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Communication ( et Presse)

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  • 11-02-2026
    - L’Autorité française de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a infligé à CNews deux amendes totalisant 100 000 euros pour des séquences diffusées en août 2025. Le régulateur estime que des propos tenus dans l’émission L’Heure des pros 2 Été, étaient susceptibles d’encourager des comportements discriminatoires. Une première sanction de 25 000 euros vise des déclarations de l’exministre Noëlle Lenoir associant des Algériens à des risques sécuritaires. Une seconde, de 75 000 euros, concerne des propos jugés assimilant l’ensemble des Palestiniens aux auteurs de l’offensive du 7 octobre 2023. L’Arcom rappelle avoir déjà mis en demeure la chaîne......................................... -La cour d’appel d’Alger a revu à la baisse la peine de 8 ans de prison ferme infligée en première instance aux deux anciens PDG de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP), Djamel Kaouane (ancien ministre de la Communication) et Amine Echikr (en détention) après avoir été innocenté du délit d’abus de fonction, alors que l’ancien ministre de la Communication Hamid Grine a, lui aussi, bénéficié d’une réduction de peine. Ainsi, les deux premiers ont écopé d’une peine de 6 ans de prison ferme, alors que la condamnation de 4 ans du troisième (en liberté) est passée à 2 ans.Le procès en appel des deux anciens ministres de la Communication Abdelhamid Grine et Mahfoud-Djamel Kaouane, poursuivi en tant qu’ancien PDG de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP), au même titre que son successeur à ce poste, Amine Echikr, et plusieurs autres cadres de l’Agence a connu hier son épilogue avec le prononcé du verdict. Ainsi, la chambre pénale près la cour d’Alger a revu à la baisse la condamnation des deux prévenus en détention, Djamel Kaouane et Amine Echikr, après les avoir innocentés du délit «d’abus de fonction», tout en confirmant leur inculpation de «dilapidation de deniers publics et d’octroi d’indus avantages» en ce qui concerne Kaouane et de «conflit d’intérêt, dilapidation de deniers publics et octroi d’indus avantages» pour ce qui est de Amin Echikr. De ce fait, la peine de 8 ans de prison ferme infligée aux deux anciens PDG a été portée à 6 ans ferme. Poursuivi pour «abus de fonction» et condamné par le tribunal à 4 ans de prison, l’ancien ministre de la Communication Hamid Grine, en liberté, a vu sa peine réduite à 2 ans de prison, alors que deux des cinq cadres de l’ANEP condamnés à 5 ans par le tribunal, Ammar Lounis et Lyazid Harchouch, ont bénéficié de la relaxe, rejoignant ainsi les six autres prévenus, Mounir Hmaidia, Assia Baz, Mohamed Houti, Ali Ziane, et Samir Berdja, dont la décision de relaxe a été confirmée. La cour a par contre confirmé la condamnation de 5 ans de prison en ce qui concerne trois prévenus, Cherif Medjahed, directeur général de la filiale de la communication et publicité, et Ammar Bakhouche, directeur général de la filiale courrier express, Azzedine Maouedj, la condamnation a été confirmée. En matière civile, les prévenus condamnés ont été sommés de verser des sommes allant d’un million de dinars à 100 000 DA au Trésor public, et une autre d’un million de dinars à l’ANEP, au titre des dommages subis. La cour a aussi ordonné la confiscation de tous les comptes, avoirs et biens saisis par le juge d’instruction, dans le cadre de l’enquête judiciaire menée par le magistrat instructeur près le pôle économique et financier d’Alger.
  • 07-02-2026
    -«La liberté d'expression est garantie par la Constitution, tandis que la liberté d'insulter et de diffamer est rejetée, l'Etat ne tolèrera aucun discours de division entre les membres du peuple algérien au nom de cette liberté. (…) Nos martyrs ont consenti aux sacrifices suprêmes pour cette unité. Comploter contre la stabilité de la nation ce n’est nullement de la liberté d’expression mais c’est de l’autodestruction». C’est en ces termes que le président de la République a réaffirmé, ce samedi lors de sa rencontre périodique avec les médias natioanux, son attachement aux libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression et la liberté de la presse, tout en insistant sur la nécessité de les exercer dans le respect des lois de la République et des valeurs de la société. Pour Abdelmadjid Tebboune, certains sujets relèvent de choix souverains tranchés par la Constitution et par le peuple algérien, à l’instar de l’unité nationale, et ne peuvent être instrumentalisés ou remis en cause au nom de la liberté d’expression. Dans ce sillage, il a rappelé la différence essentielle entre liberté d’expression, manque de civisme et propos offensants, notant qu’il existe un immense fossé entre ces concepts. S’adressant directement aux journalistes, a ce propos, il les a appelés à exercer leur métier avec «professionnalisme» et «responsabilité». «Celui qui détient un dossier contre un responsable peut le publier, à condition qu’il soit vérifié et confirmé. Il faut donc être prudents», a-t-il lancé tout en rappelant l’importance de l’investigation rigoureuse et du respect des règles de l’éthique et de la déontologie. Le chef de l’Etat s’est montré par ailleurs rassurant et affirme qu’il veillera personnellement à la protection de cette liberté fondamentale, expliquant une nouvelle fois qu’il ne saurait être question de tolérer les insultes, les injures ou les dérives qui portent atteinte aux personnes et aux institutions................... -Omar Belhouchet est désigné , par le Conseil d’administration, nouveau Directeur du quotidien El Watan
  • 02-02-2026
    -À l’approche du mois de Ramadhan, l’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel a rappelé aux chaînes de radio et de télévision l’obligation de respecter strictement les règles juridiques et professionnelles encadrant les contenus médiatiques et la publicité. Elle insiste sur la protection du public, le respect des valeurs religieuses et sociales, ainsi que la limitation de la publicité. Tout manquement, notamment en matière de contenus inappropriés ou de publicité trompeuse, exposera les contrevenants à des sanctions prévues par la loi