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Culture (et Religion)

Journée du Lundi 18/03/2025

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-©L’Expression : « Bruno Retailleau a décidé de ne pas répondre à l’invitation traditionnelle de la Grande Mosquée de Paris pour partager un repas de l’Iftar avec la communauté musulmane de France, prévue dans la soirée d’hier mardi, 18 mars 2025. Le ministre de l’Intérieur, tutelle des Cultes en France, et qui ne rate jamais aucune occasion pour répondre aux invitations des autres cultes chrétien et juif, se montre clairement partial envers les musulmans de France. Une attitude qui déshonore son département censé être équitable et impartial. C’est une première historique pour un ministre de l’Intérieur français qui refuse de prendre part à « I’ftar des ambassadeurs » une cérémonie conviviale et symbolique à laquelle son prédécesseur, Gérard Darmanin, a assisté depuis 2022. Bruno Retailleau a voulu justifier son absence par la brouille diplomatique entre Paris et Alger et dont il est à l’origine. Mais il est difficile de trouver un lien enêtre labrouille diplomatique avec Alger, et une cérémonie religieuse symbolique pour tous les musulmans de France. Cette motivation qui ne tient pas la route quand on tient compte du discours de Retailleau, ne se privant pas de stigmatiser les musulmans de France. Résolument fasciste et anti-musulmans, le ministre français de l’Intérieur ne s’en cache plus. Coté officiel donc, c’est le ministre français des affaires étrangères qui est annoncé à cette cérémonie. Jean-Noël Barot est donc auprès de la communauté musulmane de France pour partager ce moment très symbolique et convivial, et qui donne une image d’une France tolérante et ouverte aux différents cultes »............................................. -«La France est attachée à sa relation avec l'Algérie avec laquelle nous sommes unis par des liens complexes, mais d'une densité sans équivalent et des intérêts partagés.» Le propos est du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, qui s’est exprimé ce mardi soir à partir de l’enceinte de la grande Mosquée de Paris, lors d’un ifar des ambassadeurs, le quatrième du genre organisé par son recteur Chems Eddine Hafiz. Barrot a ajouté que «les tensions actuelles qui caractérisent les rapports entre les deux pays ne sont de l’intérêt de personne, ni de la France, ni de l’Algérie». «Nous voulons les résoudre avec respect (...)» «Il va de soi que les millions de nos concitoyens liés d'une manière ou d'une autre à l'Algérie n'ont rien à voir avec les difficultés que nous rencontrons aujourd'hui avec les autorités algériennes, ils ont le droit à la tranquillité», a-t-il poursuivi. Jusque-là, l’intervention du ministre français des Affaires étrangères relève du politiquement correcte, mais là où Jean-Noël Barrot a outrepassé ce cadre, c’est lorsqu’il a balancé une contre-vérité grotesque, en prétendant, à tort, que «la France n’est pas à l’origine» de la détérioration de ses relations avec l’Algérie.