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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

Journée du Mercredi 06/02/2025

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-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'extérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug, porteur d'un message de son frère le président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, indique un communiqué de la Présidence de la République. L'audience s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem, et du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.............................................. -L'Algérie a exprimé l'espoir de voir les efforts du groupe de médiation se poursuivre, avec un large soutien international, afin de garantir l'application de l'accord de cessez-le-feu à Ghaza et le suivi de sa mise en œuvre dans toutes ses clauses et dimensions, indique ce jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "Avec le début des négociations de la deuxième phase, visant à consolider le cessez-le-feu dans la bande de Ghaza en particulier, et à poursuivre la prise en charge des répercussions de la guerre qui lui est imposée en général, l'Algérie exprime l'espoir de voir les efforts du groupe de médiation se poursuivre, avec un large soutien international, afin de garantir l'application de cet accord et le suivi de sa mise en œuvre dans toutes ses clauses et dimensions", lit-on dans le communiqué. A cet égard, "l'Algérie exprime son rejet catégorique des plans visant à déplacer et vider Ghaza de ses populations autochtones, dans le cadre d'un plan plus large ciblant le projet national palestinien dans son essence", précise le communiqué. "L'Algérie réaffirme également sa conviction profonde que la réalisation d'une paix durable au Moyen-Orient demeure étroitement liée à la satisfaction des droits du peuple palestinien en lui permettant d'établir son Etat indépendant et souverain, selon le principe des "deux Etats" convenu au niveau international, en tant que solution juste, durable et définitive au conflit arabo-israélien", ajoute la même source. "Partant de ce principe, l'Algérie insiste sur l'impératif d'unifier les territoires palestiniens, de Ghaza à la Cisjordanie et El Qods occupées, en vue de concrétiser le projet national palestinien, soulignant que les tentatives d'effacer les repères de ce projet, de le fragmenter ou de le liquider ne feront que prolonger le conflit, approfondir les souffrances du peuple palestinien et aggraver l'état d'insécurité et d'instabilité dans l'ensemble de la région", conclut le communiqué........................................................... --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi, un appel téléphonique du président de la République tchèque, Petr Pavel, lors duquel il a été question des moyens de relancer la coopération bilatérale et des développements régionaux et internationaux, indique un communiqué de la Présidence de la République. Les deux Présidents ont évoqué, au cours de cet appel téléphonique, les "moyens de relancer la coopération entre les deux pays", a précisé la même source, ajoutant que "l'échange cordial et riche a porté notamment sur les domaines de la coopération économique et militaire et les rencontres d'hommes d'affaires". "Evoquant les développements régionaux et internationaux, les deux Présidents ont relevé une convergence de vues concernant la cause palestinienne et la solution à deux Etats", souhaitant, par ailleurs, "stabilité et progrès pour le peuple syrien frère", selon la même source. A cette occasion, "le président de la République a réitéré à son homologue tchèque son invitation à visiter l'Algérie, laquelle a été acceptée", a ajouté le communiqué de la Présidence de la République, précisant que "cette visite sera une occasion propice pour la tenue de la commission mixte algéro-tchèque et permettra d'examiner les moyens de faire avancer tous les dossiers d'intérêt pour les deux pays"................................................. -L'historien français Benjamin Stora a appelé les autorités françaises à revenir à la légalité internationale dans leur position en faveur du «plan d'autonomie» dans le cadre de la prétendue «souveraineté marocaine» sur le Sahara occidental, assurant que c'est «la seule voie» pour un retour à la normale des relations algéro-françaises. Dans un entretien accordé au quotidien public «El-Massa» publié ce jeudi, B. Stora a précisé que «le point de départ du blocage entre Paris et Alger a été la question au sujet du Sahara occidental» et la reconnaissance par la France du prétendu «plan d'autonomie», estimant qu'»il appartient aux autorités françaises simplement de revenir à la légalité internationale qui reconnaît le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et de respecter les principes énoncés dans les chartes onusiennes concernant ce conflit». «C'est la seule voie qui permettra un retour à la normale des relations algéro-françaises», a-t-il dit, soulignant la nécessité de «rétablir la relation de confiance, extrêmement fragilisée, entre ces deux grands pays». Evoquant le travail de la commission mixte algéro-française sur l'Histoire et la Mémoire, qu'il préside du côté français, l'historien a mis en avant «l'importance qu'accorde le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, au dossier mémoriel», rappelant qu'»il était l'initiateur de la création de cette commission mixte». Cette commission s'est réunie cinq (5) fois et les historiens algériens ont pu se rendre en France, dans ce cadre, pour consulter les Archives françaises relatives à l'histoire de l'Algérie concernant le début du 19e siècle, a-t-il expliqué. Répondant à une question sur les explosions nucléaires françaises dans le sud algérien, l'historien a affirmé que la question de la décontamination des sites des explosions figurait dans le rapport qu'il a soumis en 2021 au président français, Emmanuel Macron, ajoutant que «la France officielle n'a toujours pas répondu à cette demande», qu'il considère comme «un enjeu central dans la relation algéro-française». Concernant le déclin constant de l'influence française sur le continent africain, il a estimé que «la France officielle a mis du temps pour comprendre que la nouvelle Afrique n'est pas celle d'hier», soulignant que «Paris a beaucoup de mal à accepter les changements en cours en Afrique». L'historien français a, par ailleurs, réagi aux déclarations de Boualem Sansal qui a remis en cause l'intégrité territoriale de l'Algérie, en qualifiant les allégations de Sansal sur les frontières ouest de l'Algérie d' « aberration», rappelant que les régions évoquées «sont algériennes depuis de longs siècles»................................................ -Le président américain, Donald Trump a signé ce jeudi un décret prévoyant des sanctions contre la Cour pénale internationale, accusée d’avoir «engagé des actions illégales et sans fondement contre l’Amérique et notre proche allié Israël». Le texte, diffusé par la Maison-Blanche, interdit l’entrée aux Etats-Unis aux dirigeants, employés et agents de la CPI ainsi qu’aux plus proches membres de leurs familles. Le décret prévoit aussi de geler tous les avoirs détenus aux Etats-Unis par ces mêmes personnes. Les républicains américains et de nombreux démocrates s’étaient indignés de l’émission d’un mandat d’arrêt de la CPI contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçu mardi par le président américain, ainsi que contre l’ancien ministre de la Défense israélien Yoav Gallant. Les juges ont estimé qu’il y avait des «motifs raisonnables» de soupçonner les deux hommes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pour la guerre à Ghaza. Benjamin Netanyahu avait qualifié la décision d’antisémite, tandis que l’ancien président américain, le démocrate Joe Biden, avait qualifié les mandats d’arrêt contre les Israéliens de «scandaleux». Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a demandé vendredi aux Etats-Unis de «revenir» sur leurs sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI). «Nous regrettons profondément les sanctions individuelles annoncées hier contre le personnel de la Cour et nous demandons» aux Etats-Unis «de revenir sur cette mesure», a indiqué une porte-parole du Hautcommissariat, Ravina Shamdasani. «Nous soutenons pleinement le travail indépendant de la Cour», a-t-elle affirmé. La porte-parole a indiqué que la CPI «devrait être pleinement en mesure d’entreprendre son travail indépendant - lorsqu’un Etat ne veut pas ou ne peut sincèrement pas mener une enquête ou lancer des poursuites, comme le stipule le Statut de Rome». «La Cour est un élément essentiel de l’infrastructure des droits de l’homme», a-t-elle ajouté. La CPI condamne, pour sa part, la décision. «La CPI condamne la publication par les Etats-Unis d’un décret visant à imposer des sanctions à ses fonctionnaires et à nuire à son travail judiciaire indépendant et impartial», fait savoir la juridiction, dans un communiqué. «La Cour soutient fermement son personnel et s’engage à continuer de rendre justice et de redonner espoir à des millions de victimes innocentes d’atrocités à travers le monde, dans toutes les situations dont elle est saisie», a ajouté la CPI.