Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Colonisation/ Loi criminalisation mai 2026 (Extraits)

Date de création: 23-05-2026 19:24
Dernière mise à jour: 23-05-2026 19:24
Lu: 210 fois


HISTOIRE- DOCUMENTS ET TEXTES RÈGLEMENTAIRES- COLONISATION/ LOI CRIMINALISATION MAI 2026 (Extraits)

Chapitre II CRIMES DE LA COLONISATION FRANÇAISE

Art. 4. — Sont considérés crimes de colonisation, les actes et les pratiques suivants :

• l’agression contre l’Etat algérien ; • l’homicide volontaire ; • le fait de diriger des attaques militaires contre des populations civiles de manière délibérée ; • le recours excessif à la force armée ; • l’utilisation d’armes non conventionnelles et interdites au niveau international ; • la pose de mines ; • les expérimentations chimiques et les explosions nucléaires ; • les exécutions extrajudiciaires ; • le pillage du Trésor de l’Etat algérien ; • le pillage systématique des richesses ; • la soumission des algériens, à l’exclusion de toute autre population, à des lois d’exception ; • la pratique de la torture physique et psychologique de manière cruelle et à grande échelle, ainsi que l’atteinte grave et délibérée à l’intégrité physique ou à la santé mentale ;

• la discrimination raciale, le traitement inhumain et la privation intentionnelle de jouissance des droits fondamentaux ; • la déportation hors du territoire national ; • le déplacement illégal des populations civiles vers les montagnes et les zones arides, ainsi que la confiscation de leurs biens ; • les enlèvements et les disparitions forcées de personnes ; • la détention de personnes en dehors de tout cadre légal ; • le regroupement des populations civiles dans des camps de concentration, pour en faire des boucliers humains ; • la conscription pour servir dans les forces armées françaises ; • la création de tribunaux d’exception dépourvus de garanties judiciaires ; • la destruction ou la confiscation de biens ; • la privation de la liberté d’opinion et d’expression ; • la privation du droit à l’éducation ; • la privation de l’accès aux fonctions publiques ; • les atteintes aux libertés individuelles et à l’intimité de la vie privée ; • les atteintes à l’honneur et à la dignité des personnes ; • le viol et/ou l’esclavage sexuel ; • la profanation et la destruction des lieux de culte, leur détournement de leur destination, ainsi que les crimes de christianisation forcée et des tentatives d’effacement de l’identité nationale ; • la causation intentionnelle de tragédies humaines et environnementales résultant des explosions nucléaires ; • l’attribution systématique d’appellations dégradantes aux algériens dans le but d’altérer le système de l’état civil des algériens ; • les atteintes à la dignité des morts, la profanation des dépouilles et la rétention de certaines de leurs parties. 

Art. 5. — Nonobstant leur degré d’exécution, sont imprescriptibles les crimes de colonisation commis contre le peuple algérien, tels que mentionnés à l’article 4 ci-dessus, perpétrés par les éléments des forces armées, par la police ou par tout autre organe armé constitué relevant des autorités coloniales, ou par les milices armées ou les membres des forces auxiliaires, quel que soit leur rôle — qu’ils en soient auteurs principaux, complices ou instigateurs directs —,  ou en coalition sur ordre ou permission des représentants des autorités coloniales.

Art. 5. — Nonobstant leur degré d’exécution, sont imprescriptibles les crimes de colonisation commis contre le peuple algérien, tels que mentionnés à l’article 4 ci-dessus, perpétrés par les éléments des forces armées, par la police ou par tout autre organe armé constitué relevant des autorités coloniales, ou par les milices armées ou les membres des forces auxiliaires, quel que soit leur rôle — qu’ils en soient auteurs principaux, complices ou instigateurs directs —,  ou en coalition sur ordre ou permission des représentants des autorités coloniales.

Art. 6. — Est un crime de trahison, toute forme de coopération des harkis et de toute personne assimilée, avec les autorités coloniales, dirigée contre les différentes formes de lutte et de combat engagés pour le recouvrement de la souveraineté nationale et de l’indépendance.