ECONOMIE- INFOS’ DIVERSES- ÉCONOMIE/INFOS’ DIVERSES
2025
-Une
étude, effectuée par la Fédération algérienne des consommateurs sur la quantité
moyenne et le coût de la consommation individuelle et familiale pendant le mois
de Ramadhan, a révélé qu’une famille algérienne, en 2025, composée de 5 membres dépense 55.000
dinars pour ce mois béni. L’étude, rendue publique par le président de la FAC,
a précisé que sur les 47 millions d’Algériens évalués, lors du dernier
recensement, le nombre de ménages dénombré est de 9,4 millions et que la
moyenne des membres appartenant à une seule famille est de 5 personnes. L’étude
a révélé, également, que le budget global, pour l’ensemble des 9,4 millions de
familles, pour le mois de Ramadhan est de 522,170 millions de DA.
-2024 :
Les investissements directs étrangers (IDE) ont reculé de 11% au niveau mondial
avec un montant de 1500 milliards de dollars. C’est
ainsi la deuxième année consécutive de baisse. Une baisse qui
confirme le ralentissement marqué des flux de capitaux productifs. C’est ce
qu’indique le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le
commerce et le développement (Cnuced) sur les investissements
directs étrangers ( IDE).
A contre-courant de la tendance
mondiale, l’Afrique a vu ses IDE augmenter de 75%, reflet d’un seul grand
projet en Egypte. L’Afrique du Nord a été en effet le moteur régional en
matière d’IDE avec la première place pour l’Egypte sur le continent et neuvième
à l’échelle mondiale. Et ce, pour un montant de 47 milliards de dollars.
L’Algérie a réussi à se placer parmi les vingt premiers pays africains ayant
drainé les IDE arrivant en seizième position avec 1,43 milliard de dollars.
Globalement, les flux ont
augmenté de 12% en Afrique, soutenus par la facilitation des
investissements et la réforme réglementaire. Le Moyen-Orient a maintenu de son
côté des flux importants, soutenus par la diversification économique dans la
région du Golfe. Selon la même source , une baisse de
22% des IDE vers les économies développées est à relever, dont une chute de 58%
en Europe. A noter par ailleurs que le paysage de l’investissement en 2024 a
été façonné par les tensions géopolitiques, la fragmentation du commerce et
l’intensification de la concurrence entre les politiques industrielles.
«Ces
dynamiques, combinées à des risques financiers élevés et à l’incertitude,
redessinent la carte mondiale des investissements et érodent la confiance des
investisseurs à long terme», précise le rapport. Lequel précède, faut-il le
noter, la quatrième Conférence internationale sur le financement du
développement (FFD4), au
-L’économie informelle en Algérie, rerésente entre 30 % et 35 % du PIB,
-L'économie mondiale pèse 117 000
milliards de dollars