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Culture (et Religion)

Journe du Lundi 03/12/2024

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- Après plusieus jours de silence, Kamel Daoud a répondu pour la première fois aux accusations de la plaignante, Saada Arbane. Dans une tribune publiée dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Le Point l’écrivain affirme : « Cette jeune femme malheureuse clame que c’est son histoire. Si je peux comprendre sa tragédie, ma réponse est claire : c’est complètement faux ». À ce titre, il déclare : « “Houris” est une fiction, pas une biographie. C’est l’histoire tragique d’un peuple. (…), il ne dévoile aucun secret médical. La canule (pour respirer et parler, NDLR), la cicatrice et les tatouages ne sont pas des secrets médicaux, et la vie de cette femme n’est pas un secret, comme le prouvent ses propres témoignages. Il suffit de LIRE ce roman pour voir qu’il n’y a aucun lien, sinon la tragédie d’un pays ». L’écrivain a également évoqué son ex-femme, la psychiatre de Saada Arbane, regrettant que son image soit salie par le mensonge. Suite aux accusations de diffamation et violation du secret médical par la plaignante. Par ailleurs, l’Académie Goncourt met un point d’honneur à la promotion de la littérature française depuis plusieurs décennies. Cette mission ne se limite pas à la France. Avec le Choix Goncourt, décliné dans 15 pays, dont l’Algérie, permettant de réunir les passionnés de littérature. Et leur offrir l’occasion d’élire un gagnant parmi la deuxième sélection officielle du prix. En Algérie, cet événement, organisé chaque année en collaboration avec l’Institut français, est attendu par plusieurs centaines de jeunes lecteurs. Cependant, cette année, l’événement a été suspendu. Pour l’Académie Goncourt, cette décision est un engagement en faveur de la liberté d’expression, suite la censure du roman primé, « Houris », et l’exclusion de son éditeur. Soulignant : « nous réaffirmons notre condamnation de toute atteinte à la liberté d’expression ». En effet, la loi en vigueur en Algérie interdit la publication d’ouvrages abordant la guerre civile algérienne des années 1990 (la décennie noire). Ce qui a empêché l’édition de « Houris » dans le pays. Car ce roman plonge les lecteurs dans les horreurs de cette période tragique. En somme, l’Académie Goncourt a jugé la censure du livre « Houris » et à l’exclusion de son éditeur du Salon du livre d’Alger, incompatibles avec ses valeurs de liberté d’expression. Ainsi, elle a décidé de suspendre l’événement du Choix Goncourt en Algérie, en solidarité avec Kamel Daoud..................................... --Le Comité intergouvernemental de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a validé, ce mardi, l’inscription du dossier de l’Algérie «Costume féminin de cérémonie dans le Grand Est algérien : savoirs et savoir-faire liés à la confection et à la création de bijoux – gandoura et melehfa» sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, et ce lors de la 19e session du Comité, qui se tient à Asuncion (Paraguay) jusqu’au 7 décembre.