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Culture- Infos diverses 2025

Date de création: 04-01-2026 19:43
Dernière mise à jour: 04-01-2026 19:43
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CULTURE- INFOS’DIVERSES-CULTURE/INFOS’DIVERSES  2025

 

-Le SIG (France) est un des services de l’État parmi les moins connus du grand public, pas le mieux doté officiellement en matière budgétaire, et pourtant l’un des plus influents : le service d’information du gouvernement, en abrégé le SIG. Il est né en 1963, au temps de l’ORTF et de la télévision d’État, comme « service de liaison interministérielle pour l’information », rattaché au ministère de l’Information alors dirigé par Alain Peyrefitte.Il est désormais rattaché au premier ministre et a une double fonction : faire connaître l’action du gouvernement et renseigner celui-ci sur l’état de l’opinion. Plusieurs dizaines de sondages annuels – demeurant confidentiels – sont commandés et ses 23,4 millions d’euros de budget annuel aujourd’hui ne reflètent pas son influence réelle.

Peu à peu, le SIG a vu ses missions s’élargir – depuis 2000, elles comprennent l’analyse de l’opinion publique et du contenu des médias. Avec Emmanuel Macron à l’Élysée, il a vu son budget augmenter de 70 %. Un ultime décret en 2024 étend encore ses prérogatives, et quand il s’agissait auparavant de simplement « diffuser (…) au public des informations sur l’action gouvernementale », l’objectif affiché désormais est de « valoriser la mise en œuvre concrète des politiques publiques ». Les administrations sont invitées à ce que leur communication phare transite désormais par ce hub.

Lors d’un séminaire en février 2023, les près de 500 communicants de diverses administrations ont été priés de signer un « engagement des communicants ». Un « document fondateur », n’hésite pas à écrire le SIG, une sorte de serment solennel de « tout mettre en œuvre pour accompagner l’État dans ses missions d’intérêt général au service de l’amélioration de la vie de nos concitoyens ». « Au-delà du côté pompeux du texte, se souvient l’un d’eux, ça actait la reprise en main par le SIG de la communication du gouvernement. »

-En mars 1978, ce qui était alors la RTA (Radio et télévision algériennes) avait édité une revue, «Les 2 écrans». Les articles étaient essentiellement rédigés en français, mais la partie en arabe en donnait la traduction. Abderrahmane Laghouati était directeur de la RTA et Ahmed Bedjaoui animait un ciné-club très suivi sur la chaîne unique.  Le film de la soirée était toujours suivi d’un débat. C’est plus tard, à la fin des années 1980, que les chaînes venues du ciel vont «arroser» le pays. Perçue comme une menace, cette intrusion alimentait le débat dans les pages des journaux. Entre autres collaborateurs de la revue « Les 2 écrans » , on avait Djamel Eddine Merdaci venu d’El Moudjahid, Abdou B. d’El Djeich ou Mouny Berrah, des signatures connues, rejoignent la revue. Guy Hennebelle et Ignacio Ramonet, qui dirigera plus tard «Le Monde diplomatique», faisaient partie des chroniqueurs réguliers de la publication mensuelle.  Azzedine Mabrouki, qui fera le tour des festivals du monde, Bedjaoui, Merzak Meneceur, Reda Farouk Beloufa, Yazid Khodja, Boudjemaâ Kareche, Mireille Djaider, Hachemi Cherif, Benhedouga formaient le comité de rédaction. Outre des critiques sur la production télévisuelle et cinématographique, on donnait la parole aux réalisateurs, confectionnait des dossiers. L’office public (ONCIC) et l’ex-RTA produisaient alors des films, et à la Cinémathèque d’Alger, on pouvait écouter  Youssef Chahine, les Allemands Fassbinder, Werner Herzog et on décortiquait les œuvres de Glauber Rocha, du Brésilien ou du Sénégalais, Sembene Ousmane. Le cinéma était une arme de revendication mais on ne sacrifiait pas l’esthétique. En 1983, «Les 2 écrans» disparaît au moment où les enjeux de l’audiovisuel se posaient avec acuité

-Durant le mois de Ramadhan, des associations à caractère social et humanitaire ainsi que des particuliers ont procédé à l'ouverture de près de 2200 restaurants de l'Iftar à l'échelle nationale, offrant près de 600.000 repas par jour aux jeûneurs, notamment les passagers et les nécessiteux".

Ces associations ont obtenu des autorisations pour ouvrir ces restaurants, auprès des commissions multisectorielles de wilaya présidées par les directions de wilaya de l'action sociale et de la solidarité.

-Le marché mondial de la musique enregistrée a connu une dixième année consécutive de croissance en 2024, portée par les abonnements aux plateformes de streaming et le succès de stars comme Taylor Swift, a annoncé mercredi la fédération du secteur (IFPI).

Son chiffre d'affaires a atteint le record de 29,6 milliards de dollars (27,2 milliards d'euros) en 2024, en progression de 4,8%, a indiqué la Fédération internationale de l'industrie phonographique, qui a par ailleurs exprimé des craintes liées à l'essor de l'IA.

Le streaming musical - ou la diffusion de contenus en ligne sur des plateformes comme Spotify ou Apple Music -, reste le moteur de cette performance.

Grâce à un nombre accru d'abonnements payants, il représente plus des deux tiers (69%) des revenus mondiaux du secteur, soit 20,4 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros), selon le rapport annuel de l'IFPI.

-Là où tant de civilisations prestigieuses ont disparu – Rome, la Grèce antique, l’Égypte pharaonique – l’Algérie a su préserver son identité plurielle et son existence collective. Elle a d’abord régné durant la XIXe dynastie avant d’affronter les pharaons de la XXe dynastie, croisé le fer avec l’antique Rome et donné des empereurs à l’Empire romain, comme le rappelle la figure de l’empereur romain né à Cherchell (ancienne Cesaree de Maurétanie, en Algérie) qui s’appelle Macrin (Marcus Opellius Severus Macrinus). Elle a vu naître le premier roman de l’histoire, « l’Âne d’or », d’Apulée de Madaure, et a été le théâtre de grandes synthèses culturelles et religieuses. Elle a offert au monde des figures majeures de la pensée, de la littérature et de la spiritualité. Sainte Monique, mère de Saint Augustin, et Saint Augustin lui-même, philosophe et théologien de génie, qui a fondé une école de pensée dont l’influence traverse les siècles. Aujourd’hui, le pape Léon XIV se revendique explicitement de cette filiation augustinienne, puisant dans l’héritage de Thagaste et d’Hippone, les fondements de son engagement pour la paix, la dignité humaine et le dialogue entre les cultures. Léon XIV a également évoqué avec émotion ses visites à Annaba et à Souk Ahras, soulignant combien la terre algérienne, berceau de Saint Augustin et de Sainte Monique, avait nourri sa vocation et sa vision de l’Église universelle.

-L’émission Alhan Wa Chabab, lancée en 1973, a connu plusieurs interruptions, pour revenir en 2007 avec le slogan «Awdat Al Madrassa» (le retour de l’école). L’émission a révélé de grands noms de la chanson, comme Nadia Benyoucef, Nardjas, Cheb Mami, Hassiba Amrouche, Naima Dziria, Fouad Ouaman, Zakia Mohamed, et plus récemment Celia Ould Mohand, Numida Lezoul et d’autres.

- Au cours de la 23e campagne de collecte de la Zakat pour l’année 2025, plus de 85 milliards de centimes ont été mobilisés et redistribués à plus de 93.000 bénéficiaires. Par ailleurs, la Zakat El-Fitr a permis la redistribution de plus de 87 milliards de centimes, touchant ainsi 183.671 citoyens