t-on ajouté. Selon le ministère de la Communication, «ce dernier a reconnu avoir eu recours à l’usage “de caméras discrètes’’ avant de souligner le choix “de nombreux journalistes anonymes’’ ayant travaillé pour ce qu’il prétend être une “enquête’’». «Au final, censé dévoiler “la banqueroute du régime algérien’’, le produit est une somme de trois témoignages insipides puisant dans les clichés les plus réducteurs : d’abord, celui de Noor, une youtubeuse qui “rêve de liberté en vivant des conseils de maquillage qu'elle donne aux femmes’’. Ensuite, Nardjess qui, elle, a décidé de vivre à l'occidentale dans un pays jugé “ultraconservateur’’. Enfin, Ayoub qui “rêve de voir un Etat islamique naître en Algérie et s'est engagé à cette fin en politique’’», a-t-il ajouté. Le ministère a fait savoir, à ce propos, que «les principaux concernés ont pris contact avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel français (CSA) et ont saisi les services de l’ambassade de France en Algérie, afin de porter plainte pour avoir été manipulés, hors de tout professionnalisme, de toute déontologie et de toute morale». «Dans une mise au point publiée aujourd’hui sur les réseaux sociaux, Noor déplore “le manque de professionnalisme’’ de la chaîne et “regrette vraiment d’avoir participé au reportage’’», a-t-on indiqué, soulignant que celle-ci «rapporte avoir été contactée par un journaliste algérien pour un reportage traitant de “l’émancipation de la femme algérienne’’ et qu’elle était “loin d’imaginer qu’elle allait être utilisée, elle et son mari, pour donner une mauvaise image des femmes et des hommes de notre pays’’». «Un tournage clandestin supposé révéler “la face cachée’’ de notre pays s’est avéré être une somme d’anecdotes sans profondeur et sans rapport avec la réalité socio-économique (en amélioration constante) et politique (d’ouverture démocratique)», conclut le ministère de la Communication……………………………………………………………… - Dans un entretien accordé à la chaîne « France 24 », le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, a affirmé que l'affaire Drareni n'avait pas de lien avec l'exercice de la profession de journaliste. Expliquant l'impossibilité de commenter là «une décision de justice», le ministre n'affiche pas moins sa satisfaction que «les faits qualifiés par la chambre d'accusation en première instance n'ont aucun rapport avec l'exercice de la profession de journaliste». Interpellé sur le statut de journaliste, revendiqué par Khaled Drareni et reconnu par ses pairs, le ministre de la Communication note que Drareni peut être journaliste, «mais il n'a rien fait pour formaliser cette qualité de journaliste». Belhimer en veut pour preuve que Drareni «n'a pas d'agrément pour être correspondant d'un média étranger. Il n'a jamais demandé un agrément pour l'être». Cette vérité, d'ailleurs, confirmée par le concerné lui-même lors de son procès, conduit le ministre à se poser un certain nombre de questions: «Comment qualifier le travail de quelqu'un qui, tous les jours, assure la couverture d'événements d'importance nationale, envoie des images à des médias étrangers, commente ces images et perçoit une rémunération en contrepartie et dit que ce n'est pas un travail de correspondant?». Belhimer répond à cette interrogation en affirmant qu'il s'agit là «d'un exercice illégal de la profession de journaliste». Le ministre estime qu' «il n'était pas nécessaire de le faire de la sorte, puisque l'article 50 de la Constitution protège le métier de journaliste», et partant «empêcher le juge de prononcer une peine privative de liberté». Et comme élément final d'appréciation, Ammar Belhimer affirme avoir «invité la défense de l'intéressé à se prévaloir de la sérénité, en exerçant l'appel contre le jugement de première instance, afin que règne un climat de sérénité, loin de toute manipulation, politisation et ingérence, notamment étrangère». À ce propos, la vague de soutien dont a bénéficié Drareni, est «une ingérence inadmissible», selon le ministre de la Communication qui souligne l'attachement des Algériens «à leur souveraineté fraîchement acquise. Ils ne tolèrent aucune voix venant d'outre-mer». Ramené sur le dossier de la liberté d'expression en Algérie et tout en précisant son statut d'intellectuel libre, Ammar Belhimer répond, que ceux qui défendent l'idée selon laquelle, le procès Drareni est une régression de la liberté d'expression dans le pays se recrutent dans la faune de l'ancien système. Lequel a «réduit la presse à un champ de ruines et de mines, avec des intrus, des étrangers à la profession, une oligarchie qui s'est accaparée du secteur» et d'ajouter: «Si c'est cela dont ils rêvent. Moi, je ne mange pas de ce pain et je ne suis pas de ce combat.» Une oligarchie et des étrangers qui ont laissé derrière eux des centaines de journalistes de l'audiovisuel sur le carreau. Un aspect que le ministre dit prendre en charge depuis son arrivée à la tête du secteur. Parmi les solutions d'urgence trouvées pour pallier la situation sociale des collègues, Belhimer cite d'abord l'ouverture de trois chaînes de télévision publique qui ont procédé au recrutement de journalistes mis au chômage en raison des difficultés que rencontrent les chaînes de télévision où ils exerçaient. Plus fondamentalement, le chantier concernant ces chaînes relève du chantier technologique ouvert par le ministère de la Communication. Il est prioritairement question, dira le ministre, d'algérianiser toutes ces chaînes. Il reste que la chose n'est pas aussi aisée que cela. Et pour cause, le ministre rappelle un épisode marquant. «Il y a quelques-temps «un cahier des charges a été émis par l'autorité de régulation balbutiante, mais aucune chaîne n'a senti le besoin de retirer le cahier des charges, pour émettre dans le cadre de la loi», rappelle le ministre qui conclut à «une sorte de non-droit dans l'exercice de l'activité audiovisuelle privée». Le subterfuge de l'exercice dans le cadre d'une représentation locale d'une entreprise étrangère trouvé à l'époque, avait juridiquement connu ses limites. Et pour cause, selon la loi, «ces bureaux ne doivent pas dépasser le nombre de 14 employés. Or, en l'espèce, nous avons des chaînes de télévision qui ont recruté, pour l'une 400 travailleurs et l'autre 700, entre journalistes et techniciens». Les propriétaires de ces deux chaînes sont en prison
  • 20-09-2020
    -Le président de la République Abdemadjid Tebboune a évoqué avec des responsables de presse, au cours d'une rencontre diffusée ce dimanche soir, à 22 heures, de multiples questions d'actualité, dont celle liée à la rentrée scolaire 2020/2012, expliquant à ce propos que "la décision est entre les main de la Commission scientifique en charge du suivi de la pandémie du Coronavirus et non pas une décision politique" Parlant de la réduction du transferts sociaux, du fait de la baisse drastique des revenus du pays, le président Tebboune assure que la mesure ne touchera aucunement les couches populaires déjà fragilisées par la crise. S'agissant de la liberté de la presse et tout rappelant qu'elle "est pleinement consacrée dans la prochaine constitution, le chef de l'Etat apporte cette précision que "la liberté de la presse ne signifie le droit à l'insulte et atteinte à la personnalité d'autrui." (voir texte in Communication- Documents et textes réglementaires)
  • 17-09-2020
    -Le ministre de la Communication, Porte parole du Gouvernement, Ammar Belhimer a affirmé, jeudi, que la révision de la loi organique relative à l'information "aboutirait inéluctablement" à la révision du texte de loi sur l'audiovisuel, estimant qu'il serait primordial, "du point de vue éthique", de prioriser la régularisation de la situation des chaînes privées. L'impératif d'accorder tout l'intérêt à l'organisation des chaînes télévisées privées, la codification des spots publicitaires liés à la communication ainsi que l'organisation des activités de publicité "s'inscrivent en droite ligne de la réforme du secteur audiovisuel qui concernera particulièrement la révision du cadre juridique et réglementaire du secteur (la loi organique de l'information de 2012) mais également la révision de la loi relative à l'activité audiovisuelle de 2014", a répondu M. Belhimer à une question du député Taleb Abdellah, sur "les mesures prises pour le suivi du secteur audiovisuel pour une production de qualité, un contenu bien élaboré et un cahier de charges respecté". Intervenant en séance plénière de l'APN consacrée aux questions orales, le ministre a fait état de plus de 50 chaînes privées non agréées en Algérie, affirmant que la réforme du secteur "favorisera l'accompagnement des chaînes privées dans un cadre juridique et réglementaire algérien et permettra à Alcomsat-1 d'optimiser et de développer ses services et les capacités de son exploitation". A ce propos, il a mis l'accent sur l'importance de la "domiciliation juridique" des chaînes privées et "l'algérianisation" des activités médiatiques dites "de droit étranger". M. Belhimer a fait part de "6 chaînes seulement ayant reçu un agrément provisoire pour l'ouverture de bureaux de presse et d'information pour les représenter en Algérie".
  • 15-09-2020
    -Le journaliste Khaled Drareni a été condamné en appel, mardi 15 septembre, à deux (2) ans de prison ferme. Le verdict a suscité la consternation et la fureur des journalistes présents à la cour d’Alger qui ont dénoncé une décision “injuste et injustifiée” et ont scandé le slogan de “Khaled Drareni, SahafI Hor” (journaliste libre). Les deux autres accusés, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, ont vu leur peine légèrement réduite à 4 mois de prison ferme et un an de prison avec sursis. Le parquet avait requis 4 ans de prison ferme et 50 000 Da d’amende à l’encontre du journaliste Khaled Drareni, détenu depuis le 29 mars dernier, et Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche. “Nous sommes tous en danger” ” a réagi, Me Abdelghani Badi, un des membres du collectif de défense. “Lorsque nous voyons de telles décisions, nous ne pouvons établir les libertés fondamentales du citoyen. Nous ne pouvons garantir la liberté de la presse. Aujourd’hui, nous sommes tous en danger. La presse est en danger, la profession d’avocat est en danger, les libertés sont en danger, les Algériens sont en danger” a-t-il déclaré. L’avocat a appelé à une mobilisation de tous pour une Algérie forte où ni “la loi, ni la presse ne sont bafouées”.................................................................. - -La condamnation du journaliste Khaled Drareni à deux de prison ferme en appel par la Cour d’Alger a fait réagir la présidente de la sous-commission des droits de l’homme de l’union européenne, Marie Arena. En réaction à cette lourde condamnation, Marie Arena a déclaré : « La condamnation en appel à deux ans de prison ferme du journaliste Khaled Drareni verrouille le droit à la liberté d’expression dans un pays où la liberté de la presse a été chèrement acquise mais sauvegardée. Il n’est pas de démocratie sans justice, ni de justice sans libertés. Les journalistes sont des défenseurs des droits de l’homme. Qui d’autre peut garantir l’indépendance de l’information en Algérie? ». Pour rappelle ce matin la Cour d’Alger a condamné le journalistes Khaled Drareni à 2 ans de prison ferme avec dépôt pour des faits liés à l’exercice de son métier. Le tribunal de première instance avait condamné Khaled Drareni a 3 ans de prison ferme.......................................................................................................................................................................................................... --Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Amar Belhimer, a présidé ce mardi une séance de travail avec les directeurs et représentants des chaînes de télévision privées en Algérie, consacrée aux dernières retouches liés au référendum populaire sur la révision constitutionnelle, prévu le 1er novembre 2020, indique un communiqué du ministère.
  • 13-09-2020
    -« Al Qaïda » a de nouveau menacé l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, qui a réédité des caricatures du prophète Mohammed QSSL à l’occasion du procès de l’attentat de janvier 2015 contre le journal, selon le groupe américain Site, spécialisé dans la surveillance des organisations djihadistes. Le raid meurtrier contre Charlie Hebdo «n’était pas un incident ponctuel», avertit l’organisation djihadiste dans sa revue publiée ce vendredi. Pour marquer l’ouverture le 2 septembre du procès à Paris des attentats djihadistes contre Charlie Hebdo, des policiers et une supérette juive ayant fait 17 morts dans la capitale française en janvier 2015, le journal satirique a remis en une les caricatures du prophète, qui avaient fait de l’hebdomadaire une cible des djihadistes. Le président Macron a «donné son feu vert» à cette réédition, accuse encore Al Qaïda. «Si votre liberté d’expression ne respecte aucune limite, préparez-vous à vous confronter à la liberté de nos actions», menace l’organisation djihadiste dans sa publication, parue ce 11 septembre, date anniversaire des attentats de septembre 2001 contre les États-Unis fomentés par le groupe djihadiste. Toujours selon SITE, un média affilié à l’organisation djihadiste État islamique a également menacé Charlie Hebdo de représailles début septembre, après la republication de ses caricatures de Mahomet. Au procès qui vient de s’ouvrir, quatorze accusés, dont trois jugés par défaut, sont soupçonnés à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi, et à Amédy Coulibaly, auteurs des tueries qui avaient fait 17 morts, entre le 7 et le 9 janvier 2015,........................................................ --Les préparatifs du secteur de la Communication, consacrés au référendum populaire sur l’amendement de la Constitution, prévu le premier novembre prochain, ont fait l’objet d’une réunion de travail présidée, dimanche 13 à Alger, par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer. Cette rencontre hebdomadaire, qui fait suite à d’autres tenues précédemment depuis l’annonce de la tenue du référendum, a réuni le président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), M. Mohamed Louber, le secrétaire général du ministère de la Communication, M. Ahmed Bouchdjira, et les premiers responsables de l’APS, de l’ANEP, de l’EPTV, de l’ENRS, de TDA, du CIP et du CNDPI, ainsi que des cadres du ministère. Dans ses orientations, le ministre a insisté sur l’importance accordée à ce rendez-vous électoral, en particulier dans sa phase d’explication et de vulgarisation des articles de la nouvelle Constitution qui consacre de larges pans aux droits fondamentaux et aux libertés publiques, au renforcement de la séparation et de l'équilibre des pouvoirs, à l’indépendance de la justice et de la Cour constitutionnelle, à la transparence, la prévention et la lutte contre la corruption et à l’indépendance de l'autorité nationale des élections. Tous ces axes doivent être développés et expliqués aux citoyens, à travers une large campagne médiatique à l’aide de tous les supports, notamment la vidéo, sans omettre l’exploitation de la Toile, à travers les sites électroniques et les réseaux sociaux, en mettant à forte contribution les experts et universitaires dans le domaine du droit constitutionnel, a ajouté le ministre.
  • 07-09-2020
    -Des sit-ins de solidarité avec le journaliste Khaled Drareni, dont le procès en appel est prévu demain, mardi 09 septembre 2002 à la Cour d’Alger, ont eu lieu aujourd’hui à Alger, Paris et Tunis. Ce matin, des journalistes et présentateurs de télévision ont organisé un sit-in à Paris, devant l’ambassade d’Algérie, pour exprimer leur soutien au journaliste, fondateur du site d’information Casbah Tribune, condamné le 10 août dernier à trois ans de prison ferme. Il a arrêté début mars alors qu’il couvrait une manifestation du Hirak, placé sous contrôle judiciaire puis placé en détention provisoire à la fin du même mois. Parmi les journalistes présents à ce rassemblement figuraient Gilles Bouleau, Daphné Burki, Laurent Delahousse, Anne-Claire Coudray, Guy Lagache, Harry Roselmack ou encore Bernard de la Villardière. Le procès en appel du journaliste Khaled Drareni a été programmé pour le 08 septembre 2020 à la Cour d’Alger. A la veille de ce procès, un deuxième sit-in a eu lieu. Cette fois-ci à Tunis, devant le siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Un troisième sit-in a eu lieu à Alger. Des dizaines de journalistes se sont rassemblés à la Maison de la Presse Tahar Djaout à Alger. Il s’agit du troisième sit-in en trois semaines pour exiger la libération de Khaled Drareni...................................................................................................... --L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) a convoqué le directeur d’ « El Hayat TV », suite aux plaintes formulées par la Secrétaire générale (SG) du Parti des Travailleurs (PT), Louisa Hanoune, et la famille Faïzi contre des programmes diffusés par la chaîne, exigeant du responsable de faire preuve « de sérieux et de respect des règles professionnelles ». « La SG du PT a fait parvenir à l’ARAV une plainte contre la chaîne privée +El Hayat TV+, considérant les accusations dangereuses, l’attaque, l’offense et l’humiliation contenues dans les programmes +Crisis+ et +Politique+ comme une transgression aux lois et à la déontologie, car ne relevant pas du débat politique et de l’expression d’opinion », a écrit l’ARAV lundi dans un communiqué. « Une autre plainte est également parvenue à l’ARAV de la part de la famille +Faïzi+ contre la même chaîne qui a évoqué, à travers le programme +Cheni cheni chow+ les logements AADL de la cité Faïzi à l’est d’Alger, en soulignant le ton ironique et le sarcasme du présentateur qui a évoqué le patronyme +Faïzi+ attribué à cette cité, une famille qui a offert au pays de nombreux martyrs », a ajouté le communiqué. L’ARAV a ainsi convoqué le directeur d’« El Hayet TV » pour lui demander des explications concernant ces deux sujets », lequel « a reconnu que l’animateur de l’émission +Crisis+ avait véritablement commis des dépassements à l’encontre de la SG du PT à laquelle il présente personnellement ses plates excuses ». Le responsable de la chaîne privée a également adressé un avertissement au présentateur de l’émission, exigeant que ce type de dérapages ne se reproduise plus, et affirmant que la SG du PT possède le droit de répondre et d’exprimer son avis en toute liberté conformément aux règles de la République ». Concernant la plainte de la famille +Faïzi+, l’ARAV a précisé que « le directeur de la chaîne s’était excusé au nom du programme et en son nom auprès de cette famille, et avait réaffirmé qu’il s’agissait d’un simple incident non intentionnel et une erreur purement professionnelle ». L’ARAV a, par ailleurs, fait rappeler au responsable de la chaîne « l’impératif de faire preuve de sérieux et de respect des règles déontologiques et professionnelles », attirant par la même « l’attention des chaînes audiovisuelles sur l’obligation d’éviter toute offense et de faire montre d’objectivité et de professionnalisme », a conclu le communiqué……………………………………………… -© www.dia-algerie.com :Au moment où on annonçait le retrait de l’accréditation pour la chaîne d’info saoudienne Al Arabiya Tv, on annonce en parallèle que l’Algérie va autoriser l’accréditation d’un bureau d’Al Jazeera en Algérie 16 ans après sa fermeture sur instruction du président Bouteflika en 2004. A l’époque, les autorités Algériennes avaient décidé de geler l’activité du bureau de la chaîne Qatarie Al Jazeera à Alger « pour une durée illimitée », suite à la diffusion par Al Jazeera du programme « Etidjah El Mouaakes», de Faisal Qassem , sur la situation en Algérie, au lendemain de la dernière élection présidentielle de 2004. Mohamed Daho, le correspondant d’Aljazeera dont le bureau était situé juste en face de l’ENTV, avait été informé par le ministère de la communication que l’activité du bureau est temporairement suspendue. L’émission d’Al jazeera était accusée d’avoir donné la parole à d’anciens militaires algériens déserteurs à l’image de Mohamed Samraoui qui avait porté de graves accusations à l’encontre des officiers de l’armée algérienne rendus responsables des massacres durant la décennie passée. Le président Bouteflika qui a été mal traité lors de ses interventions en direct en 1999 et 2002 sur Al Jazeera avait refusé toutes les demandes de réouverture du bureau à Alger. Depuis cette date, les relations entre le bras médiatique du Qatar et l’Algérie se sont détériorées notamment après la diffusion le 23 décembre 2007, à la suite des attentats du 11 décembre 2007 à Alger, d’un sondage en posant la question suivante sur son site web : « Soutenez-vous les attentats d’Al-Qaïda en Algérie ? ». En plus de donner la parole à l’opposition, Al Jazeera diffusait les images de propagande de l’AQMI et notamment les images d’horreur de l’exécution de l’otage français Hervé Gourdel en 2014. Au moment où elle avait mené une campagne médiatique agressive sur les révolutions arabes en Egypte et surtout en Syrie, Al Jazeera a baissé le ton concernant l’Algérie entre 2014 et 2018. Cette dernière avait couvert correctement le Hirak et n’a pas récupéré cette manifestation, ce qui a étonné plusieurs observateurs. Des lives ont même été autorisés de la grande poste pour évoquer la situation politique en Algérie. Al Jazeera a ensuite couvert professionnellement les élections présidentielles de décembre 2019. Il a fallu attendre l’arrivée du Président Tebboune pour que Al Jazeera retrouve son bureau à Alger. Si son ouverture sera officialisée dans quelques jours, il sera le seul bureau de la chaîne d’info Qatarie dans la région MENA, après la fermeture des bureaux d’Al Jazeera au Maroc, en Libye, en Egypte, à Damas et même en Arabie Saoudite.
  • 05-09-2020
    -La famille de l'ancien vice ministre de la défense nationale et chef d'état-major, le défunt Ahmed Gaïd Salah, a décidé de porter plainte contre le quotidien El Watan pour "atteinte à la réputation de l'ex-chef de l'Etat-major et à l'image de l'armée nationale populaire". La photo en Une, du journal, représentant feu Ahmed Gaid Salah, aurait déclenché une avalanche de critiques contre le journal qui avait énuméré dans la dite édition les biens des fils de Gaid Salah et les origines de leur fortune. La publicité étatique qui avait été rétablit au profit du journal, lequel avait acheté la "Pax Romana" avec les autorités, lui aurait été de nouveau retiré, en guise de mesure de rétorsion. Notons enfin, qu'une mesure d'interdiction de sortie du territoire national (ISTN) l'encontre des deux enfants de feu Gaid Salah, a même fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux, une fake-news selon des sources bien informées.
  • 03-09-2020
    -Le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) a appelé, jeudi dans un communiqué, à faire preuve de professionnalisme et de haut sens de responsabilité dans l'exercice des libertés de presse et d'expression. "Il n'existe pas de libertés absolues d'expression et de presse" dans le monde de la presse, car les traités internationaux notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques prévoit en son article 19, une série de restrictions sur ces libertés à savoir la sauvegarde de l'ordre public, de la sécurité nationale, de la réputation d'autrui et de la santé et de la moralité publiques", précise le communiqué qui a sanctionné la réunion du bureau du CNDH consacrée à la définition du programme d'action pour le prochain semestre. "Ces restrictions doivent être imposées en vertu d'une loi et à la mesure de l'objectif qu'elles tendent à concrétiser à la faveur d'une société démocratique", a ajouté la même source. Affirmant que les libertés de presse et d'expression "sous-tendent les fondements d'un Etat de droit, pour être la base de la transparence et de la reddition de comptes", le CNDH a rappelé que les textes fondamentaux de l'Etat algérien, en tête desquels la Constitution, consacrent les libertés d'expression et de presse. Le CNDH estime que "le Hirak populaire authentique était, à part entière, une des formes de la pratique de la liberté d'expression de façon collective. La liberté d'expression est le plus important moyens ayant mis un terme à la farce du 5ème mandat", soulignant, par ailleurs, que cette liberté "est parmi les outils majeurs de l'édification de l'Algérie nouvelle qui demeure dénuée de sens en l'absence de la liberté des journalistes à exprimer leurs opinions de manière professionnelle ".
  • 02-09-2020
    -Le ministère de la Communication a mis en garde, mercredi dans un communiqué, contre la recrudescence de l'"usage abusif" des pseudonymes ou fausses signatures d'articles de presse, en le qualifiant de pratique "anti-professionnelle" et "contraire" à la déontologie de l'exercice du journalisme (Voir texte complet in communication/documents et textes réglementaires)....................................................................................... -Depuis le 31 août, la chaîne privée Numidia Tv appartenant au groupe Tahkout a stoppé ses activités et remercié tous employés de la chaîne, ont annoncé plusieurs journalistes de la chaîne sur les réseaux sociaux. La raison est bien sûr liée avec la condamnation du principal patron de la chaîne Mahiedienne Tahkout qui a été condamné à 16 ans de prison ferme et la saisie de tous ses biens. Asphyxié financièrement, la chaîne qui emploie plus plusieurs dizaines de techniciens, journalistes et administrateurs n’a plus les moyens de payer les travailleurs et de ce fait a libéré tous le monde en prévision de sa fermeture définitive. La chaîne subit le même sort que la chaîne Dzair Tv appartenant à autre hommes d’affaires Ali Haddad, emprisonnés dans presque les mêmes affaires que Tahkout et qui a été fermé définitivement après plusieurs mois de crise. Il y a quelques semaines, la chaîne avait subit un arrêt de la diffusion durant 48h. La direction de Numidia Tv avait reconnu à l’époque qu’elle passe par une période financière difficile, en raisons des retards dans le recouvrement des finances de la chaîne. Un déficit financier qui a été accentué par la crise sanitaire du Covid 19 qui a retardé tous les paiements. Pour rappel, Mahiedine Tahkout a acheté la chaîne Numidia Tv en octobre 2015, après la mort de son fondateur Sami Riad, en 2014. Ce dernier se serait suicidé suite à des pression de l’homme d’affaires.