AGRICULTURE
-INFOS DIVERSES- INFOS DIVERSES 2025/AGRICULTURE (I/II)
-Les prix des denrées alimentaires
dans le monde ont diminué de 2,1% en 2024 par rapport à l’année précédente,
essentiellement du fait de la baisse des cours mondiaux des céréales et du
sucre, selon la FAO. L’indice des prix calculé par l’Organisation des Nations
unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui suit la variation des
cours internationaux d’un panier de produits de base, a notamment reflué de
13,3% pour les céréales par rapport à 2023 et de 13,2% pour le sucre sur la
même période. Ces baisses ont été en partie compensées par la hausse des cours
des huiles végétales (+9,4%), des produits laitiers (4,7%, notamment portés par
les prix du beurre) et des viandes (2,7%). Après la flambée des prix des
céréales, et notamment du blé, dans la foulée de la crise ukrainienne, les
cours n’ont eu de cesse de baisser pour retrouver leurs prix d’avant-guerre sur
les marchés internationaux. En décembre 2024, les prix à l’exportation du blé
sont demeurés globalement stables
-L’Algérie pays dispose de 65 millions
d’oliviers, dont 48 millions sont en phase productive. «Ces
arbres contribuent à une production annuelle de 100 millions de litres d’huile
d’olive, soit l’équivalent de 9 millions de quintaux d’olives, dont 6 millions
destinés aux huileries et 3 millions réservés aux olives de table», indique le
directeur du Crtaa de Bejaïa, précisant que les efforts se poursuivent avec
un programme visant à planter un million de nouveaux plants d’oliviers.
Traditionnellement concentrée à Bejaïa, Tizi Ouzou, Bouira et dans le nord du
pays, la culture oléicole s’étend désormais à d’autres régions, grâce à des
programmes d’irrigation et d’intensification. Les variétés locales, au nombre
de 48, offrent une diversité adaptée à différentes utilisations»,
ajoute le professeur Khodir Madani. Avec un rendement
moyen de 23 kg d’olives par arbre, l’oléiculture algérienne témoigne d’une
progression constante, mais les défis restent nombreux pour optimiser la
production. Et pour cause, plusieurs facteurs influent sur les rendements,
entre autres l’âge des vergers, les variétés locales, l’environnement, les
pratiques culturales, l’état des huileries et la valorisation des sous-produits.. En Algérie, 99% de la production sont destinées à
la consommation locale, avec une moyenne annuelle de 6 litres par habitant,
atteignant jusqu’à 11 litres à Bejaïa, Bouira et Tizi Ouzou. Des marques
algériennes comme Baghlia, Dahbia,
Sainfoin, El Assliya, Arba
Olive, Numidia, Saphonis, Ouiza et Oléal ont récemment
gagné en reconnaissance internationale, avec des distinctions prestigieuses
dans des concours internationaux
- L’Algérie est 2ème producteur africain
de pomme de
terre (source : Fao) et au 12ème rang mondial. Figues : 3ème
mondiale et 2ème en Afrique (130 000 tonnes). Abricot : 250 000
t/an, 4ème mondiale et 1ère en Afrique/ Dattes : 1,2
million.tonnes. 4ème
mondiale et 2ème en Afrique. Pastèque : 2,5 millions /t. 5ème
mondiale et 1ère en Afrique. Artichaut : 120 000 t. 5ème
mondiale . .Olive : 7ème
mondiale.Poivrons : 700 000 t.
Concombres : 150 000 t. Raisins : 600 000 t. 9ème
mondiale et 2è en Afrqiue. Oignon : 1,7 millions
/t. 10 ème en Afrqiue.Tomate :
1,6 million /t, 3ème en Afrqiue
-L’Algérie cultive actuellement plus de
70 variétés d’agrumes, réparties sur 86.000 hectares dans 23 wilayas. Cette
diversité, allant des oranges (40 variétés) aux mandarines, clémentines,
pamplemousses et citrons, témoigne de la richesse agricole du pays. Grâce à des
méthodes modernes d’irrigation et de culture intensive, la superficie cultivée
a augmenté de manière significative, passant de 55.000 à 86.000 hectares entre
2019 et 2024. Cette progression s’accompagne d’une hausse de la production, qui
est passée de 13 millions de quintaux en 2019 à 16 millions en 2023, pour
atteindre un nouveau record cette année avec plus 18 millions quintaux. L’objectif
de porter les exportations hors hydrocarbures à 30 milliards de dollars d’ici
2030 est au cœur de la stratégie économique algérienne.
- Avril 2025 : La direction des
services agricoles table cette année sur une production de 43 179 tonnes s’tendant sur une superficie de 990 ha, a-t-on appris auprès
du chargé de communication de la direction des services agricole, Abdellali Allab. le même responsable a souligné, par ailleurs, que le
rendement actuel oscille entre 380 et 400 quintaux par hectare, ajoutant que la
production actuelle de la fraise est de l’ordre de 76 338 quintaux repartis 196
ha sur une superficie totale de 1 121 hectares de la culture de la fraise, soit
une hausse de 131 hectares, et une production supérieure de 1 000 tonnes
comparativement aux années précédentes.
-L’Algérie compte désormais 39 navires
conçus pour la pêche au thon, dont trois ont été construits localement. En
2023, la part de l’Algérie dans le quota international de thon rouge était de
2.024 tonnes. Pour l’année en cours, une augmentation de 24 tonnes a porté le
quota national à 2.047 tonnes.
-Près de deux millions de personnes ont
consulté le portail géographique «Fada El Djazair», dédié au foncier agricole en Algérie, depuis son
lancement en mars 2024, a révélé, à Blida, son responsable, Salim Houasnia. Depuis son lancement en mars 2024, le géoportail «Fada El Djazaïr», assurant des services dans le domaine du foncier,
a été consulté par près de 2 millions de visiteurs, soit une moyenne de 3.000
visiteurs/jour, a indiqué Houasnia, en marge d'une
journée d'étude régionale sur le thème des «litiges du foncier agricole».
- Le verger national recense environ 6
millions d’oliviers, dont 5 millions en production, avec un rendement moyen
estimé à 23 kg par arbre. La production annuelle oscille entre 80.000 et
120.000 tonnes d’huile, dont 99% sont consomméesd localement.. Selon les spécialistes ,
si les exportations restent modestes, elles enregistrent une progression
régulière. «En 2021, l’Algérie a exporté 600.000
litres d’huile, générant 2 millions de
dollars de revenus. Les autorités visent 5 millions de dollars d’ici à 2024, un
objectif réaliste, à condition d’intensifier les efforts de structuration»,
tempère-t-on . La consommation intérieure est estimée à environ 6 litres en
moyenne par habitant et par an, avec des pics régionaux pouvant atteindre 11
litres en Kabylie. «Près de 41% des Algériens
consomment régulièrement de l’huile d’olive, motivés avant tout par ses
bienfaits pour la santé (66%) et ses qualités gustatives (38%)», a-t-on
expliqué. Sur le plan international, on précise que la consommation d’huile
d’olive atteint 3,23 millions de tonnes en 2021-2022, en progression constante
depuis les années 1990. Pourtant, elle ne «représente
encore que 2% de la consommation globale d’huiles végétales», dominée par
l’huile de palme (35%), de soja (29%) et de colza (14%). A noter que le marchéinternational traverse
actuellement (2025) une forte période de tension, due à la baisse des récoltes
dans les pays leaders comme l’Espagne et l’Italie. Résultat : une flambée des
prix. En septembre 2024, l’huile d’olive extra vierge atteignait 7,22 €/kg en
Espagne, 9,13 €/kg en Italie et 7,53 €/kg en Tunisie (source : Poolred).