-Le SIG (France)
est un des services de l’État parmi les moins connus du grand public, pas le
mieux doté officiellement en matière budgétaire, et pourtant l’un des plus
influents : le service d’information du gouvernement, en abrégé le SIG. Il
est né en 1963, au temps de l’ORTF et de la télévision d’État, comme « service
de liaison interministérielle pour l’information », rattaché au ministère
de l’Information alors dirigé par Alain
Peyrefitte.Il est
désormais rattaché au premier ministre et a une double fonction : faire
connaître l’action du gouvernement et renseigner celui-ci sur l’état de
l’opinion. Plusieurs dizaines de sondages annuels – demeurant confidentiels –
sont commandés et ses 23,4 millions d’euros de budget annuel aujourd’hui
ne reflètent pas son influence réelle.
Peu à peu, le SIG a vu ses missions
s’élargir – depuis 2000, elles comprennent l’analyse de l’opinion publique et
du contenu des médias. Avec Emmanuel Macron à l’Élysée, il a vu son budget
augmenter de 70 %. Un ultime décret en 2024 étend encore ses prérogatives,
et quand il s’agissait auparavant de simplement « diffuser (…) au
public des informations sur l’action gouvernementale », l’objectif
affiché désormais est de « valoriser la mise en œuvre concrète des
politiques publiques ». Les administrations sont invitées à ce que leur
communication phare transite désormais par ce hub.
Lors d’un séminaire en février 2023, les
près de 500 communicants de diverses administrations ont été priés de signer un
« engagement des communicants ». Un « document
fondateur », n’hésite pas à écrire le SIG, une sorte de serment solennel
de « tout mettre en œuvre pour accompagner l’État dans ses missions
d’intérêt général au service de l’amélioration de la vie de nos
concitoyens ». « Au-delà du côté pompeux du texte, se
souvient l’un d’eux, ça actait la reprise en main par le SIG de la
communication du gouvernement. »
-En mars 1978, ce qui était alors la RTA (Radio et télévision
algériennes) avait édité une revue, «Les 2 écrans».
Les articles étaient essentiellement rédigés en français, mais la partie en
arabe en donnait la traduction. Abderrahmane Laghouati
était directeur de la RTA et Ahmed Bedjaoui animait
un ciné-club très suivi sur la chaîne unique.
Le film de la soirée était toujours suivi d’un débat. C’est plus tard, à
la fin des années 1980, que les chaînes venues du ciel vont
«arroser» le pays. Perçue comme une menace, cette intrusion alimentait
le débat dans les pages des journaux. Entre autres collaborateurs de la revue
« Les 2 écrans » , on avait Djamel Eddine Merdaci venu d’El Moudjahid, Abdou B. d’El Djeich ou Mouny Berrah, des signatures connues, rejoignent la revue. Guy Hennebelle et Ignacio Ramonet, qui dirigera plus tard «Le Monde diplomatique», faisaient partie des chroniqueurs
réguliers de la publication mensuelle.
Azzedine Mabrouki, qui fera le tour des
festivals du monde, Bedjaoui, Merzak
Meneceur, Reda Farouk Beloufa,
Yazid Khodja, Boudjemaâ Kareche, Mireille Djaider, Hachemi Cherif, Benhedouga
formaient le comité de rédaction. Outre des critiques sur la production
télévisuelle et cinématographique, on donnait la parole aux réalisateurs,
confectionnait des dossiers. L’office public (ONCIC) et l’ex-RTA produisaient
alors des films, et à la Cinémathèque d’Alger, on pouvait écouter Youssef Chahine, les Allemands
Fassbinder, Werner Herzog et on décortiquait les œuvres de Glauber Rocha, du
Brésilien ou du Sénégalais, Sembene Ousmane. Le cinéma était une arme de
revendication mais on ne sacrifiait pas l’esthétique. En 1983, «Les 2 écrans» disparaît au moment où les enjeux de
l’audiovisuel se posaient avec acuité
-Durant le mois de Ramadhan, des
associations à caractère social et humanitaire ainsi que des particuliers ont
procédé à l'ouverture de près de 2200 restaurants de l'Iftar
à l'échelle nationale, offrant près de 600.000 repas par jour aux jeûneurs,
notamment les passagers et les nécessiteux".
Ces associations ont obtenu des
autorisations pour ouvrir ces restaurants, auprès des commissions
multisectorielles de wilaya présidées par les directions de wilaya de l'action
sociale et de la solidarité.
-Le marché mondial de la musique enregistrée a connu une dixième
année consécutive de croissance en 2024, portée par les abonnements aux
plateformes de streaming et le succès de stars comme Taylor Swift, a annoncé
mercredi la fédération du secteur (IFPI).
Son chiffre d'affaires a atteint le record de 29,6
milliards de dollars (27,2 milliards d'euros) en 2024, en progression de 4,8%,
a indiqué la Fédération internationale de l'industrie phonographique, qui a par
ailleurs exprimé des craintes liées à l'essor de l'IA.
Le streaming musical - ou la
diffusion de contenus en ligne sur des plateformes comme Spotify ou Apple Music
-, reste le moteur de cette performance.
Grâce à un nombre accru
d'abonnements payants, il représente plus des deux tiers (69%) des revenus
mondiaux du secteur, soit 20,4 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros), selon le rapport annuel de l'IFPI.
-Là
où tant de civilisations prestigieuses ont disparu – Rome, la Grèce antique,
l’Égypte pharaonique – l’Algérie a su préserver son identité plurielle et son
existence collective. Elle a d’abord régné durant la XIXe dynastie avant
d’affronter les pharaons de la XXe dynastie, croisé le fer avec l’antique Rome
et donné des empereurs à l’Empire romain, comme le rappelle la figure de
l’empereur romain né à Cherchell (ancienne Cesaree de
Maurétanie, en Algérie) qui s’appelle Macrin (Marcus Opellius
Severus Macrinus). Elle a vu naître le premier roman
de l’histoire, « l’Âne d’or », d’Apulée de Madaure,
et a été le théâtre de grandes synthèses culturelles et religieuses. Elle a
offert au monde des figures majeures de la pensée, de la littérature et de la
spiritualité. Sainte Monique, mère de Saint Augustin, et Saint Augustin
lui-même, philosophe et théologien de génie, qui a fondé une école de pensée
dont l’influence traverse les siècles. Aujourd’hui, le pape Léon XIV se
revendique explicitement de cette filiation augustinienne, puisant dans
l’héritage de Thagaste et d’Hippone, les fondements
de son engagement pour la paix, la dignité humaine et le dialogue entre les
cultures. Léon XIV a également évoqué avec émotion ses visites à Annaba et à
Souk Ahras, soulignant combien la terre algérienne,
berceau de Saint Augustin et de Sainte Monique, avait nourri sa vocation et sa
vision de l’Église universelle.
-L’émission Alhan Wa Chabab, lancée en 1973, a connu plusieurs interruptions,
pour revenir en 2007 avec le slogan «Awdat
Al Madrassa» (le retour de l’école). L’émission a révélé de grands noms de la
chanson, comme Nadia Benyoucef, Nardjas,
Cheb Mami, Hassiba Amrouche, Naima Dziria, Fouad Ouaman, Zakia Mohamed, et plus récemment Celia Ould Mohand, Numida Lezoul et d’autres.
- Au cours de la 23e campagne de collecte de la Zakat pour l’année 2025,
plus de 85 milliards de centimes ont été mobilisés et redistribués à plus de
93.000 bénéficiaires. Par ailleurs, la Zakat El-Fitr
a permis la redistribution de plus de 87 milliards de centimes, touchant ainsi
183.671 citoyens