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Malade/ Déficients cardiaques

Date de création: 21-04-2026 18:40
Dernière mise à jour: 21-04-2026 18:40
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SANTE- MALADE- MALADE/ DÉFICIENTS CARDIAQUES

« Cœur protégé, dialyse retardée » c’est là le thème d’une rencontre scientifique qui a réuni, samedi 18 avril 2026, pas moins de six spécialistes des deux domaines qui ont tour à tour exposé les données médicales sur la différence des traitements appliqués. Il se trouve que la déficience cardiaque affecte 64,3 millions de personnes dans le monde, selon l’OMS. Chaque année, environ quatre millions de nouveaux cas sont recensés. L’on estime que 990 000 Algériens souffrent d’insuffisance cardiaque et 30% des malades arrivent fatalement à la dialyse en quelques années. Des médicaments font disparaître l’insuffisance cardiaque comme ils stoppent la maladie rénale chronique chez des millions de diabétiques et hypertendus. Cette journée de formation, organisée par « NHS -Mediacom » sous le parrainage de l’Association des laboratoires d’analyses médicales, la Société algérienne de cardiologie et la Société algérienne de médecine générale avec le soutien de producteurs pharmaceutiques dont « AstraZeneca » et « El Kendi » a été animée particulièrement par trois praticiens spécialistes qui ont exposé le « syndrome cardiorénal sous l’aune des facteurs de risques, des contraintes diagnostiques, des options thérapeutiques et de la pharmacoéconomie. » Le Pr Mohamed Chettibi, chef de service de cardiologie au CHU Issad Hassani de Béni Messous (Alger), a répercuté une classification de l’OMS des causes principales de mortalité chez les personnes âgées de 30 à 69 ans. Il ressort que les maladies non transmissibles sont responsables de 65,7% des décès, chaque année. Dans cette proportion, les maladies cardiovasculaires entraînent la mort dans 36% des cas, loin devant les cancers (13%), les maladies transmissibles (15%), les pathologies d’origine respiratoire (3%), les traumatismes (10%).... Le praticien clinicien précise dans son intervention que les femmes, en général, souffrent plus d’hypertension et de troubles cérébrovasculaires, que les hommes qui sont davantage exposés aux infarctus du myocarde et à certaines pathologies cardiaques ischémiques. Cependant, il existe des alternatives et les principaux traitements de l’insuffisance cardiaque sont disponibles en Algérie » assure le Pr Chettibi qui estime, néanmoins, primordial « d’intensifier les efforts pour optimiser les parcours de soins des patients, surtout dans la période qui suit leur première admission à l’hôpital ». Aussi, le Pr Farid Haddoum, chef de service néphrologie et hémodialyse au CHU Mustapha tire la sonnette d’alarme et de s’interroger : « Qui est sûr et certain que ses propres reins fonctionnent correctement ? ». Question difficile, dira-t-il car la maladie rénale est « silencieuse et pernicieuse ». Selon les données nationales de 2025 citées par le Pr, sur les 42 500 insuffisants rénaux, 3 500 ont reçu une greffe, 1000 sont soignés en dialyse péritonéale et...38000 sont en hémodialyse. « L’hémodialyse chronique est l’échec de la médecine » assène ce praticien, qui informe que des médicaments inhibiteurs sont disponibles en Algérie et protègent le rein de manière significative.