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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Samedi 12/01/2025 |
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-Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, a accueilli, au siège de sa résidence «La Casona» à Caracas, le président de l’Assemblée populaire nationale, en tant que représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune..........................
-.Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro, a réitéré le soutien immuable de son pays à la lutte légitime du peuple sahraoui pour l'autodétermination, a indiqué, l'agence de presse sahraouie (SPS). Lors d'une audience accordée au Premier ministre sahraoui, Bouchraya Hamoudi Bayoune, N. Maduro a réaffirmé la position indéfectible du Venezuela en faveur de la cause sahraouie, rappelant «les liens historiques étroits liant les peuples vénézuélien et sahraoui, notamment contre le colonialisme»..................................
-Doualemn reste en rétention. Le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Meaux (Seine-et-Marne) a décidé, de maintenir cet influenceur au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne. « Un prolongement de 26 jours », a tranché le magistrat. Cette décision fait suite à une requête du préfet. Selon des avocats spécialisés intervenus sur les chaînes de télévision françaises, le magistrat avait trois options. « Soit il rejette la demande du préfet, estimant qu’il n’y a pas de perspectives raisonnables d’éloignement, l’Algérie ayant déjà refusé de le reprendre. Si l’on ne peut pas le ramener, il ne sert à rien de le priver de liberté administrativement. De même un vice de procédure aurait entraîné sa libération », expliquent ces hommes de droit. « La seconde option consistait à l’assigner à résidence. La troisième, qui a été retenue, était de répondre positivement à la demande du préfet et de prolonger la rétention de 26 jours, étant donné qu’il s’agissait de la première prolongation », ajoutent-ils. Le juge a donc tranché pour la dernière option. En attendant son procès prévu pour le 24 février prochain, il pourrait faire l’objet d’une première prolongation d’un mois. « Une seconde prolongation de 30 jours pourrait ensuite être prononcée par un juge, ainsi qu’une troisième puis une quatrième, de 15 jours chacune. Au total, 90 jours durant lesquels l’administration française doit prouver qu’elle a une chance d’obtenir l’autorisation de l’Algérie pour reprendre son ressortissant. Si l’Algérie ne délivre pas le précieux document d’ici là , il sera de facto libéré », soutiennent les mêmes avocats. Par ailleurs, les divisions commencent à se ressentir dans le clan Macron. Pilier de l’équipe du président de la République depuis mai 2019, Emmanuel Bonne a annoncé vendredi sa volonté de quitter l’Élysée. Les experts et les médias français lient ce départ au dernier dérapage du président Macron et de son ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau. Ce dernier est allé très loin, bafouant tous les principes diplomatiques en appelant à des sanctions contre l’Algérie, comme la réduction des visas et la suppression de l’aide au développement. Une surenchère médiatique, des décisions impulsives qui ont terni l’image de la France
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