-En 2022, la France
était le septième pays d’accueil des étudiants internationaux en mobilité
diplômante. C’est l’un des chiffres énoncés par le premier président de
la Cour des comptes Pierre
Moscovici, lors d’une conférence de presse (mi-mars 2025)consacrée
au rapport sur l’évaluation de l’attractivité de l’enseignement supérieur
français pour les étudiants internationaux. Or la mobilité étudiante ne cesse
de croître partout dans le monde. «Aujourd’hui,
les étudiants en déplacement international représentent 2,7% des 256 millions
estimés dans le monde», précise le premier président.
Et en 2023-2024, ce
sont les étudiants étrangers en mobilité diplômante qui représentaient la plus
grosse part des étudiants étrangers en France (293.000).
Malgré ces chiffres,
la France perd en attractivité pour les étudiants étrangers. En témoignent les
chiffres des années précédentes, puisqu’elle était le deuxième pays d’accueil
en 1980 derrière les États-Unis, et le quatrième en 2017. Ce sont les pays
anglo-saxons qui arrivent en tête des destinations prisées, mais aussi certains
pays européens comme l’Allemagne. Parmi ceux qui sont tout de même attirés par
la France, ils sont originaires à 50% de pays maghrébins ou africains, à 22%
d’Asie, et à 19% de pays européens. Le pays attire donc essentiellement des
étudiants francophones, qui s’orientent principalement vers des universités
(65%), des écoles de commerce (16%) et des écoles d’ingénieurs (5%).
La raison principale
de cette baisse de l’attractivité de la France, selon la Cour des comptes, est
le calendrier d’admission tardif du pays. En effet, les délais d’obtention de
visas et de titres de séjour en décourageraient plus d’un.
-Au titre de l'année
universitaire 2025, 117 écoles doctorales au niveau national, en tant que
nouveau modèle de coopération et de coordination entre les établissements
d'enseignement supérieur sont agréées à l'échelle nationale».
-Mai
2025 :200.000 étudiantes et étudiants
ont animé le sport universitaire, durant l’année universitaire à l’échelle
nationale. Le ministre a précisé, lors de la cérémonie de clôture des activités
sportives universitaires à l’université Chahid Ahmed-Zabana de Relizane, que «de
septembre à mai, quelque 200.000 étudiants ont pratiqué des sports
universitaires, qu’ils soient individuels ou collectifs».
Il a également indiqué que 57 étudiants universitaires ont remporté des
distinctions internationales et 18 associations sportives ont été créées,
soulignant que «la stratégie du sport universitaire commence à porter ses fruits».
-Commémoration ,à l’Université d’Alger, du 63ème
anniversaire de l’incendie de la Biblithèque
universitaire d’Alger par l’Oas le 7 juin 1962.Il a provoqué la destruction de 400.000 ouvrages et manuscrits de laa Bu qui
comprenait à l’époque plus de 600.000 livres
-Le taux de réussite et le nombre de
candidats reçus au Bem est en progression constante
sur les quatre dernières années. : en 2022, 720.625 candidats dont
425.994 reçus, soit un taux de réussite de 59,16 % ; en 2023, 788.703 candidats
dont 476.760 reçus, soit un taux de réussite de 60,97 % ; en 2024, 805.444
candidats dont 502.521 reçus, soit un taux de réussite de 62,85 % ; en 2025, 826.970
candidats dont 435.646 reçus, soit un taux de réussite de 67,56 %
-L’Algérie
compte aujourd’hui 124 incubateurs universitaires, répartis sur l’ensemble
du territoire qui accompagnent les étudiants et chercheurs dans la
concrétisation de leurs idées innovantes. Plus de 11.000 projets
innovants y ont été enregistrés, avec une progression notable de 50% entre
2023 et 2024. En parallèle,
environ 60.000 étudiants sont engagés dans des projets entrepreneuriaux,
contribuant ainsi à l’émergence de start-up et de micro-entreprises issues du
milieu académique.Les
universités abritent également 1.801 laboratoires de recherche, 47
unités de recherche, 30 centres de recherche et plus de 100
centres de développement de l’entrepreneuriat, traduisant la volonté de bâtir
un environnement propice à l’innovation. L’objectif affiché par les autorités
est d’atteindre 20.000 start-up d’ici 2029, en
s’appuyant sur la dynamique créée au sein des établissements universitaires.
-L’Université
en chiffres, en 2025 : Près de 2 000
000 d’étudiants inscrits, dont 331 827 nouveaux./ Plus
de 75 000 enseignants, dont 4 112 postes budgétaires créés en 2025 (2 941
enseignants-chercheurs, 719 enseignants hospitalo-universitaires, 156
chercheurs permanents, 185 chercheurs sous contrat.) / 1,9 million de places
pédagogiques dont 28 000 livrées cette année. n 556
000 lits disponibles, dont 25 nouvelles résidences / 53 nouveaux parcours
(licence, master, ingéniorat, double diplôme). n Plus
de 65 000 étudiants africains (45 nationalités dont 21 pays arabes). / 69
plateformes numériques pour les inscriptions ; mise en place d’une nouvelle
carte de formation et développement des doubles diplômes
-Le
nombre d’inscrits à l’Université algérienne venus de l’étranger a franchi cette
année (2025-2026) la
barre des 6.400 étudiants. Il y a lieu
de rappeler que le chef de l’État a, lors de sa participation au Sommet des
universités africaines, réaffirmé la
volonté de l’Algérie d’ouvrir davantage ses portes à la jeunesse du continent.
Il a annoncé que l’Algérie est prête à offrir 8.000 bourses d’études au profit
des étudiants étrangers, en particulier africains.
-Selon
la Société algérienne d’obésité et des maladies métaboliques, fin octobre 2025, , SAOMM, plus
de 11% des étudiants sont obèses.