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Infos diverses 2025/Agriculture (I/II)

Date de création: 02-01-2026 14:14
Dernière mise à jour: 02-01-2026 14:14
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AGRICULTURE -INFOS DIVERSES- INFOS DIVERSES 2025/AGRICULTURE (I/II)

-Les prix des denrées alimentaires dans le monde ont diminué de 2,1% en 2024 par rapport à l’année précédente, essentiellement du fait de la baisse des cours mondiaux des céréales et du sucre, selon la FAO. L’indice des prix calculé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui suit la variation des cours internationaux d’un panier de produits de base, a notamment reflué de 13,3% pour les céréales par rapport à 2023 et de 13,2% pour le sucre sur la même période. Ces baisses ont été en partie compensées par la hausse des cours des huiles végétales (+9,4%), des produits laitiers (4,7%, notamment portés par les prix du beurre) et des viandes (2,7%). Après la flambée des prix des céréales, et notamment du blé, dans la foulée de la crise ukrainienne, les cours n’ont eu de cesse de baisser pour retrouver leurs prix d’avant-guerre sur les marchés internationaux. En décembre 2024, les prix à l’exportation du blé sont demeurés globalement stables

-L’Algérie pays dispose de 65 millions d’oliviers, dont 48 millions sont en phase productive. «Ces arbres contribuent à une production annuelle de 100 millions de litres d’huile d’olive, soit l’équivalent de 9 millions de quintaux d’olives, dont 6 millions destinés aux huileries et 3 millions réservés aux olives de table», indique le directeur du Crtaa de Bejaïa,  précisant que les efforts se poursuivent avec un programme visant à planter un million de nouveaux plants d’oliviers. Traditionnellement concentrée à Bejaïa, Tizi Ouzou, Bouira et dans le nord du pays, la culture oléicole s’étend désormais à d’autres régions, grâce à des programmes d’irrigation et d’intensification. Les variétés locales, au nombre de 48, offrent une diversité adaptée à différentes utilisations», ajoute le professeur Khodir Madani. Avec un rendement moyen de 23 kg d’olives par arbre, l’oléiculture algérienne témoigne d’une progression constante, mais les défis restent nombreux pour optimiser la production. Et pour cause, plusieurs facteurs influent sur les rendements, entre autres l’âge des vergers, les variétés locales, l’environnement, les pratiques culturales, l’état des huileries et la valorisation des sous-produits.. En Algérie, 99% de la production sont destinées à la consommation locale, avec une moyenne annuelle de 6 litres par habitant, atteignant jusqu’à 11 litres à Bejaïa, Bouira et Tizi Ouzou. Des marques algériennes comme Baghlia, Dahbia, Sainfoin, El Assliya, Arba Olive, Numidia, Saphonis, Ouiza et Oléal ont récemment gagné en reconnaissance internationale, avec des distinctions prestigieuses dans des concours internationaux

- L’Algérie est 2ème producteur africain de pomme  de terre (source : Fao) et au 12ème rang mondial. Figues : 3ème mondiale et 2ème en Afrique (130 000 tonnes). Abricot : 250 000 t/an, 4ème mondiale et 1ère en Afrique/ Dattes : 1,2 million.tonnes. 4ème mondiale et 2ème en Afrique. Pastèque : 2,5 millions /t. 5ème mondiale et 1ère en Afrique. Artichaut : 120 000 t. 5ème mondiale . .Olive : 7ème mondiale.Poivrons : 700 000 t. Concombres : 150 000 t. Raisins : 600 000 t. 9ème mondiale et 2è en Afrqiue. Oignon : 1,7 millions /t. 10 ème en Afrqiue.Tomate : 1,6 million /t, 3ème en Afrqiue

-L’Algérie cultive actuellement plus de 70 variétés d’agrumes, réparties sur 86.000 hectares dans 23 wilayas. Cette diversité, allant des oranges (40 variétés) aux mandarines, clémentines, pamplemousses et citrons, témoigne de la richesse agricole du pays. Grâce à des méthodes modernes d’irrigation et de culture intensive, la superficie cultivée a augmenté de manière significative, passant de 55.000 à 86.000 hectares entre 2019 et 2024. Cette progression s’accompagne d’une hausse de la production, qui est passée de 13 millions de quintaux en 2019 à 16 millions en 2023, pour atteindre un nouveau record cette année avec plus 18 millions quintaux. L’objectif de porter les exportations hors hydrocarbures à 30 milliards de dollars d’ici 2030 est au cœur de la stratégie économique algérienne.

- Avril 2025 : La direction des services agricoles table cette année sur une production de 43 179 tonnes s’tendant sur une superficie de 990 ha, a-t-on appris auprès du chargé de communication de la direction des services agricole, Abdellali Allab. le même responsable a souligné, par ailleurs, que le rendement actuel oscille entre 380 et 400 quintaux par hectare, ajoutant que la production actuelle de la fraise est de l’ordre de 76 338 quintaux repartis 196 ha sur une superficie totale de 1 121 hectares de la culture de la fraise, soit une hausse de 131 hectares, et une production supérieure de 1 000 tonnes comparativement aux années précédentes.

-L’Algérie compte désormais 39 navires conçus pour la pêche au thon, dont trois ont été construits localement. En 2023, la part de l’Algérie dans le quota international de thon rouge était de 2.024 tonnes. Pour l’année en cours, une augmentation de 24 tonnes a porté le quota national à 2.047 tonnes.

-Près de deux millions de personnes ont consulté le portail géographique «Fada El Djazair», dédié au foncier agricole en Algérie, depuis son lancement en mars 2024, a révélé, à Blida, son responsable, Salim Houasnia. Depuis son lancement en mars 2024, le géoportail «Fada El Djazaïr», assurant des services dans le domaine du foncier, a été consulté par près de 2 millions de visiteurs, soit une moyenne de 3.000 visiteurs/jour, a indiqué Houasnia, en marge d'une journée d'étude régionale sur le thème des «litiges du foncier agricole».

- Le verger national recense environ 6 millions d’oliviers, dont 5 millions en production, avec un rendement moyen estimé à 23 kg par arbre. La production annuelle oscille entre 80.000 et 120.000 tonnes d’huile, dont 99% sont consomméesd localement.. Selon les spécialistes , si les exportations restent modestes, elles enregistrent une progression régulière. «En 2021, l’Algérie a exporté 600.000 litres d’huile, générant  2 millions de dollars de revenus. Les autorités visent 5 millions de dollars d’ici à 2024, un objectif réaliste, à condition d’intensifier les efforts de structuration», tempère-t-on . La consommation intérieure est estimée à environ 6 litres en moyenne par habitant et par an, avec des pics régionaux pouvant atteindre 11 litres en Kabylie. «Près de 41% des Algériens consomment régulièrement de l’huile d’olive, motivés avant tout par ses bienfaits pour la santé (66%) et ses qualités gustatives (38%)», a-t-on expliqué. Sur le plan international, on  précise que la consommation d’huile d’olive atteint 3,23 millions de tonnes en 2021-2022, en progression constante depuis les années 1990. Pourtant, elle ne «représente encore que 2% de la consommation globale d’huiles végétales», dominée par l’huile de palme (35%), de soja (29%) et de colza (14%). A noter que le marchéinternational  traverse actuellement (2025) une forte période de tension, due à la baisse des récoltes dans les pays leaders comme l’Espagne et l’Italie. Résultat : une flambée des prix. En septembre 2024, l’huile d’olive extra vierge atteignait 7,22 €/kg en Espagne, 9,13 €/kg en Italie et 7,53 €/kg en Tunisie (source : Poolred).