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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Jeudi 31/01/2025 |
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-La présidence algérienne du Conseil de sécurité des Nations unies a pris fin ce vendredi . La Chine lui succède à partir de samedipour une durée d’un mois, comme le stipule le règlement de cette haute instance décisionnelle de l’ONU. Durant cette courte période du mois de janvier, l’Algérie a réussi à marquer le Conseil de sécurité par sa propre touche et à y laisser son empreinte. Elle a d’abord et surtout réhabilité le droit international comme cadre de référence qui guide l’action de l’ONU, au moment où le monde connaît des bouleversements géopolitiques et géostratégiques dangereux. En peu de temps, l’Algérie a pu réaliser plusieurs actions en plaçant la zone arabe et l’Afrique au cœur de l’agenda du Conseil de sécurité. Sa présidence a été marquée par un volume de travail de 75 heures. Elle a enregistré la tenue de 37 réunions dont 3 ministérielles, 16 réunions consacrées à la situation au Moyen-Orient et 9 à l’Afrique. Lors de la réunion convoquée par la présidence algérienne du Conseil de sécurité, les participants ont «vivement salué le rôle clé de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, notamment à travers son soutien constant aux démarches collectives y afférentes découlant du «processus d'Oran». Le Conseil de sécurité a souligné le fait que l’Algérie a été l’artisan de l’architecture institutionnelle de la lutte contre le terrorisme en Afrique. Elle a été derrière la Convention de l’OUA de 1999 et du Plan d’action de 2002. L’organe décisionnel de l’IONU a également salué la nomination du Champion de l’Union africaine pour ce qui est de prévenir et de combattre le terrorisme en Afrique..................................
-. Ahmad Al-Charaa, désormais ex-chef de la coalition rebelles Hayat Tahrir al-Sham (HTS), est depuis mercredi le président de la République de Syrie par intérim, chargé de conduire la transition. Dans une évolution assez inattendue, les autorités provisoires à la tête du pays et un conseil regroupant les principales factions armées, qui ont participé à l’offensive qui a fait tomber Bachar alAssad, le 8 décembre dernier, ont décidé de donner une autre forme au pouvoir en place. Dans une déclaration intitulée «Déclaration de la victoire de la révolution syrienne», l’autorité de facto a ainsi décidé, outre la nomination de Ahmad al-Charaa, la «dissolution de tous les groupes armés et les organes politiques et civils se réclamant de la révolution, et leur intégration aux institutions de l’État, la dissolution de l’armée du régime», la suspension de la Constitution, ainsi que de toutes les lois d’exception, en vigueur depuis 2012. Le Parlement, hérité de l’ancien pouvoir, gelé depuis près de deux mois, est également dissous, de même qu’est définitivement dissous le parti Baath, au pouvoir depuis 1963. Le Président intérimaire est chargé de former un «Conseil consultatif restreint», dans les prochains jours, pour assurer le pouvoir législatif, ainsi que d’installer un groupe de travail, avec pour mission de préparer l’organisation d’une conférence de dialogue nationale...............................
-Le président tchadien, Mahamat Idriss Deby, a salué le «départ définitif et complet» des forces françaises stationnées au Tchad, au cours d'une cérémonie organisée à N'Djamena à l'occasion de ce retrait «historique» marquant aussi la fin de la présence française au Sahel. Une cérémonie militaire à huis-clos avait déjà entériné jeudi la rétrocession de la dernière base française au Tchad et au Sahel, celle du sergent-chef Adji Kossei, après un désengagement au pas de charge suite à la rupture de l'accord de coopération militaire entre la France et le Tchad, fin novembre
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